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 Quand le passé revient nous hanter

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MessageSujet: Quand le passé revient nous hanter   Mer 30 Sep - 0:21

Quand le passé revient nous hanter
John & Kyara


Qu’est-ce qu’il t’arrive Kyara ? Il est grand temps de te reprendre, tu fais vraiment n’importe quoi depuis que tu es revenue en ville. Tu laisses des strigoïs s’infiltrer dans ton esprit alors que leur unique but est de te malmener. Tu t’es abandonnée entre les bras de Declan. Tu fonds en larme devant ton jumeau au lieu d’être forte. Non, vraiment, il faut que tu te reprennes en main. Voilà ce que je me dis tous les jours depuis un certain temps et pourtant je n’y arrive pas. Il m’arrive parfois de me mettre un bon coup de pied au derrière, mais le lendemain c’est déjà oublié. J’ai passé ces derniers jours enfermée chez moi, pas par peur du monde extérieur, mais par peur de ce que je pourrais encore bien faire comme erreur. Je ne fais que ça, je les enchaine, je me détruis. Remonte la pente Kyara, si tu ne le fais pas maintenant alors tu n’y parviendras jamais.

Je me traîne jusqu’à la salle de bain, reprenant mon petit rituel habituel, la nuit est tombée et il est grand temps de sortir. J’enfile un corset noir à larges bretelles avec quelques motifs blancs, s’arrêtant au-dessus de mon nombril, l’accompagnant d’un pantalon noir moulant, mettant parfaitement bien en valeur mes formes. Mes yeux sont toujours autant décorés de noir et je n’oublie pas de prendre mon sac avec dague en argent dedans, mais aussi ma flasque remplie d’alcool et ma petite boite de poche contenant deux ou trois joints préalablement roulés. J’enfile ma veste en cuir noire et me voilà partie, quittant l’appartement sans chercher à dire au revoir à Allan ou Alec, sachant pertinemment qu’ils n’aiment pas me voir déserter les lieux sans prévenir et surtout vêtue de la sorte.

Mes pas me mènent à cet endroit, ce lieu que je ne connais que trop bien, cette boîte de nuit que je fréquente bien trop souvent, à tel point que l’on me considère comme une VIP aujourd’hui. J’aime que l’on m’accorde tant d’importance, que l’on me traite comme une princesse. Je laisse tomber ma veste aux vestiaires et me voilà sur la piste de danse. On ne me dit rien pour la flasque. On ne me dit rien pour les joints. Tant que je continue de danser sur la piste et d’attirer les clients, finalement les responsables sont bien contents. Alors je continue, me laissant aller sur le rythme de la musique bien trop forte. Je laisse l’ivresse et les effets de la drogue m’envahir, me faire voler. D’un coup plus rien ne compte, il n’y a plus de problème, plus de mal, plus de douleur. Voilà ce qu’est devenu mon quotidien depuis mon retour à Missoula.

Je laisse la musique m’enivrer et faire virevolter mon corps entre tous ces gens. Je me fiche de ces filles qui me jalousent et de ces hommes qui me désirent, aucun d’eux ne m’intéressent, je veux seulement danser, je veux seulement continuer d’oublier. Je rouvre les yeux, la tête me tourne, je me sens nauséeuse. Une fois encore j’ai trop abusé sur l’alcool et les joints. Les lumières dansent au-dessus de ma tête, la musique résonne de plus en plus forte dans mes oreilles et j’ai du mal à respirer. J’ai besoin de prendre l’air. Je me recule, m’appuyant contre un mur, essayant de reprendre mes esprits. Sauf que lorsque je relève la tête, je croise ce regard, ce visage, cet homme. Je m’arrête nette sur lui, je crois halluciner. Plus je le regarde et plus des flashs me reviennent en mémoire. Ces corps qui tombent, ces canines déchirant ma peau, ces mains sur mon corps...

Non ce n’est pas possible. Pas maintenant. Pas ce soir. Il semble m’avoir repéré lui aussi. M’a-t-il reconnu ? En tous cas il ne me lâche pas des yeux. J’ai envie de crier mais j’en suis bien incapable. Je repousse un idiot de dragueur qui vient vers moi et je rase les murs jusqu’à trouver enfin la sortie. Je me précipite vers elle, espérant avoir échappé au regard de ce strigoï. L’air frais fouette ma peau, j’ai oublié ma veste à l’intérieur mais je ne peux pas y retourner, je ne veux pas remettre les pieds là-bas. Je me sens de plus en plus mal. J’ai froid, j’ai la tête qui tourne et j’ai mal au cœur. Son visage continue d'hanter mes pensées, ce strigoï, ce monstre. Moi qui voulais tous les retrouver, c’est finalement l’un d’entre eux qui m’aura trouvé.

Mes jambes me font défauts ce soir, je n’arrive plus à marcher, plus à courir. Pourquoi suis-je bloquée ainsi ? J’aimerais fuir cet endroit. J’aimerais au moins être capable de sortir mon portable et d’appeler Alec. Pourtant je ne fais rien, immobile, bloquée, le regard dans le vide, mon esprit focalisé sur ce visage. Du moins jusqu’à ce qu’une main m’attrape par le bras, me faisant relever mon regard vers cet homme, vers ces hommes. Des humains, mais du genre très peu fréquentables. Au fond je me dis que leur présence m’est tout de même préférable à celle du strigoï de la boîte.

- Besoin d’aide ma belle ? On pourrait te ramener chez toi.

Ai-je demandé de l’aide ? Non. Ai-je l’air d’en avoir besoin ? Peut-être bien, mais je ne veux pas de la leur. Je connais ce genre d’hommes et ce sont loin d’être des chevaliers servants, ils profiteront seulement de mon état pour m’emmener dans un motel miteux et je vous laisse imaginer la suite. Je ne réponds pas à cet homme et même si mon regard est toujours plongé dans le sien, c’est comme ci je ne le regardais pas, comme ci je n’étais pas là. Je ne reviens à moi que lorsqu’il me tire par le bras pour m’emmener vers sa voiture, le repoussant violemment et tombant au sol par manque d’équilibre. Je ne bouge pas de ma place, le sol me convient très bien, laissez-moi là, partez, faites que ça s’arrête.

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MessageSujet: Re: Quand le passé revient nous hanter   Lun 5 Oct - 23:56

Quand le passé revient vous hanter  Kyara & John
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Aucun bruit dans l'appartement que je guette, silence radio. Le même silence pesant depuis plusieurs jours maintenant. J'avais été des plus étonnés d'apprendre son retour en ville, mais cette nouvelle avait au moins le don de me ravir. Je me rappelais de chaque minute de cette soirée, aussi bien que s'il c'était agis d'hier. J'avais voulu prendre mon temps avec elle. Plus sa terreur augmenter, et plus mon désir de goûter à son sang s'accroissait. J'étais certain que j'aurais tous particulièrement apprécié lui retirer la vie si ces foutus gardiens n'étaient pas intervenus au même moment, ne me laissant d'autres choix que de fuir, si je ne voulais pas risquer ma vie inutilement.

