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 Laissons la folie nous montrer la voie | Daniel & Malia

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MessageSujet: Laissons la folie nous montrer la voie | Daniel & Malia    Ven 29 Avr - 20:02



Laissons la folie
nous montrer la voie

Daniel & Malia
Oublies donc tes vaines superstitions, si tu penses qu’elles peuvent te protéger, saches que tu te trompes. Oublies avoir un jour espérer, laisses uniquement la place à ta survie. Survis chaque secondes qui passe car à chacune d’elle, tu t’approches un peu plus du record. Laisses donc tomber ce masque de peur et revêts ta détermination, elle seule pourra te sauver. Je hais les proies qui se laissent faire, celles qui pleurnichent et baissent les yeux quand elles savent que la fin est proche. Jamais je n’ai baissé les yeux, je ne te laisserais pas le faire non plus, petite proie. Si par malheur, un de tes yeux se baissent, saches que tu perdras toute lueur dans ton regard… Non tu perdras carrément la vue. Et je t’apprendrais à te nourrir de ta propre chair. Que dis-tu de ses propos, les comprends-tu de la bonne façon ? Oui ? Non ? Ton cœur bat si vite, petite proie, qu’il est difficile de savoir ce que tu ressens.

Je finis par rejoindre ma proie, assez lassé de ce petit jeu fait d’attente et de peur. Aujourd’hui est un jour spécial et j’ai perdu bien assez de temps, pensant, à tord, pouvoir m’amuser quelque peu. Mais bien sur, rien n’est plus amusant qu’en sa présence… Alors nous allons jouer à deux à partir de ce soir et ma proie sera mon plat de résistance.
J’attrape ma proie sous la gorge, un homme, d’une trentaine d’année, religieux et tout ce qui va avec. Ce petit monsieur a tenté de m’exorciser puis de m’éloigner avec de l’ail… Résultat des courses, je suis poursuivi par une immonde odeur et j’ai bien moins envie de jouer. Sous mes doigts, je sens le pauvre petit cœur de cet homme s’affoler et une odeur d’urée se répand dans l’air… Je vais vraiment finir par lui arracher le cœur. Ou peut-être juste transpercer son cerveau ? Qu’est-ce qui serait le plus intéressant à observer ? Je doute, je doute… Mais pas de mes mots. Pas de ma suggestion, de mon hypnose. Tu as signé ton arrêt de mort mais je laisserais la plus mortelle des femmes décidés de ton sort, je ne doute pas que son idée sera créative et à la hauteur de mon attente…

« Suis mes ordres. Tu rentreras dans l’aéroport, avec un écriteau "Malia Steele" et tu attendras jusqu’à ce qu’elle se présente à toi. Puis tu lui donneras cette lettre. »

Je sors de ma poche une enveloppe, de belle facture, qui ne comprends pourtant que quelques mots, pour ma créatrice. "Tu as toujours su me trouver. Je ne serais pas éloigné de toi de plus d’une centaine de mètres… Mais à toi de me trouver dans l’aéroport. Je ne doute pas que tu apprécieras mes cadeaux."
On est jamais trop vieux pour une chasse au trésor après tout… Surtout quand le trésor nous concerne tous les deux. Je lâche l’hypnose et immédiatement, l’humain baisse les yeux. Dommage pour toi, je t’ai expliqué ce que tu ne devais absolument pas faire… Et il semble pourtant que tu ais agis. Dommage, vraiment dommage. Ou pas. Ses prochains hurlements sont assez mélodieux à mes oreilles. Une douce musique dont je profite pleinement… Avant de me reprendre, je ne tenais pas à être en retard. Bref, monsieur a le droit à son repas rapide, je m’assure d’écrire le prénom et le nom de ma créatrice, ne tenant pas à ce que l’idiot aveugle ne fasse un graffiti par manque de visibilité… Puis j’abandonne le colis devant l’aéroport. Avec un dernier petit conseil :

« Mets des lunettes de soleil sur ton nez, lascar. »

Après tout, je ne tenais pas à retarder l’arrivée de Malia à cause de la sensiblerie de quelques humains… Et je ne doute pas qu’elle saura tout de même repérée la blessure de mon lascar.
Quelques minutes, une quarantaine, c’est ce qu’il me reste avant que l’avion de Malia n’arrive et qui sait combien de temps avant qu’elle ne me rejoigne. Je m’assure de laisser quelques fausses pistes olfactives derrière moi, à chaque fois que je m’oblige à m’arrêter, j’hypnotise un humain qui se dirige ensuite vers le bâtiment réservé aux employés, le même bâtiment où attendent les bus qui font la navette entre les avions et les terminus. Quand j’ai une demi-douzaine de petits esclaves, je finis par les rejoindre, pile à l’heure, mes prévisions auront été exactes. Tant mieux, je déteste le retard.

