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 Quand cesserai-je enfin de courir ? - Rick Heroland

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MessageSujet: Quand cesserai-je enfin de courir ? - Rick Heroland   Jeu 4 Fév - 18:46


Rick Heroland
Feat. Matthew Daddario

Date de naissance 13.04.1997
Lieu de naissance : Paris
Age : 18 ans
Statut : Célibataire
Groupe désiré : Moroï
Éphémère : Non
Élément (pour les moroïs) : Esprit
175*280



Caractère & Physique

Je crois que s’il y a un Créateur alors il ne m’aime pas beaucoup, d’abord mes parents, ensuite Arès et maintenant ça. Je ne sais pas ce que j’ai bien pu faire pourtant. La seule chose que j’ai jamais voulu, c’est pouvoir être heureux avec ma sœur, être capable de la protéger. On est bien loin de ça aujourd’hui, Hedwige est partie avec le monstre qui m’a battu des mois durant et moi… Moi je ne sais pas ce que je suis. Je ne sais plus pour quoi je dois me battre. Je ne sais plus quel est mon but, en fait je crois que je n’en ai aucun. Avant j’avais la peur et la volonté. Aujourd’hui j’ai la peur et la colère. Qui dois-je combattre au juste ? Est-ce que le monde entier me veut du mal ? N’y a-t-il pas un endroit où je puisse être en sécurité ? J’ai compris que non. J’ai compris que pour m’en sortir il faudrait que je devienne moi-même plus fort. Peut-être que c’est en cours, c’est difficile de savoir où on est quand on a oublié les derniers mois de notre existence.

J’aimerais que vous détourniez le regard de moi, pourriez-vous faire ça ? Qu’est-ce que j’ai de si intriguant au juste ? On dirait que je viens d’une autre planète, que je ne suis pas à ma place dans ce monde et c’est d’ailleurs ce que je pense. J’ai peut-être un peu de charme, avec mes cheveux blonds et mon regard sombre, mais vous ne devriez pas vous attardez sur ça. Regardez plutôt ces marques, ce sont elles qui en disent le plus sur moi. Ces bleus, ces cicatrices, ces blessures, c’est ce qui représente le mieux ma vie. Je me suis échappé d’un monstre pour finir chez d’autres monstres, on peut dire que je suis loin d’être un type chanceux. Pourquoi est-ce qu’ils continuent de me regarder ? Je voudrais seulement disparaître. Au moins je suis assez fin et de taille moyenne pour ne pas trop qu’on me remarque, mais apparemment ce n’est pas suffisant, j’attire quand même l’attention. Je ne sais pas pourquoi, mais s’ils continuent de me fixe ça risque de mal finir… Je vais me mettre à psychoter sur qui ils sont, peut-être bien des ennemis et je pourrais leur faire du mal. Je suis bien loin d’être un guerrier, mais je ne suis plus si inoffensif qu’avant. Les épreuves de la vie nous changent toujours.



Histoire

Je sais que je n’aurais pas dû sortir dehors à une telle heure de la nuit, sans gardien et sans prévenir personne. Sauf que j’avais besoin de prendre l’air, j’étouffais entre ces murs, agonisant presque alors que l’air était pourtant bien filtrable. Je repensais à ce monstre, je repensais à ma sœur qui l’avait choisi. Je ne sais pas si elle est partie avec lui pour me sauver ou parce qu’elle l’aime, mais au fond je crois bien que c’est la deuxième option et c’est ce qui me tue le plus. J’ai l’impression de ne plus avoir de but, juste le vide, juste la colère et la douleur. J’entends alors du bruit, une main tenant un mouchoir se plaque contre mon visage et il ne reste bientôt plus rien.