Aujourd'hui, je l'avais retrouvé, et je comptais bien revoir mon plan pour qu'elle ne puisse pas m'échapper une seconde fois. A condition qu'elle veuille bien sortir de son trou, un de ces jours. Apparemment, c'est mon jour de chance, puisque ce jour s'avère être aujourd'hui même. J'ignore où elle compte ce rendre, mais je ne compte pas la laisser filer de cette manière après les derniers jours que j'ai passé à surveiller cette porte dans l'espoir de l'en voir sortir. Je la suis, de loin, dans l'ombre des bâtiments, sans jamais me faire repérer. Il se trouve que je suis plutôt doué pour cela. Ou alors, elle ne fait pas vraiment attention à qui pourrait la suivre, mais d'un côté, cela me facilite la chose, alors c'est aussi bien. Etonnement, je ne suis pas étonné de la voir entrer dans cette boîte. Je la sais plutôt branché pour l'avoir fréquenté à quelques reprises depuis mon arrivée en ville. Je la laisse prendre de l'avance, autant ne pas prendre de risque à ce qu'elle me repère dès mon entrée, je voulais pouvoir l'observer avant qu'elle ne prenne conscience de ma présence. J'étais persuadé que tout comme moi, elle ne m'avait pas oublié. On oubliait rarement ce genre d'événement plutôt marquant dans une vie.

Je m'installe au comptoir, commandant un verre. Je ne mets pas longtemps à la repérer au milieu de la foule de jeune gens présents sur la piste de danse. Les hommes ne manquent pas autour d'elle, au grand désarroi de quelques femmes délaissées. Je ne la quitte pas des yeux, observant ces moindres actions, et très vite elle finit par quitter la piste de danse, s'isolant dans un coin plus calme. Je laisse mon regard pesait sur elle. Il est maintenant plus que temps qu'elle prenne conscience de ma présence. Et elle ne tarde pas à le faire, croisant mon regard. Je vois dans ces yeux qu'elle sait exactement qui je suis. Je suis pas suffisamment proche d'elle pour deviner le genre d'émotion qui peut la traverser en cet instant, mais j'espère que la peur en fait partie, elle en fera en tout cas partie avant la fin de la soirée. Je la vois rejoindre la sortie précipitamment. De mon côté, je prends mon temps pour finir mon verre, jetter quelques pièces sur le comptoir, et suivre sa piste. Je ne tarderais de toute façon pas à la rattraper.

Je la retrouve dans la rue longeant le bar, un groupe d'hommes c'étant approché d'elle. Visiblement, elle fait plus que fureur chez la gente masculin ce soir, mais ce ne sera pas eux qui pourront en profiter tout de suite, ni d'ailleurs jamais. Je m'approche d'eux, me créant un passage pour venir me positionner dans le dos de l'homme le plus proche de la jeune femme

《 La dame a dit non 》

Son air apeuré a à peine le temps de recouvrir ces traits, que son corps retombe au sol, la nuque brisée. Je n'ai pas vraiment le temps de faire dans le délicat ce soir, et après tout, ce n'est qu'un repas de gâché, pas la fin du monde. Le petit groupe s'éparpille dans différentes directions, mais je ne cherche pas à les retenir, j'aurais bien le temps de retourner chacun d'eux lorsque je me serais occupé de son cas à elle. Je m'accroupis à ces côtés, alors qu'elle n'a toujours pas bougé, un mauvais sourire franchissant mes lèvres. J'effleure sa joue du bout des doigts, me régalant du frisson qui parcourt son corps

《 Heureuse de me revoir ? 》

Tu as réussis à m'échapper la dernière fois, mais ce ne sera pas le cas aujourd'hui. Je suis déjà en position de force, alors je n'aurais aucun mal à te maîtriser en cas d'attaque de ta part. Je te conseille de ne pas essayer une telle hypothèse d'ailleurs, ou il se pourrait bien que tu meurs dans d'atroces souffrances

《 Que crois tu qu'il se serait passé si je les avais laissé faire ? La mort te sera plus enviable de ma main 》

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MessageSujet: Re: Quand le passé revient nous hanter   Mar 6 Oct - 1:43

Quand le passé revient nous hanter
John & Kyara


Ce visage hante mes pensées. Il n’y a plus que lui. Plus que son visage. Plus que son sourire. Disparais ! Laissez-moi l’oublier, je ne veux pas me souvenir de lui, du dernier, du pire d’entre eux. Tu n’étais pas censé me tomber dessus ce soir. C’était à moi de te trouver ! A moi de te traquer et de te torturer. Ce soir je suis démunie, ce soir je ne suis même pas dans un état correct. Que vais-je devenir ? Je pense à Alec et alors je sens les larmes me piquer les yeux, mais pourtant aucune ne coule. Sois forte Kyara, voilà ce que je ne cesse de me répéter alors que mon corps m’a lâché. Je pense à courir mais mes jambes ne me répondent pas. Je pense à attaquer mais mes bras aussi me font défaut. Finalement la seule chose que je parviens à faire, c’est repousser cet homme et me laisser tomber au sol pour ne plus y bouger. Le contact avec le sol glacé me rappelle cet instant, celui où le strigoï me relâche pour prendre la fuir et mon corps qui s’écroule sur le sol froid. Cette nuit-là j’aurais aimé mourir. Ce soir j’ai envie de survivre.

Mes oreilles sifflent, j’entends à moitié les conversations autour de moi, à vrai dire je ne veux pas les entendre mais partout sa voix à lui sort du lot. Je ne relève pas mon regard vers le strigoï, me contenant de fixer le sol et d’espérer que tout ça se termine vite. Il y a toujours ce sifflement dans mes oreilles et ma tête qui tourne atrocement ne m’aide pas à y voir clair, pourtant je ne manque rien de la suite des événements. Mes lèvres s’entrouvrent pour laisser exprimer un cri d’horreur lorsque le corps de cet humain tombe juste devant moi, mais pourtant aucun son ne sort. Je me remémore tous les cadavres de mes amis qui tombent les uns derrière les autres devant mes yeux sans que je ne puisse rien faire. Je réalise alors que les autres ont pris la fuite, qu’ils m’ont laissée seule face à ce monstre. Que vais-je devenir ? Tu es censée être une battante Kyara, alors pense comme une battante.

Mon regard n’a pas quitté le corps de cet humain même lorsque le strigoï s’est rapproché de moi. Quelque part c’est plus facile de me concentrer sur un cadavre plutôt que sur l’homme qui hante mes nuits et ma vie. C’est le contact de ses doigts contre ma joue qui me ramène enfin à la réalité, me procurant ce frisson, mais pas un frisson de plaisir non, un frisson d’effroi. J’ai presque envie de rire lorsqu’il me demande si je suis heureuse de le revoir. A vrai dire strigoï, j’aurais été plus qu’heureuse de te revoir dans d’autres conditions, toi séquestré et moi en train de te torturer, mais ce soir non je ne suis pas heureuse. Ce soir je n’étais pas encore préparée à te retrouver. Je voulais que tu sois le dernier. Celui avec qui je prendrais le plus mon temps, celui que je ferais le plus souffrir. Aurais-je au moins l’occasion de te le faire payer ? Peut-être que je perdrai la vie ce soir finalement, entre tes mains, comme cela devait se produire il y a quelques années.