Attendre est une notion que j’ai appris en étant humain. Avec de la patience, nous pouvons tout avoir, tout obtenir. Le pouvoir sur l’autre, peu importe notre actuelle. Qu’on soit chasseur ou gibier, si on tient le coup, on peut faire craquer celui en face… Alors j’ai appris la patience et heureusement, car j’en ai besoin en cet instant pour attendre ma créatrice. De l’impatience brûle dans mes veines, me provoquant de délicieux frissons tout en me donnant l’impression que le temps avance bien plus lentement que mon cerveau. Surement est-ce la vérité. Surement. Peut-être. Ou pas. Je ne tiens pas à avoir la réponse de toute façon, pas quand Elle apparaît enfin dans mon champ de vision.

Ça ne fait que quelques semaines mais je peux dire qu’elle m’apparaît un peu plus belle et lointaine encore, comme mystérieuse… Ce qu’elle est toujours quelque part. Elle a toujours été un mystère, que j’arriverais un jour à résoudre, c’est mon ultime but. Même si je crains un peu le moment où j’y arriverais à résoudre le puzzle, peut-être mon intérêt s’effritera-t-il ? Enfin pour l’heure, ça ne sert à rien de penser ainsi…
J’attends qu’elle ait avancé de quelques pas pour me laisser retomber dans son dos, quittant les poutres du plafond pour la chaleur de son corps. Mon dos se retrouve contre son torse, quelques millimètres nous séparant et l’une de mes mains dégagent sa chevelure sur le côté. Mes lèvres effleurent doucement son cou, seule partie de nos corps en contact, quand je prends la parole.

« Bonsoir ma tendre amie et bienvenue dans ton nouveau royaume. »

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MessageSujet: Re: Laissons la folie nous montrer la voie | Daniel & Malia    Lun 16 Mai - 22:53




Laissons la folie nous montrer la voie
Daniel & Malia

Qu’est-ce que Missoula peut bien avoir de particulier, pour que tu es souhaité quitter le nid pour cette ville ? Cherches-tu quelque chose ? L’as-tu trouvé ? Comptes-tu rester en ville encore longtemps ? J’ignore quelles réponses tu pourras bien me fournir, mais il est temps que je daigne te rejoindre. Ce n’est pas dans notre habitude de vivre loin l’un de l’autre, et bien que je ne l’admettrais pas, cette sensation de t’avoir à mes côtés à chaque instant, me manque.. De toute façon, je n’ai jamais été friande des grandes déclarations, tu le sais, et tu ne t’attends pas à ce que je t’en fasse, je crois que c’est pour cette raison que j’apprécie ta compagnie, parce que tu respectes mes limites, et que tu n’es pas assez fou pour les braver. De toute façon, tout ceux qui se sont amusé à braver la ligne rouge, ne sont plus de ce monde pour en témoigner. Trouver un vol de nuit, qui m’amène jusqu’à Missoula n’avait pas été une mince affaire, mais un peu d’hypnose, et les horaires d’embarquements avaient été modifié, je ne pouvais pas me permettre de prendre le risque qu’un avion, auquel je serais à son bord, vole de jour , j’étais suicidaire, je ne prenais pas toujours garde au danger, mais tout de même pas à ce point.. Le trajet c’était déroulé plus vite que je ne le pensais, ou est-ce peut-être pas que j’ai passé la grande majorité de mon temps à vider les hautesses de l’air de leurs sangs, avant de les balancer par le hublot ? Oui, je sais, ce n’est pas conseillé, mais ce n’est pas moi que ça allait mettre en péril,  et les autres, je me fiche de leurs sorts.