Je me suis réveillé dans un lieu qui n’avait rien à voir avec l’académie. Au début j’ai pensé que c’était un coup de Gallen, qu’il voulait me mettre en condition pour la suite de notre entrainement. J’ai ensuite pensé à Arès revenu pour m’infliger à nouveau toutes ces tortures, probablement dans le but de m’achever cette fois. J’avais faux sur toute la route. J’ai vite compris que j’avais à faire à des humains et au vue de leur tenue ils appartenaient au gouvernement, à l’armée. J’ai eu du mal à comprendre. Qui sont-ils ? Que me veulent-ils ? Qu’est-ce que je fais là ? Ils ne voulaient pas répondre à mes questions, mais j’ai fini par vite le découvrir moi-même. Je n’étais pas le seul moroï capturé, nous étions plusieurs, assez nombreux d’ailleurs, ce qui est assez surprenant. Un jour je les ai entendu dire qu’ils choisissaient les moroïs qui n’ont pas eu le temps de s’intégrer dans la société, afin qu’on les cherche peu voire pas du tout. Je dois bien admettre que ça m’a démoralisé pendant plusieurs jours parce que je savais que c’était le cas. La seule personne qui serait en mesure de me chercher est Gallen, et même si l’on s’entend bien, je sais qu’il reste un type que je connais depuis peu de temps.

Au départ les humains étaient agréables, voire même un peu trop gentils, mais après tout ce n’est pas moi qui allais m’en plaindre. Ils disaient que j’avais quelque chose de spécial, que j’étais différent des autres et qu’ils voulaient savoir pourquoi. Je crois que ça les a fasciné lorsqu’ils ont découvert que je ne possédais pas l’un des quatre éléments mais le pouvoir de l’esprit, sauf que ça les a d’autant plus motivé à me mettre à l’épreuve. Je me suis rapidement méfié d’eux, ne croyant pas en leurs sourires amicaux qui me paraissaient bien trop hypocrites. Je savais que je n’étais pas en sécurité ici et qu’ils finiraient par se passer quelque chose. J’ai été ce qu’on appelle l’élément perturbateur, poussant les autres moroïs à se rebeller, à tenter de sortir d’ici, après tout nous possédons des pouvoirs alors autant s’en servir. Alors il y a eu des révolutions, mais malheureusement nous n’étions pas assez forts contre eux et surtout pas assez nombreux. Les humains ont finalement montrés leur vrai visage. Il y a eu des coups, des blessés, parfois des morts pour donner l’exemple. Ils ont voulu me tuer aussi, mais apparemment je leur étais trop précieux, le seul moroï au pouvoir de l’esprit qu’ils détenaient. Pour une fois on peut dire que mon don m’aura sauvé la vie...

J’ai été séparé des autres, en fait plutôt que de nous garder tous ensemble ils nous ont regroupé par catégorie de pouvoir, alors évidemment j’ai retrouvé la compagnie que j’ai toujours connu, la solitude. C’est à partir de là que tout a vraiment commencé. Ils m’ont dit que je devrais passer plusieurs étapes, qu’après ça ils me libèreraient. Je ne savais pas si je pouvais les croire mais de toute façon je n’avais pas vraiment d’autres solutions. La première étape ne représentait pas grand-chose, on m’a fait des tests de santé, ils ont voulu voir si je possédais aussi des compétences particulière, la rapidité, la force, une intelligence spécifique. Je m’étais dit que ça devrait aller si toutes les étapes ressemblaient à celle-ci. La deuxième était un tatouage, j’ai refusé qu’on me le fasse, pas trop mon genre ce trucs là, mais ils ne m’ont pas vraiment laissé le choix, me plaquant tête contre la table et m’empêchant de bouger alors que leurs aiguilles s’infiltraient et ressortaient de ma peau au niveau de la nuque, mais il n’y avait pas que ça. Je ne sais pas trop ce que c’est à vrai dire, mais ce tatouage à quelque chose de particulier et j’ai bien l’intention de découvrir sa véritable utilité. Le reste des étapes tournées pratiquement toutes autour de mon pouvoir, sauf que ça aura duré bien longtemps puisque je ne savais pas l’utiliser.