- Ils m’auraient emmené loin de toi et j’aurais pu tous les tuer.

Ou alors ils m’auraient emmené et m’auraient violé. J’en viens à me demander ce qui aurait été le pire, eux ou lui ? Pour vous dire à quel point cette rencontre me déplaît. Et toi strigoï, que feras-tu ? Admets-le, tu ne te contenteras pas simplement de me tuer, tu n’as pas pu le faire cette nuit-là, tu ne le feras pas non plus ce soir. Je relève enfin mon regard vers toi, croisant ton regard, et à travers mes yeux j’y exprime toute la haine que je ressens pour toi. Vois à quel point je te déteste. Vois à quel point je compte te faire payer si l’occasion m’est un jour donnée. Tues-moi ce soir strigoï, car si je survis à cette nuit, alors c’est moi qui viendrai te tuer.

- Je n’ai pas envie de mourir...

Il n’y a pas de réelle conviction dans mes mots, finalement je crois que j’ai tout autant envie de vivre que de mourir, j’ignore si c’est possible, mais c’est le ressenti que j’ai. Je ne te supplierai pas strigoï si c’est ce que tu attends de moi. Je glisse ma main vers mon sac, me saisissant lentement de ma dague en argent avant de la sortir brusquement pour la pointer vers lui.

- J’aimerais mieux pouvoir te tuer.

Et je le pense vraiment même si je n’ai pas l’air très crédible, assise par terre, mes mains tremblantes, le menaçant de ma dague. Plante-le Kyara ! Une fois de plus mes mains ne me répondent plus, elles restent seulement là à le menacer sans parvenir à mettre à exécution mes menaces. J’aimerais tellement pouvoir déchirer sa peau de ma lame, mais je ne parviens pas à bouger et cet handicap risque de jouer fortement en ma défaveur.

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MessageSujet: Re: Quand le passé revient nous hanter   Dim 25 Oct - 21:15

Quand le passé revient vous hanter  Kyara & John
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J'avais désiré te garder pour la fin, faire de toi ma dernière victime ce soir là, et c'était ce qui t'avait permis de garder la vie sauve, parce que j'avais voulu faire les choses dans les règles, j'avais désiré te faire souffrir d'avantage, te torturer psychologiquement, et cela avait laissé le temps à ces fichus Dhampirs d'intervenir, m'obligeant à quitter la partie contre mon grè. Aujourd'hui, tu es de nouveau à ma mercie, et je ne compte pas te laisser la moindre chance de survie. Le corps de cet homme retombe entre nous, et je l'enjambe comme s'il ne s'agissait de rien d'autre qu'un vulgaire débri. Cela te rappelle-t-il quelque chose ? Te souviens-tu aussi bien que moi de cette fabuleuse soirée ? J'en suis certain. Ne sois pas si choqué, il n'a même pas souffert, ce qui ne sera assuremment pas ton cas. J'ai patienté, dans l'espoir de te retrouver, de remonter ta trace, et d'enfin pouvoir t'offrir le sort qui t'était réservé. Tu as déjà bien trop longtemps trompé la mort, il est maintenant temps de la rejoindre.

Ces quelques adolescents, lâche, ont fuis depuis bien longtemps. Ce ne sont que de petits joueurs à côté de moi. Aurais-tu préférés finir entre leurs sales pattes poisseuses, caressant ton corps sans retenu ? J'en suis certain. Cela n'aurait été qu'un mauvais moment à passé, mais physiquement, tu en serais ressortie indême. Ce ne sera as le cas avec moi, je te ferais souffrir, autant physiquement, que mentalement. Tu ne repartirais pas ici dans le même état, sois en certaine, à la condition, bien sur, que tu en réchappes vivante, ce qui est moins sur. A quoi penses-tu ? A tes amis morts ce soir là ? A ton frère ? A ta vengence ? Penses-tu réellement en avoir la force ? Ainsi, vautré sur le sol. Tes forces t'ont abandonnées. Même moi, je suis en mesure de le voir. Tu ne fuis même pas mon contact, ne cherche pas à reculer, pourtant, je sais qu'il te dégoute, je le vois bien. Tu ne serais même pas en mesure de tenir sur tes jambes, et tu penses pouvoir te battre ? Pouvoir tuer ces hommes qui ont lâchement fuis ? Rien n'en est moins sur. Ils n'auraient fais qu'une bouchée de toi, tu serais passé de bras en bras, et ils t'auraient laissés pour morte dans un coin sombre, ou personne ne t'aurait retrouvé. Finalement, j'aurais tous aussi bien pu les laissé faire, et n'apparaître que pour achever le travail, mais cela aurait été bien moins drôle.

Un mauvais rire m'échappe face à ces nouvelles paroles. Dommage pour toi ma belle, mais ce choix ne te revient malheureusement pas. Seul moi peut décidé du sort qui te sera réservé ce soir, et n'espère pas une intervention divine pour te sauver la mise, je ferais en sorte que tu ne puisses pas m'échapper une seconde fois. Crois-tu m'effrayer avec un tel regard ? Que comptes-tu faire avec ton arme de fortune ? Me tuer ? Tu ne serais même pas capable de me blesser. Abaisses donc ton arme. Qu'attends-tu ? Cela sera peut-être ta seule chance de me vaincre. Pourtant, tu ne le fais pas. Tu gardes ta dangue pointée dans ma direction, fixe. Que te manque-t-il ? La force ? Le courage ? L'envie ? La rue est déserte. Il n'y a pas un chat. Il semblerait que tout soit à mon avantage ce soir. Tu ne m'échapperas pas. Tu es à moi pour les prochaines heures, et je compte bien en profiter pour t'infliger les pires douleurs qu'il soit. Tu ne te releveras pas de cette soirée. L'idée de t'achever tout de suite ne me tente plus autant. Je préfère te laisser vivre avec cette souffrance. J'attrape tes poignets, te désarmant facilement avant de les plaquer de part et d'autre de ton visage. J'approche mes lèvres de ton oreille, pour venir te murmurer ces douces paroles.

 
《 Te rappelles-tu d'Amanda ? L'entends-tu crier dans tes cauchermars ? Son sang était un véritable délice, je suis certain que le tiens n'en sera que meilleur 》

Comprends- tu ce qu'il va t'arriver ? Ce que je compte faire de toi ? Je dépose un baiser au creu de sa gorge. Je suis certain qu'en d'autre circonstance, tu aurais apprécié une telle situation. S'il ne c'était pas agit de moi. Mon contact te révulse ? Je compte bien en jouer pour te détruire d'avantage. Mes canines suivent le chemin de mes lèvres, avant de déchirer sa peau, goûtant à son sang. Délicieux, comme je l'avais prévu. Bien plus agréable que la grande majorité des sangs qu'il m'a été donné de goûter. J'ignore si cela est dû à sa nature d'alchimiste, ou seulement à mon désirs de la détruire depuis tant de temps, qui ne me pousse que d'avantage à profiter de ce moment. Je ne laisse pas ma morsure s'éterniser. Je souhaite qu'elle soit consciente pour la suite de cette soirée, qu'elle se souvienne de chaque instant à mes côtés. Ces souvenirs te hanteront pour le reste de ta vie. Je leche les dernières gouttes de sang sur sa peau avant de me redresser. J'attrape son arme, sa propre dague. Je rencontre un instant son regard. Vois-tu a quel point je peux être mauvais ? Es-tu prête à souffrir ? Je trace une profonde entaille sur son avant bras. Fais-moi plaisir, cris pour moi. Laisses la douleur t'envahir. Plus tu résisteras, et plus je te ferais souffrir. Je recueille son sang du bout des doigts, venant l'étaler contre ces lèvres. Gouttes ton sang. Qu'en penses tu ? Ne le trouves-tu pas délicieux ? Je l'observe, observe son corps si tentant. Tu es une belle femme, il n'y a aucun doute la dessus. J'aurais certainement apprécié t'avoir à mes côtés en d'autre circonstance, mais c'est belle et bien ta mort que je désire, mais cela ne m'empêche pas de profiter de ton corps tant qu'il m'est encore possible de le faire.