Mettre un pied à terre n’avait tout de même pas été une mauvaise chose, et ce qui me ravissait le plus, c’était que je n’allais pas tarder à retrouver Daniel.. Oui, cette petite bouille avait un effet sur moi que je ne comprenais pas, cela n’était pas très crédible pour une femme comme moi, qui répandait la terreur, le sang, et la mort sur son passage.. Comment voulez-vous que l’on me prenne au sérieux si on savait que je craque à chaque fois qu’il est question de ma création ? J’étais bien décidé à ce que personne ne l’apprenne, et à ce que personne ne se servent de lui contre moi. Je m’attendais à le trouver à m’attendre au pied de l’avion, mais je ne trouve qu’un humain, avec une pancarte, ou mon nom était noté de manière élégante, pas d’une écriture de mouche, alors même si je n’avais pas reconnu l’écriture de Daniel, j’aurais tout de suite deviné que cela ne venait pas de l’humain non plus. Ces lunettes ne m’empêchent pas de voir la blessure de ces yeux.. J’ignore ce que tu as fais, mais pour que Daniel t’inflige cela, tu devais le mériter. J’attrape la lettre qui me tend sans faire preuve de la moindre pitié pour lui, peut-être que si je lui avais donné un peu de mon sang, j’aurais pu lui permettre de retrouver la vue, sauf que je ne fais pas, je me contente de lire cette lettre, et de retrouver la manière de faire de Daniel. Tu veux jouer ? Tu veux que je te cherche à travers cet aéroport ?  Bien, mais j’espère que tes récompenses seront à la hauteur, ou je me ferais un plaisir de réclamer les miennes. Je regarde l’humain, je pourrais l’amener avec moi, et que l’on finisse le travail ensemble une fois que j’aurais mis la main sur Daniel, mais j’ignore pour combien de temps je pourrais en avoir, et il est hors de question que je me trimbale un boulet à travers tout l’aéroport. J’attrape l’écrito, vaut mieux que ne le retrouve pas sur lui, je préfère éviter d’avoir les flics au cul.

« Est-ce que tu as déjà pensé à la façon dont tu allais mourir ? Est-ce que tu as déjà rêvé de voler de tes propres ailes ? Je te proposer de tenter ton premier vole, regagne le toit, décompte jusqu’à cinq, et saute.. Quoi que tu entendes, ne t’arrête pas avant d’avoir sauté »

Nous allions avoir l’occasion d’observer cet homme faire une jolie crêpe sur le sol, et un beau scandale pour l’aéroport, ce qui devrait nous laisser un peu de paix, ou que se trouve Daniel. Mon petit humain me quitte, et je n’attends pas de vérifier qu’il suive mes dires, pour partir à la recherche de ma création, de toute façon, aucun humain ne peut résister à l’hypnose, à moi de se trouver face à une autre hypnose, ce qui n’arrivera sans doute pas ce soir. J’ignore combien de temps il m’aura fallu pour mettre la main sur Daniel, je suis tombée sur plusieurs mauvaises pistes, avant de me retrouver dans ce lieu, où je suis assez surprise de découvrir autant d’humains. Est-ce que cela fait parti de l’une de tes surprises ? Pour cela, il faudrait déjà que tu daignes venir me rejoindre, je sais que tu es là, que je ne me suis pas trompé, ton odeur est présente, et je ressens également ta présence, alors tu devrais te montrer..

« Je serais toi, je me montrerais, si tu ne veux pas que je profite du repas toute seule, tu sais que je ne suis pas très partageuse »

Est-ce que c’est mes paroles qui t’ont poussé à sortir de ta cachette, ou avais-tu prévu de sortir à cet instant ?  Je ne le sais pas, et de toute façon, cela n’a que peu d’importance pour le moment. Je n’ai pas besoin de me retrouver pour savoir que c’est lui, qui vient d’atterrir dans mon dos, seul lui peut prendre le risque de m’atteindre de cette façon, et de venir déposer ce baiser dans mon cou. Je serais toi, je ferais attention, Daniel, cela fait un petit moment que je n’ai pas eu le droit à ma dose de sexe, ce serait pas très convenable que je te la réclame au beau milieu de cet aéroport. Je me retourne vers lui, et prend un instant pour l’observer, allant même jusqu’à glisser une main dans ces cheveux, ma façon à moi de m’assurer qu’il va bien. Tu n’as pas changé, toujours le même, toujours le seul à faire naître cette tendresse chez moi. Bienvenue chez moi, oui, c’est le cas, je compte bien faire de cette ville mon royaume, et je me fiche bien de savoir si quelqu’un est déjà à sa tête, je me contenterais juste de le détrôner, ce ne sera pas plus compliqué que cela.