Finalement on peut dire que ce centre m’aura tout de même appris quelque chose, contrôler mon don de l’esprit. J’ai encore beaucoup de progrès à faire, mais au moins maintenant je sais comment ça fonctionne. Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé dans ce centre, combien de temps avant que j’aboutisse enfin à de vrais résultats. J’ai réussi à passer les épreuves, bien que certaines m’aient pris des semaines, mais ce n’était rien comparé à la dernière. Ils m’ont dit qu’il n’en restait plus qu’une avant ma liberté, que lorsque je réussirai à battre un strigoï alors je pourrais partir. J’ai vraiment cru que c’était une mauvaise blague, mais apparemment ce n’était pas le cas. Comment voulez-vous que moi je puisse battre un strigoï ? Ils disaient qu’ils avaient foi en mes capacités et que je finirais par y arriver, moi je pensais seulement que j’allais y passer. Je ne sais plus combien de fois je suis passé par cette salle pour combattre un strigoï, des tas et des tas de fois, je finissais toujours perdant, avec des douleurs abominables, des bleus, des os brisés, bien souvent à deux doigts de la mort. Ils se décidaient toujours à l’arrêter au dernier moment, avant qu’il ne me porte le coup fatal. Combien j’en ai combattu ? Combien de fois ai-je perdu ? Combien de fois ai-je failli mourir ? J’ai arrêté de compter au bout d’un moment. J’étais désespéré, je ne voyais pas de quelle manière je pouvais mettre k.o un tel monstre. Pourtant un jour j’ai réussi. Je ne pense pas que je serais capable de rebattre l’un de ces monstres une deuxième fois, mais je suis finalement parvenu à passer le dernier test et c’est tout ce qui comptait.

J’étais fier de moi, heureux à l’idée de pouvoir enfin rentrer. J’avais enfin réussi et même si j’étais en mauvais état, au moins j’étais toujours vivant. Ils m’ont félicité et ont a emprunté un passage que je ne connaissais pas, menant vers une grande porte en métal bien sécurisée. Je pensais que c’était la sortie, qu’ils respecteraient leur parole, mais j’étais bien naïf. Lorsque la porte s’ouvre et que je vois ce casque, ces câbles, ces aiguilles, je sais que ce n’est pas bon pour moi. Je ne sais pas ce qu’ils ont l’intention de me faire, mais cette fois je ne tiens pas à le découvrir. J’essaie vraiment de ne pas paniquer mais ils remarquent que je commence de plus en plus à me méfier, alors j’agis. Ils finissent tous par tomber par terre, agenouillés, les mains plaquées contre les tempes à hurler. Vous avez voulu faire de moi un combattant, maintenant payez-en les conséquences. Je n’hésite pas une seconde, me mettant à courir sans vraiment savoir où me diriger. Je cours encore et encore, lisant à plusieurs reprises "Unité 101" gravé en rouge sur les murs. Je pousse une porte et fini enfin par trouver la sortie, mais au même moment une alarme résonne dans toute l’enceinte.

Je cours encore et toujours, sans jamais vouloir m’arrêter, je sais que c’est maintenant ou jamais. Puis il y a cette douleur qui s’empare de moi au niveau de ma nuque, le tatouage. Je plaque une main contre ma nuque, ne voulant pas m’arrêter, mais très vite un mal de tête atroce s’empare de moi et j’ai le tournis, l’impression que je vais tomber dans les vapes d’une seconde à l’autre. Alors j’use de mes dernières forces pour me trouver une cachette et me recroqueville sur moi-même, essayant de ne pas crier face à la douleur, plaquant mes deux mains contre ma peau, puis je finis par ne plus pouvoir supporter et c’est le noir complet.



Derrière le personnage
180*102

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Tes petits hobbies ? ...

Fiche de présentation réalisée par (c) Va5l
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MessageSujet: Re: Quand cesserai-je enfin de courir ? - Rick Heroland   Jeu 4 Fév - 19:29




 
Bienvenue

 

Le staff de Vampire Academy est heureux de valider ta fiche de présentation. Tu vas dès à présent rejoindre le groupe des Moroïs

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Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter le staff (ces membres sont affichés sur la Page d'accueil) 

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MessageSujet: Re: Quand cesserai-je enfin de courir ? - Rick Heroland   Ven 5 Fév - 18:06

Re-bienvenue!
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MessageSujet: Re: Quand cesserai-je enfin de courir ? - Rick Heroland   Ven 5 Fév - 19:29

Re bienvenue bon tu sais déjà j'adore le vava et l'histoire :p
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MessageSujet: Re: Quand cesserai-je enfin de courir ? - Rick Heroland   

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