Je dépose mes lèvres contre les siennes, goûtant à la saveur de ces lèvres mélanger à la saveur de son sang, un mélange parfait à mon goût. Elle ne me le rend pas, mais je m'en fiche pas mal. Mes mains ont lâché ces poignets pour parcourir son corps

《 Sens-tu as quel point je te désire ? 》

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MessageSujet: Re: Quand le passé revient nous hanter   Lun 26 Oct - 2:58

Quand le passé revient nous hanter
John & Kyara


Je n’y arrive pas. Je n’arrive pas à bouger, ni pour courir, ni pour me protéger, ni pour le blesser. Je suis bloquée, je tremble et je suis incapable de bouger. Pourquoi est-ce que mon corps ne répond plus ? Est-ce à cause de toutes les substances que j’ai consommées ? Et l’instinct de survie alors, où est-il ? Il faut que je fasse quelque chose. Fais-le Kyara avant de ne plus pouvoir. Fais-le avant qu’il te désarme. Au fond tu sais bien qu’il s’agit de ta seule chance. Plante-le, tue-le, tu n’auras pas d’autres chances. Mais je n’y arrive pas. Mes mains serrent toujours ma dague mais elles ne bougent plus. Il rit de moi. Son rire me fait trembler encore plus, je sais ce qu’il signifie, ma fin. Je n’ai pas agi, j’ai perdu ma chance, maintenant je suis désarmée et je n’ai rien pour m’échapper.

Il se rapproche de moi et si son contact me répugne, ses mots sont encore pires. Il me parle d’Amanda, il me compare à elle. Oui je me souviens. Je me souviens de tout. De ses cris, de son regard lorsque tu lui volais son sang, de son agonie alors qu’elle gisait au sol, encore à moitié vivante. Vas-tu me faire subir la même chose ? Je ne veux pas revivre ce cauchemar. Epargne-moi. Contente-toi de m’achever. Je veux bien accepter la mort, mais je ne pourrais supporter plus de souffrance. Malheureusement il en a décidé autrement, il a décidé de jouer avec moi. J’ai envie de lui dire que mon sang est écœurant, que je ne serais pas un si bon amusement, qu’il ne prendrait aucun plaisir à me torturer, mais je sais que je ne parviendrais pas à le convaincre.

Je ne dis rien. Que pourrais-je dire de toute façon ? Je suis assise là, par terre, sur ce sol froid et j’attends qu’il commence, j’attends qu’il termine, frappe-moi, bois mon sang et achève-moi. Fais le vite, c’est tout ce que je demande. Je pensais vouloir survivre mais finalement je me trompais, j’ai envie que tout ça s’arrête, j’ai envie de pouvoir partir. Alors tues-moi, fais toi plaisir, fais-moi ce plaisir. Tu déposes un baiser sur ma peau puis tes crocs viennent la déchirer pour voler mon sang. J’étais parvenue à oublier la douleur que pouvait infliger ces canines. Plus aucun strigoï n’a goûté à mon sang depuis cette fameuse nuit, depuis lui. J’ai mal mais je ne crie pas, je le laisse faire, j’attends qu’il me vide de mon sang, j’attends de ne plus rien ressentir. Sauf que ça n’arrive pas, il finit par retirer ses canines de mon cou. Pourquoi ? Qu’as-tu prévu de faire ? Entre ce que j’ai consommé et les endorphines, je suis un peu plus sonnée, mais je ne perds pas le nord sur ce qui est en train de se passer.

- Tues-moi...

Je prononce ces mots presque dans un désespoir. Après lui avoir dit que je ne voulais pas mourir, maintenant je lui demande de m’achever. C’est tout moi, toujours en contradiction. Tues-moi, mets enfin un terme à cette misérable vie, elle ne vaut pas la peine d’être vécue de toute façon. Ses yeux sont si mauvais, ce soir j’ai vraiment peur, peur de ce qu’il pourrait me faire. L’entaille sur mon avant-bras est douloureuse mais je l’accepte, je la supporte, je ne lui ferais pas le plaisir de crier. Je le laisse continuer. Je le laisse jouer avec moi, jouer avec mon sang. Que puis-je faire de toute façon ? Il a mon arme, il a la force, il a la rapidité. Alors je le laisse s’amuser, mais à partir d’un certain degré je ne supporte plus. Je ne peux pas te laisser m’embrasser. Je ne peux pas te laisser me toucher. Retire tes mains, laisse-moi tranquille, laisse-moi partir.

- Sens-tu as quel point je te désire ?

Je tremble un peu plus sous ses mots. Tu es si faible Kyara. Tu aurais dû être plus forte. Tu aurais dû être comme ton frère. Je sens ses mains se glisser sous mon corset et alors j’ai un regain d’adrénaline, la force me revient, la volonté aussi. J’enfouis ma tête contre son cou et je mords à pleine dents dans sa gorge, tirant de toute mes forces, lui arrachant la peau. Son sang, si écœurant salit ma bouche mais je m’en moque. Je lui donne un coup de genoux dans les parties intimes et j’arrive enfin à me relever, j’arrive enfin à courir. Alors je cours. Je cours de toutes mes forces. Je cours aussi vite que je le peux. Jusqu’où aurais-je le temps d’aller ? Le bout de cette rue ? Ou peut-être la moitié. Je ne sais pas, je me contente juste de courir dans l’espoir de trouver quelqu’un et je hurle ces mots.

- Au secours ! Aidez-moi !

Je ne ressens pas l’humiliation de crier à l’aide, tout ce qui m’importe, c’est que quelqu’un réponde. N’importe qui je prendrais, de préférence un dhampir pour pouvoir me sortir de ce pétrin. Je pourrais par désespoir sacrifier un humain, le lui offrir pour m’en sortir. Les larmes perlent le long de mes joues. Je continue de hurler dans l’espoir d’alerter quelqu’un. Je dois faire du bruit, je dois fuir. Mais il n’y a pas d’issue. Il n’y a personne.

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MessageSujet: Re: Quand le passé revient nous hanter   Dim 3 Jan - 22:50

Quand le passé revient vous hanter  Kyara & John
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Te rappelles-tu de ton ami ? Des cris qu’elle poussait lorsque je la vidais de son sang ? Te souviens-tu de son regard dans ces derniers instants ?  Te hante-t-il ? Je suis persuadé que ton sang sera plus délicieux encore, et je ne me trompe pas. Je prendrais un véritable plaisir à boire chaque litre de ton sang, mais pas tout de suite, j’ai d’autre projet pour toi, pour nous. Je compte prendre ton  sang, mais pas seulement, ton corps sera également à moi avant la fin de cette soirée. Tu as l’air un peu moins enclin à me l’offrir, cependant.