« Et si l’on parlait de ces récompenses ? »

Je suis peut-être un peu trop presser, mais j’ai hâte de découvrir ce que tu as prévu pour nous, pour nos retrouvailles, et pour me satisfaire. Tu as les cartes en main, mon ami, à toi de bien les gérer.

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MessageSujet: Re: Laissons la folie nous montrer la voie | Daniel & Malia    Ven 20 Mai - 21:24



Laissons la folie
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Daniel & Malia
Choisir entre douce folie ou tendre noirceur. Finalement le choix est le même, la réponse est unique, elle se trouve en un corps, en une âme. Elle se retrouve en Elle. Elle est ma douce folie, la plus tendre des noirceurs, la plus vitalisant oisiveté. Elle est le tout et son contraire et je la retrouverais ce soir. Impatience ou patience, je dois me munir, je ressens l’autre. J’agis malgré tout, préparant le terrain. Ton retour à la maison sera célébré comme il se doit, je te le jure.

Le terrain est préparé, les joueurs sont placés, les dés sont jetés, nous n’attendons que la Reine de mon jeu. Celle qui détient tout pouvoir mais que l’on doit pourtant protégé. Tu n’as pas besoin d’être protégée mais pourtant, j’aime me dire que j’agis tout de même quelque peu en ce sens. En tout cas, ce soir, rien ne nous mettra en danger à moins que tu ne fasses un mouvement en ce sens. Nous allons juste jouir de ses retrouvailles. Et peut-être un peu plus. Qui sait. Cela fait déjà trop longtemps…

Tu franchis enfin la porte, me permettant de t’observer de tout mon saoul. Tu as peu changé mais pourtant, je ne peux pas m’empêcher de te détailler comme au premier soir. La première fois, tu m’avais paru un ange pouvant me mener à la paix, puis tu es devenu celle qui m’ouvrait la voie. Et maintenant, j’espère pouvoir prétendre au rôle de celui qui se tient à tes côtés, plutôt que derrière. En tout cas, je m’y emplois et je ne compte pas m’en échapper. Suis-je fou de vouloir jouer avec toi et me mettre à ton niveau ? Peut-être. Mais ne suis-je pas déjà fou depuis ma naissance ? Depuis ma renaissance ? Alors finalement, quelle importance, je vous le demande…

Un sourire vient sur mes lèvres face à ses paroles. Pas partageuse ? J’ose espérer que tu fasses un effort pour moi. Que je sois ton exception ce soir encore. En tout cas, je m’y emploierais.
Je me laisse retomber sans un bruit dans son dos, m’approchant de celui-ci et glissant un délicat baisé contre la peau de sa nuque. Si tentante est celle-ci. Que ce soit de la mordre ou de la baiser… Mais seules mes lèvres s’y déposeront pour l’heure.
Tu te retournes et je me redresse pour te le permettre. Nos corps ne sont plus en contacts mais cela ne dure pas. La sensation de ta main sur mon corps me fait fermer les yeux, profiter de ce moment. D’un côté, mon esprit se calme mais de l’autre, mon corps s’éveille face à toi. Je ne sais pas ce qui est le pire du mieux… Je ne sais pas. Tu me perturbes parfois trop. Et tu reprends la parole, provoquant un léger grondement de rire dans ma poitrine mais je me retiens avant de réellement rire, laissant un sourire venir sur mes lèvres. Toujours aussi pressée, ma tendre amie. Ne préfères-tu pas profiter de ces retrouvailles, plutôt ? Visiblement non. Dommage.

« Pas besoin d’être aussi hâtive. On a le reste de la soirée devant nous. »

Mes yeux s’ouvrent, s’ancrant dans ses prunelles rubis. Ma main s’élève en un réflexe que j’avais presque oublié, glissant sur la peau gracile de sa nuque. Cela m’étonnait toujours, qu’elle me permette ce geste, qu’elle me fasse confiance, là où je pourrais si facilement lui briser la nuque… J’avance, faisant le dernier pas entre nous et glissant ma bouche sur la sienne en un délicat frôlement. A peine une seconde et pourtant, ce goût interdit mais si tentateur…
Je m’écarte ensuite, la libérant et me tournant vers les lascars à nos côtés. Tu voulais parler de récompenses ? Très bien, autant que je m’applique à te contenter alors.

« J’espère pour toi que tu as beaucoup de vêtements sous cette veste, nous allons entamer un petit jeu. Laisses-moi te présenter nos pions… »

J’attrape sa taille en parlant, l’entraînant vers un escalier et lui permettant d’avoir une vue sur l’entrepôt… Et sur la petite arène que j’avais dessiné avec quelques planches. Enfin, plus qu’une arène, voici un échequier grandeur nature. Et nos pions avaient déjà leurs places dans la place. Et sans être raciste, il avait fallu que je fasse des pions noirs et blancs… Donc nous avions les deux couleurs de peau. Les reines avaient également une couronne faite avec des fils barbelées qui leurs rentraient dans la peau. Les rois avaient une lame plantée dans chacune de leurs mains. Les tours n’avaient plus de bras – il fallait bien qu’ils prennent la forme d’une tour ! Et en ayant pas de membres sortant de l’axe, ils correspondaient plutôt bien… - Les fous ne pouvaient pas s’empêcher de faire des tours sur eux-mêmes, merci la compulsion… Surtout quand ils ne pouvaient pas retirer les bouts de verres dans leurs voûtes plantaires qui les faisaient souffrir. Les cavaliers avaient des cravaches dans la main et ne pouvaient s’empêcher de se fouetter en continu. Quand aux pions, ils s’en sortaient tous bien pour l’instant… Ils avaient juste des corsages en barbelés autour du torse… Fallait bien les faire souffrir également…

« Et voici notre jeu. Que dirais-tu d’une petite partie ? Et pour la rendre plus intéressante, à chaque pion qui sort, celui qui a réussi à effectuer l’action à le droit à un repas et le perdant doit soit se dévêtir, soit exécuter une demande du gagnant… Qu’en dis-tu ? »


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MessageSujet: Re: Laissons la folie nous montrer la voie | Daniel & Malia    Sam 21 Mai - 0:02




Laissons la folie nous montrer la voie
Daniel & Malia


Crois-tu que jouer avec ma patience pourrait t’apporter de bonne chose, Daniel ? J’ai toujours apprécié jouer, et t’avoir comme partenaire rend les choses plus intéressantes encore, je me dois d’élever en continue mon niveau, pour ne pas me faire battre.. Aujourd’hui, j’ai faim, faim de pouvoir te retrouver, alors jouer avec ma patience, et me faire chercher à travers tout l’aéroport est cruel venant de toi.. Surtout lorsque l’on sait que je te dois cette séparation.. Je n’ai toujours pas compris pourquoi tu as décidé de partir pour regagner cette ville, mais j’imagine que je ne tarderais pas à l’apprendre, à condition que tu acceptes de te confier à moi, mais ce n’est pas ce soir que je t’interrogerais à ce sujet, tu peux être tranquille.. après plusieurs fausses pistes, je finis par pousser une porte, et cette fois-ci, je sais que je ne me suis pas trompée, son odeur est omni présente ici.. Ou que tu te caches, je finirais par te mettre la main dessus, mais je serais toi, je sortirais de ma cachette avant que je profite de ce repas que tu m’as préparé, seule. Ne penses-tu pas que ce serait dommage que tu te sois donné autant de mal pour être privé de ton propre dîner ? On s’en fou, tu finis par sortir de ta planque, et atterrir derrière moi, et c’est tout ce qui compte. Je profite de ce tendre baiser dans le cou, avant de me retourner vers lui, même tes douces actions à mon égard m’ont manqué, je crois que je suis devenu un peu trop dépendante de ta présence pour ma propre santé.