« Salope »

Je prêtais en général attention à mon vocabulaire, mais après le coup qu’elle venait de me donner, je n’avais pas attendu que ma bouche se connecte à mon cerveau. Tu me payeras cet affront ma belle, je te le promets. Tu étais déjà en situation délicate, tu aurais mieux fais de te laisser gentiment faire. Tu peux courir, appeler à l’aide autant que tu le souhaites, personne ne te viendra en aide. Gare au premier qui osera se mettre en travers de mon chemin, il le payera de sa vie. Je ne me presse pas pour te rejoindre, tu as beau essayer de fuir, je te rattraperai, où que tu ailles, je ne laisserais pas un tel dîner me filer entre les doigts. Épuises-toi, appelles à l’aide, mais garde suffisamment de force pour hurler sous la puissance de mes coups.

J’en ai assez, tu m’as suffisamment fuis pour la soirée. Je te rattrape en quelques enjambées, te coupant la route, et c’est contre le mur le plus proche que cogne son corps. Résistes-moi, débats-toi, cela ne rendra cet instant que plus agréable à mes yeux. Ce n’est pourtant pas le genre de comportement que j’aurais habituellement adopté, mais la manière douce ne fonctionnant pas avec elle, je dois adapter mes techniques. Je ne laisserais plus aucun homme avoir son corps après moi. J’abuserais d’elle, autant que je le souhaiterais, et je mettrais un terme définitif à sa vie.

« Ne cris pas, ma douce, tu vas prendre ton pieds, je te le promets »

Cela aurait en tout cas était le cas si tu ne te montrais pas si résistante à mon contact. S’en est presque dommage, nous aurions pu passer d’agréable moment ensemble. Je fais un très bon amant. Malheureusement, tu n’auras l’honneur d’avoir cette chance qu’une unique fois, à moi que tu me montres être capable de meilleure chose, que des cris. Peut-être pourrais-tu y prendre un réel plaisir ? Un bras autour de ces hanches pour la maintenir contre moi, je repense à toutes ces fois où je l’ai vu sortir, en compagnie de cet homme, qui semblait être son colocataire, et qui m’avait ouvertement allumé lors d’une soirée plutôt banal. Je n’avais pas été déçu du déroulement de cette soirée, mais j’avais été très étonné de le retrouver en compagnie de ma jeune victime.

« Ton pote, un peu efféminé, a pris son pieds, lui »

Vois-tu de qui je parle ? Vois-tu où je veux en venir ? C’est cruel de te parler de lui en cet instant, mais je veux voir ton expression se décomposer, je veux te détruire un peu plus, si j’en suis capable. Et je sais que cela ne manquera pas de faire son petit effet. Si mes propres blessures sont déjà cicatrisé, les siennes se sont aggravées avec sa course effrénée, et ces appels au secours désespérés. Dommage ma belle, personne ne te sera venu en aide, et je ne te laisserais pas la chance de fuir une seconde fois. Tu es maintenant à ma merci, et nous allons pouvoir passer au chose sérieuse. Ces vêtements sont devenu bien trop encombrant à mon goût. Je m’en débarrasse rapidement, déchirant les vêtements qui m’empêche encore d’accéder librement à son corps. Tu peux bien te défendre, ma force est bien plus grande que la tienne, tu n’arriveras pas as échapper à ma poigne. Mon bras te maintient toujours contre moi, quand à ma seconde main, ma seconde main à commencer à se balader sur son corps, se refermant sur sa poitrine. Le temps aurait sans doute voulu que j’accélère les choses, mais je n’étais pas du même avis. Elle n’était peut être pas une femme comme les autres. Je n’allais peut être pas la ramener dans mon lit, mais cela n’empêchait pas pour autant que je désire découvrir son corps avant toute chose. Me feras-tu le plaisir de continuer à crier ? Ou te détendras-tu pour prendre ton pieds comme je te l’ai si gentiment conseillé ? L’un comme l’autre me conviendrait parfaitement. Dans un  cas comme dans l’autre, tu finiras par m’offrir ces cris, ils n’auront seulement pas le même sens.

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MessageSujet: Re: Quand le passé revient nous hanter   Ven 8 Jan - 18:14

Quand le passé revient nous hanter
John & Kyara


Qu’est-ce que je peux faire contre lui ? C’est un strigoï et moi une alchimiste. Mais je suis une alchimiste qui combat ces monstres. Où est passée ta force Kyara ? Défends-toi, bats-toi et tue-le. J’aimerais tellement y arriver, le problème c’est qu’il a déjà détruit mon esprit cette première nuit, je ne m’étais pas rendu compte à quel point avant ce soir. Le choc, je savais que je l’avais, mais au point de ne pas pouvoir me défendre contre lui ? Je ne pensais pas que le retrouver me bloquerait à ce point. Que va-t-il faire de toi maintenant Kyara ? Il va s’amuser, parce que c’est ce que les monstres dans son genre font et une fois qu’il aura assez rit alors il te tuera. Je ne sais même plus si j’ai envie de vivre ou mourir. Je veux rester pour Alec, mais je ne pense pas être assez forte s’il continue de me toucher de la sorte. Ce n’est qu’à ce moment-là que je retrouve un peu de combativité. Tu as pu boire mon sang et me blesser mais tu n’auras pas mon corps. Je ne réfléchis pas avant de lui flanquer un coup de pieds dans les parties intimes, humain ou strigoï tous les hommes sont particulièrement sensibles à cet endroit-là. Je profite de sa douleur pour fuir, parce que j’ai bien pris conscience que c’est tout ce que je pouvais faire face à lui.

J’aimerais pouvoir attraper mon téléphone, contacter Alec, lui dire de me sauver, mais ce serait non seulement le mettre en danger mais aussi me ralentir dans ma course. Alors je continue de courir, appelant désespérément à l’aide. Je ne pensais pas finir comme ça, en fuyant l’un de ces monstres plutôt que de l’affronter, en appelant à l’aide au risque de mettre la vie d’autres personnes en danger, en le laissant m’humilier. Que vas-tu faire John ? On sait tous les deux que tu me rattraperas, j’ai seulement espoir qu’un groupe de dhampir passera par là et t’arrêtera à temps, comme cette nuit en forêt. J’ai pu être épargnée grâce à eux mais ils ne sont pas parvenus à te tuer. Comment moi le pourrais-je ? Je ne crois pas avoir suffisamment de force pour pouvoir te détruire, encore moins dans cet état. L’adrénaline m’aide à dissiper l’effet des drogues pour pouvoir te fuir, mais peut-être que les drogues reviendront et m’aideront à ne pas avoir peur lorsque tu m’achèveras.