Je ne perds pas une occasion de lui réclamer ma surprise, après tout, tu as prétendu avoir quelque chose pour moi si je parvenais à te retrouver, je suis là, alors à toi d’assurer pour le reste de cette soirée.. Rien ne presse, tu as raison, nous avons toute la soirée, mais ce n’est pas une question d’empressement, mais plutôt une question d’impatience, à moins que cela revienne au même, je ne sais pas. Sa main se dépose sur ma nuque, et je ne réagis pas à ce contact.. venant d’une tout autre personne que lui, la personne ayant osée une telle chose serait déjà à mes pieds, en train d’agoniser, mais pas lui, je le laisse même s’approcher, et frôler mes lèvres des siennes.. Je tente de le retenir près de moi, et d’approfondir ce baiser, mais la pression de ces lèvres ont déjà disparu, à croire que je n’aurais pas plus pour l’instant.. Faut croire que mon impatience se retourne contre moi, enfin, ce n’est pas très grave, je finiras pas obtenir ce que je souhaite, avant la fin de cette soirée, tu peux en être certain. Est-ce que j’ai beaucoup de vêtements sous cette veste ? A vrai dire, en dehors d’une robe, et de mes sous-vêtements, pas grand-chose, mais j’imagine que cela fera ton bonheur.. Ne crois pas que je n’ai pas compris où tu voulais en venir, et quel serait l’enjeu de ce nouveau jeu, mais puisque tu seras dans l’obligation de jouer le jeu, toi aussi, l’idée me tente plutôt bien.

« A quoi bon ? Je ne perds jamais, tu devrais le savoir, ce n’est pas moi qui devrait m’inquiété de me retrouver à moitié à poil »

Son bras qui entoure ma taille n’est pas déplaisant, mais je suis concentrée sur la vue qu’il m’offre e contrebas.. je dois l’admettre, tu as fais du bon boulot, Daniel, et je prendrais plaisir à éliminer un à un, tous les pions de ton armée, j’espère que tu es prêt à recevoir une lourde défaite, car c’est la seule fin possible que j’imagine. Je l’écoute énoncer ces propres règles, et même si je dois dire que ces termes me convienne plutôt bien, j’aurais mes propres règles à rajouter qui rendraient cette partie plus intéressante encore.. Le problème avec ce jeu, Daniel, c’est qu’il est question de tactique, et que je suis bien plus calé que toi dans ce domaine, alors tu n’as aucune chance de parvenir à me battre. Je descends les marches une à une, pour me retrouver au même niveau que le jeu grandeur nature, et pouvoir observer avec plus de facilité tout le mal qu’il s’est donné pour que cela soit parfait.. je crois que ce qui m’étonne le plus, c’est cette ressemblance entre ces personnes, et les véritables pions.

« Rendons ce jeu plus intéressant encore, tu es d’accord ? Sois ton propre roi, et je serais ma propre reine, si je parviens à t’évincer, j’obtiens ce que je souhaite de toi, si tu parviens à m’évincer tu auras ce que tu veux de moi. Je choisis les blancs »

N’est-ce pas mieux ainsi ? Je trouve que ce nouveau enjeu est plus intéressant encore, bien qu’il sera plus difficile à obtenir pour moi, on peut faire mourir une dame comme n’importe quel pion, un roi, je n’ai d’autre choix que de le mettre échec et maths, mais je parviendrais à mes fins, vous pouvez me croire. Je me place derrière mes pions, et retiré la dame de mon jeu. J’en profite pour m’abreuver directement à la source, mais tâche de me montrer plutôt sympathique pour cette première fois, les autres risques de souffrir davantage la prochaine fois que je me nourrirais. Comme tu es un parfait gentlemen, tu vas me laisser comment, honneur au dames, après tout et je décide de faire avancer mon cavalier, en L, deux cases en avant, une sur le côté gauche. Je le laisse jouer, à son tour, et réitère la manœuvre une seconde fois, puis une troisième après son propre tour, mais cette fois-ci, sur la droite, de façon à manger son premier pion qui protège son fou. Qu’est-ce que tu dis de cela ? Comment comptes-tu contre attaquer ? En attendant, j’ai une récompense à avoir pour avoir supprimer ton premier pion. Je laisse le pion venir jusqu’à moi, puisque je ne peux pas bouger de ma place, et lorsque je mords dans son cou, mon regard se plante dans celui de Daniel. Qu’est-ce que ça te fait, de me voir me nourrir sur un homme ? En es-tu jaloux ? Aimerais-tu que je te morde de la même façon ? Peut-être préférerais-tu que cela soit d’une manière plus sexuelle peut-être ? Une fois le cors vide, je le dégage du plateau, et concentre toute mon attention sur Daniel.