Tu parviens à me rattraper. Tu as mis plus de temps que je ne l’aurais cru, mais au vue du sourire sur ton visage, j’imagine que c’était volontaire, que ce n’était qu’un jeu de plus pour toi. Voilà à quel point ma vie a de la valeur, aussi peu qu’une souris devenue la proie d’un chat destructeur. Mon dos heurte le mur avec violence, me faisant fermer les yeux et grimacer de douleur sous le choc. Je me moque bien du nombre de bleus que j’aurais, je me fiche aussi d’avoir une cote ou deux brisées, ce sont d’autres parties de mon corps que je veux protéger de lui. Il me dit de ne pas crier, me promet que je vais prendre mon pied avec lui. Alors c’est sûr, c’est ce qu’il veut, c’est ce qu’il fera. Je cherche désespérément une arme autour de moi, n’importe quoi qui pourra le blesser, mais il se rapproche de moi, me bloquant entre lui et le mur, cette main m'empêchant de toute tentative de fuite et que j’essaie en vain de repousser. Puis il me parle d’Allan, ça ne peut qu’être lui, c’est mon seul ami efféminé, mon seul ami tout court. Je reste figée un instant devant cette révélation, accablée, écœurée. Comment Allan a-t-il pu faire une chose pareille ? Comment lui peut-il être à ce point monstrueux ?

- Allan et moi n’avons jamais eu les mêmes goûts en matière d’homme.

Je tente de rester la plus forte possible face à ce monstre et croyez-moi c'est difficile. Au fond plus les secondes passent et plus je me sens brisée. Alors tu comptes m’avoir après avoir eu mon meilleur ami ? Je ne peux pas le laisser faire une telle chose. Je ne peux pas le laisser faire sans chercher à me débattre. Ce n’est peut-être pas très féminin mais je m’en fiche pas mal, je lui crache au visage, espérant que sa colère le poussera à me tuer plutôt que de faire ce qu’il lui passe par la tête. Malheureusement ça n’a pas l’effet escompté. Je tente de le frapper, encore et encore, mais il ne semble même pas sentir mes poings qui s’abattent contre son corps. Qu’ai-je d’autre à part ça ? Rien, aucune arme, rien qui ne soit mortel. Je perds un peu plus espoir lorsque mon corset se retrouve arraché et que son corps se fait toujours plus proche du mien. Je sens ses mains sur moi, mon corps, ma poitrine et je n’éprouve pas le moindre plaisir. Je ne fais que crier et pleurer parce que je sais que je ne vais pas m’en tirer. Pourtant je ne cesse de le repousser et je continuerai jusqu’à ce que je n’ai plus la moindre force parce que je ne peux pas juste le laisser faire et attendre que ça se termine.

- Espèce de taré ! Tu n’auras rien de moi ! Tu n’auras rien de moi ! Lâche-moi !

Où es-tu Declan ? Où es-tu Alec ? Aidez-moi à me défaire de sa prise car je n’y arrive pas. Je n’ai pas de défense contre lui, la seule chose que je pense à faire et que je mets en place, c’est mordre dans sa gorge. Je n’ai peut-être pas de crocs mais j’ai la rage suffisante pour lui faire mal, planter mes dents suffisamment profondément dans sa chair pour le faire saigner. Tu n’as pas compris John ? Je ne suis pas le genre de femme à se laisser faire sans user de tous les moyens que j’ai pour me défendre. Je ne relâche pas ma prise, prête à lui arracher carrément la peau s’il le faut. La peur et la folie peuvent nous faire faire des choses aussi insensées.

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MessageSujet: Re: Quand le passé revient nous hanter   Dim 24 Jan - 20:07

Quand le passé revient vous hanter Kyara & John
A great hero teaches an entire city that dancing is the greatest thing there is.

[size=36]❆ [/size]
I am not some starry-eyed waif here to succumb to your... your pelvic sorcery.


Cours ma douce, tu ne parviendras pas à prendre la fuite. Je suis plus rapide que toi, tu dois le savoir, alors pourquoi perdre ton temps ainsi ? Tu aurais eu bien plus de chance de prendre ton courage à deux mains, et de m’affronter, mais tu sais aussi bien que moi que tu n’aurais eu aucune chance, c’est pour cette raison que tu as tenté de fuir, n’est-ce pas ? C’est pour cette raison que tu appelles à l’aide ? Parce que tu as compris que tu ne t’en sortirais pas seule ? Crois-tu qu’une quelconque personne pourrait t’aider ? Penses-tu que je les laisserais t’éloigner ? Tu es parvenu à me m’échapper une première fois, je ne te laisserais pas cette chance, tu m’appartiendras avant la fin de cette soirée, je t’en fais la promesse.

Ne trouves-tu pas que nous avons assez joué pour aujourd’hui ? Finis de jouer, tu m’as suffisamment fui, maintenant, il est temps que nous passions aux choses sérieuses ! Je la plaque sans aucune douceur contre le mur, me fichant bien du mal que je peux lui faire. De toute façon, tu ne survivras pas à cette soirée, alors cela a-t-il la moindre importance ? Ton corps ne sera que plus horrible lorsque ton frère te retrouvera, morte. Ne crois pas qu’il s’en sortira sans dommage, je compte tous vous avoir, et ton frère n’en fera pas exception. Je compte détruire toute ta famille, tous tes proches. Alors au fond, vaux mieux que tu meurs ce soir, tu n’auras pas à subir toute cette souffrance. Tu n’auras pas à te préoccuper de la chute de tes proches, qui te rejoindront sous peu, un par un, lorsque je me serais occupé de toi, à commencer par ton ami, Allan. Es-tu au courant de notre relation, au vu de ta tête, je dirais que non, cela n’est que plus agréable. J’apprécie de te détruire ainsi Kyara, tu n’imagines pas à quel point.

« C’est vrai, tu as des goûts bien plus pathétique »

Te rends-tu compte que ton refus de t’offrir à moi mènera à ta perte ? Peut-être que j’aurais pu te laisser la vie sauve, si tu ne t’étais pas braqué ainsi. Peut-être que tu aurais pu échappé à la mort, si tu t’étais livré à moi de toi-même, mais maintenant, c’est trop tard. Que comptes-tu faire pour t’en sortir, ainsi bloqué contre mon corps ? Regardes-toi, tu n’as même pas la force de me repousser, alors que comptes-tu faire ? Voyons les choses en face, tu es livré à moi, contre gré, sans échappatoire, et tu mourras lorsque j’estimerais que j’en ai assez de toi, ne trouves-tu pas ce programme alléchant ? Tu me crache à la figure, et si cela m’aurait mis en colère en temps normal, aujourd’hui cette défense me fait doucement rire. Alors voilà la seule chose dont tu es capable ? Tu me déçois, Kyara, je te pensais plus forte que cela, mais j’ai eu tors, peut-être que n’es pas cette fille que j’ai autrefois chassé. Tu as faiblissent depuis. Je bloque ton corps du mien, pendant que mes mains partent à la découverte de ton corps. Pourquoi ne te détends-tu pas ? Je te promets que cela serait bien plus agréable. J’arrache tes premiers vêtements, accédant ainsi à la partie supérieure de ton corps. Tu as bien changé depuis notre dernière rencontre, mais ton corps est toujours aussi alléchant. Je regrette même de ne pas avoir eu l’occasion d’y goûter plus tôt. Pourquoi as-tu attendu si longtemps avant de revenir en ville ? Avais-tu peur de ce que tu pourrais y trouver ? Tu aurais mieux fais de rester loin d’ici, mais je ne peux que te remercier d’un tel choix.

Mes doigts glissent sur ton corps, accédant à la parte la plus intime de son corps. Je compte posséder ton corps, Kyara, et tes maigres défense ne changeront rien à cela. Ces dents se referment soudainement sur ma gorge, plutôt violemment, et si cela n’est pas vraiment douloureux, cela à la don de me mettre hors de moi. Je l’arrache à ma gorge, perdant sans doute quelques morceaux de peau dans le mouvement, mais je m’en fiche pas mal, ma blessure aura cicatrisé sous peu. Je la plaque cette fois-ci au sol, pesant de tout mon poids, pour l’empêcher de fuir, et lui décolle une gifle. Je retiens de peu les mots plus que vulgaire qui me passe par la tête, c’est de toute façon une perte de temps, et nous en avons déjà suffisamment perdu. Je bloque ces mais, et défaits rapidement la ceinture de mon pantalon. Sais-tu ce qui va être passer maintenant ? J’en ai assez de jouer, Kyara, j’ai été gentil avec toi jusqu’à présent, mais il ne faut pas me pousser dans mes retranchement, cela ne mène jamais à quelque chose de bon. Je déchire le peu de vêtement qui me gêne encore pour atteindre mon but, et m’enfonce brutalement en elle. J’aurais pu me montrer doux, Kyara. J’aurais pu si tu n’avais pas jouer avec mes nerfs, mais il est maintenant trop tard pour que je me calme, tu as réveillé le monstre en moi, tu devras en assumer les conséquences. Je mors la peau de son cou tout aussi brutalement. Le sexe mélangé au sang, il n’y a rien de meilleure, et c’est encore mieux avec toi. N’es-tu pas d’accord ? Je m’assure en même temps que tu ne m’empêcheras plus d’obtenir ce que je souhaites, et avec un peu de chance, si tu te montres coopérative, je pourrais te retirer la vie sans trop de douleur. A toi de voir ce que tu souhaites, Kyara. Partir dans la douleur, ou le plaisir ?

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MessageSujet: Re: Quand le passé revient nous hanter   Lun 25 Jan - 0:20

Quand le passé revient nous hanter
John & Kyara


Est-ce que j’ai fait quelque chose de mal pour mériter un tel acharnement ? A part tenter de sauver ce monde des monstres qui vivent parmi nous et me détruire moi-même, je ne pense pas avoir fait quelque chose d’assez horrible pour mériter un tel sort. Au fond il n’a jamais eu l’intention de cesser de me traquer, il a seulement attendu que je revienne en ville. Pourquoi suis-je revenue ? Pour Alec, parce qu’il avait choisi cette destination et que j’étais incapable de lui dire tout ce que j’avais déjà vécu à Missoula. J’ai simplement essayé de voir les choses du bon côté et me dire que ce serait l’occasion de venger mes proches. Mais regardez-moi... Je suis pitoyable. Je suis en train de prendre la fuite, courant à travers les rues de Missoula et criant à l’aide, mais personne ne m’entend, personne ne viendra me sauver ce soir. Je ne suis pas assez rapide. Je ne suis pas assez forte contre lui. Il finit par arrêter ce jeu et mon dos cogne violemment contre un mur, bloqué par son corps, mais je refuse de le laisser faire sans me battre.

Qu’est-ce que des bras d’alchimistes contre ceux d’un strigoï ? Je n’ai même plus ma dague d'argent pour l’attaquer, je n’ai plus que ma force physique mais elle n’est pas à la hauteur de l’un de ces montres. Ses mains glissent sur mon corps mais je me refuse de le lui accorder ainsi, je ne veux pas ressentir ça. Intérieurement je continue de prier pour que quelqu’un passe par là, un dhampir, mon frère, Declan, n’importe qui qui puisse faire fuir ce monstre, mais je n’ai jamais été aussi seule que ce soir. Alors je tente la seule chose qui soit encore dans mes cordes, la seule chose qui pourrait avoir un minimum d’effet contre lui. J’enfouis mon visage dans son cou et mords sa peau de plus en plus profondément, me moquant bien du goût amer de son sang qui coule dans ma bouche tellement je le mords fort. J’ai un bref espoir qu’il renonce après ça, qu’il soit tellement en colère qu’il en finisse par me tuer avant de profiter de mon corps. Voilà tout ce que je peux espérer, mourir avant l’humiliation. Il me tire par les cheveux pour me forcer à le relâcher mais j’emporte une partie de sa peau avec moi, ce qui ne semble pas lui plaire.

L’instant suivant c’est le sol que mon dos vient heurter, m’écorchant un peu plus la peau, me faisant un peu plus de bleus, mais je me fiche bien de toutes les blessures qu’il me fera, je ne veux juste pas qu’il fasse l’autre chose qu’il a derrière la tête. La gifle qu’il m’assène est violente, me fait tourner la tête complètement sur le côté, une marque rouge se dessine doucement sur ma peau alors que je suis à moitié sonnée par la force de cette baffe. Mes mains sont bloquées dans les siennes et je l’entends retirer la ceinture de son pantalon. J’ai perdu toute ma force, toute volonté de me battre parce que j’ai réalisé que quoi que je fasse je ne pourrais pas l’en empêcher et chaque fois que j’essaie c’est encore pire. Mes vêtements se retrouvent arrachés l’instant suivant puis je sens cette douloureuse sensation et je sais que ça ne fait que commencer. Je reste là, le visage tourné sur le côté durant tout le long, ne voulant pas voir son visage, je ne veux pas le voir sourire pendant qu’il me fait ça. La douleur de sa chaire contre la mienne est aussi forte du début à la fin. J’ai mal, tellement mal, mais je ne peux qu’attendre qu’il ait terminé et qu’il me tue. Les larmes coulent le long de mes joues mais je ne crie plus, plus aucun son ne s’échappe de moi en dehors de ma respiration tremblante à chaque coup de bassin.

Je ne sais pas combien de temps ça a réellement pris, mais pour moi ça aura duré une éternité. Il se retire enfin, libérant mon corps du sien, libérant mes mains des siennes. J’ai le réflexe stupide de plaquer mes bras contre ma poitrine, comme si je voulais lui cacher mon corps alors qu’il a déjà tout pris. Il a pris mon sang, il a pris ma pudeur et mon corps et maintenant il a l’intention de prendre ma vie. C’est ça, finissons-en, tue-moi une bonne fois pour toute que ma douleur se termine enfin. Il attrape mon menton entre ses doigts et me force à le regarder, me murmurant un long chut pour que je reste silencieuse alors que je le vois sortir la lame avec laquelle j’ai tenté de l’attaquer tout à l’heure. Il me dit que comme j’ai fini par me calmer alors ce sera plus rapide que ce qu’il avait prévu. Il sourit et dépose un baiser sur mes lèvres avant que je ne sente la froideur de la lame entrer en contact avec ma peau et me déchirer le ventre. Il n’y a qu’un léger son qui s’échappe de mes lèvres au moment où il me blesse mais je ne crie même pas. Je n’ai plus la force de crier. Cette douleur est de toute façon bien moins atroce que ce qu’il m’a fait subir. Je le vois se relever et commencer à s’éloigner, me laissant simplement là, pour morte, nue en pleine rue et en train de perdre peu à peu mon sang.

Je ne sais pas d’où me vient cet élan de force, mais je parviens à m’adosser légèrement contre le mur, attrapant mes affaires, me couvrant le corps comme je peux avec les débris de tissus qu’il me reste. J’attrape difficilement mon téléphone portable que John n’aura pas remarqué et compose le numéro de mon frère. Au bout d’une unique sonnerie Alec décroche et j’entends déjà sa voix inquiétante au bout du fil. Il sait que quelque chose ne va pas, que je n’appellerai pas sinon. Il me demande ce qu’il y a mais je n’arrive pas à parler. Je reste un moment silencieuse alors qu’il prononce mon prénom à plusieurs reprises. Sa voix est de plus en plus inquiète alors je finis enfin par prononcer ces mots.

- Alec... S’il te plait... Viens me chercher au Pandemonium...

C’est vrai qu’avec la fuite je ne suis plus vraiment là-bas, mais je sais qu’il me retrouvera, il utilisera le gps qu’il y a sur mon portable et suivra le chemin. Ma voix est tremblante et faible, je n’ai pas la force de dire autre chose alors je raccroche. Je ne sais pas pourquoi je l’ai appelé alors que je voulais simplement me laisser mourir. J’aurais mieux fait d’attendre que la mort m’emporte. Pourtant je n’ai pas envie qu’un inconnu me retrouve dans cet état, je ne veux pas que ma mort face la une des médias. Je ne veux pas que mon frère puisse apprendre ma mort d’une telle manière. Alors je l’ai appelé pour que ce soit lui qui me trouve, mais au fond j’espère bien que cette blessure m’emportera avant qu’il ne me rejoigne.

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MessageSujet: Re: Quand le passé revient nous hanter   Mar 2 Fév - 17:04


Quand le passé revient nous hanter
Alec & Kyara

Mon regard navigue entre ma montre, mon téléphone et l’horloge au mur. Les uns et les autres affichent la même heure, à quelques secondes d’intervalles, une heure où Kyara aurait du se trouver avec moi, avec Allan, avec notre famille… Depuis que nous étions à Missoula, nous réservions toujours le jeudi soir pour nous faire une soirée tous les trois et pourtant, ce soir, elle n’était pas là et d’après les caméras de l’immeuble, elle était parti il y a déjà plusieurs heures.

« Toujours pas de nouvelles ? »

Je croise le regard d’Allan, en train de se rouler un joint et je vois dans ses yeux la même inquiétude que la mienne. Je sais qu’il est son meilleur ami, il sait plus de choses que moi sur la nouvelle Kyara et peu importe les informations qui me manquent, elles sont suffisantes pour que le joyeux Allan panique. Juste savoir ce fait suffit à faire se serrer mon cœur mais je m’empêche de paniquer à mon tour, sachant que je serais hors jeu si je me le permettais…

« Toujours pas. »

Et ça fait bien trop longtemps que j’attends que Kyara se manifeste, appelons cela l’instinct de grand frère mais je n’en peux plus de tourner en rond dans l’appartement, il faut que je sache où elle est et que je la retrouve. Alors je me relève d’un bond, prêt à partir.

« Je vais la chercher. »
« Mon petit pinçon, attends donc. »

L’utilisation de ce surnom m’aurait fait sourire, ou m’aurait tiré une grimace un autre jour mais je me tourne vers Allan et je rattrape ce qu’il me lance. Des clés de voiture. Je croise son regard avec interrogation et il me répond immédiatement.

« Ton taudis n’est pas digne de se mesurer à l’asaphlte entre tes mains ! Mon bébé à moi pourra t’amener vers notre bellissima en deux minutes, montre en main… Bien que la montre soit d’un ringard. »
« Merci la belle plante. »

Grâce à Allan, je peux repartir avec un léger sourire et j’emprunte sa voiture comme il me l’a si gentiment conseillé. Je ne sais pas par où commencer alors je fais le tour du quartier, allant dans tous les lieux pouvant amener à la fréquentation de Strigoïs et dans le quartier Nord, y en a pas mal. Mais je ne croise aucun signe de Kyara ou d’un combat récent alors je descends jusqu’au quartier sud. Enfin, c’est mon attention quand je reçois l’appel. L’appel de Kyara, plus précisément d’une voix faible ressemblant à celle de Kyara.

« Kyara ? Kyara, réponds-moi, parles-moi. Et merde. »

Je raccroche, Kyara ne répondant plus et je fais un demi-tour parfaitement illégal pour me remettre dans la bonne direction pour le Pandémonium. Klaxonner autant que vous le souhaitez, c’est de ma sœur dont on parle. D’une main, je mets en route le GPS, ne pouvant pas me permettre de me perdre avant d’appuyer sur le champignon. Du quatre-vingt-dix en ville, je ne l’avais encore jamais fait mais c’est chose faite. Et vu que je ne tue personne sur le trajet, je ne vais certainement pas m’en vouloir de l’avoir fait. Surtout quand je tombe sur une forme sombre en descendant de la voiture, une forme caché dans un coin de la ruelle attenante au bar.

« Kyara ? »

J’ai du mal à croire que cette forme soit ma sœur, mais ses cheveux noirs me disent quelque chose, par contre cette position fœtale… Je m’approche un peu plus et à la maigre lueur dans la ruelle, je finis par repérer ce qui se passe. Par repérer les vêtements déchirés de Kyara. Le sang sur elle. Les hématomes et… Tellement d’autres choses. Non, ce n’est pas vrai. Ce n’est pas possible. Pas Kyara. Je dois faire un mauvais rêve, ou avoir fumé un des joints d’Allan et Kyara à la place de ma cigarette…
Je me laisse tomber à genou à côté de Kyara et voit enfin sa main sur son ventre, quand je la force à s’écarter, je peux voir le sang qui s’y écoule et la blessure profonde. Je lève les yeux vers elle pour la voir à deux doigts de s’évanouir. Pas le temps pour les questions, ça sera plus tard, pour l’instant, le plus important est qu’elle soit en sécurité et en vie.

« Tiens le coup ma jumelle. Je te ramène à la maison. »

J’enlève rapidement ma veste qui l’entoure et mets en boule ma chemise pour servir de compresse à sa blessure, ce n’est pas suffisant mais c’est le mieux que je puisse faire. Je tente de la soulever doucement mais je suis sûr que je dois lui faire bien plus mal encore… Et le fait qu’elle ne réagisse pas… Bon sang, pourquoi est-ce que ça devait lui arriver ? Pourquoi toutes les merdes devaient être pour elle ? Bordel. Je ne devais pas m’attarder à penser si je ne voulais pas exploser. Je devais la ramener en sécurité, c’est tout. Alors j’appelle Allan, le prévenant de préparer du matériel médical et je prends le volant après avoir installé Kyara en sécurité à l’arrière de la voiture. Tiens le coup, ma jumelle, ne me lâche pas, je ne peux pas te perdre. Restes en vie, restes avec moi… Ne m’abandonne pas…

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