« Es-si tu commencé par retirer ce haut ? Je m’offre l’occasion de tuer la première femme qui osera baver sur toi »

Autant dans ton équipe, que dans la mienne, je ne crains pas de perdre quelques éléments, mais je crois que ma menace est plutôt efficace puisque personne ne risque le coup, et je me permets de profiter de la vue qui s’offre à moi tranquillement. A toi de jouer, Daniel, choisi bien ton prochain déplacement.

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MessageSujet: Re: Laissons la folie nous montrer la voie | Daniel & Malia    Dim 22 Mai - 21:32



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Daniel & Malia
Jouons donc avec le feu, ma tendre amie, mais n’est-ce pas ce que nous faisons toujours ? Nous nous jouons des autres, de nos désirs, au point de finir par nous perdre en eux. On oublie le reste pour vivre de l’autre pendant un court instant, un moment en suspension dans le temps. J’oublie toute prudence entre tes bras pour laisser le moment me porter, j’en oublie mes plans et mes folies pour me concentrer sur toi. Je ne suis pas pour autant sain d’esprit, je ne l’ai jamais été, mais mon obsession est toute autre quand tu es avec moi. Je fais couler leurs sangs pour toi, je laisserais mon sang couler pour toi. Je laisse leurs douleurs comme ton offrande, tout comme tu peux disposer de la mienne. J’espère pourtant que ma place est légèrement supérieure à la leur…

Avant de poser les règles de ce soir, de te parler de ta surprise, je te questionne sur tes vêtements et tu laisses une petite remarque piquante sortir. Oui, je ne doute pas que tu voudras gagner mais je sais également que je pourrais te tenir tête. Peut-être pas gagner mais après tout… Je n’ai que quelques pièces à retirer du jeu, n’est-ce pas ?
Je lui réponds donc par un léger sourire et c’est tout ce que je lui offre avant de glisser mon bras dans son dos pour l’amener là où je le souhaite, là où elle pourra observer le jeu. Alors, ma dame, que dis-tu de cette petite partie ? Une question de stratégie, de sang et de sexe, au final. Une chose qui nous caractérise mais nous sommes pourtant bien plus que cela. Je te laisse avancer, restant en hauteur pour pouvoir t’observer te mouvoir. Toujours aussi gracieuse et dangereuse, toujours aussi belle et féline. La seule femme qui a su capter mon regard en des décennies, qui a su me garder captif sans que je ne le ressente ainsi. Parfois, je désire fuir ton emprise pour me reconstruire ailleurs, mais je finis toujours par te revenir. Finalement, je suis surement bien plus lié à toi que tu ne l’es à moi… Mais quelle importance tant que toi aussi, tu me reviens.

« Tout ce que désireras ma reine. »

Je finis par descendre les quelques marches me séparant du jeu, prenant la place, comme elle l’a dit, de mon roi. Je l’observe mordre sa reine, s’abreuver de son sang. Cette femme ne souffre plus sous la morsure de créatrice, une sensation que j’ai connu bien des années auparavant et que parfois, je désire retrouver. Que penses-tu, petit lascar, de cette sensation de nourrir au plus fort ? Tu ne pourras jamais le partager mais au moins ta mort aura été utile. Je me tourne au final vers mon roi, glissant mes crocs dans son cou et m’abreuvant à grands traits. Je ne le tue pas, je le laisse mourant et inconscient dans son coin. Il mourra forcément mais je ne compte pas me remplir l’estomac dès maintenant et ne plus pouvoir profiter de mets bien plus délectables…

La partie commence donc et je me concentre sur elle. La stratégie, je m’y connais pas mal, résultat d’avoir fréquenté Lucas en tant qu’humain, puis Malia en tant que Strigoï. Je n’atteins pas leurs niveaux mais je peux leur tenir tête. Pour un peu qu’on me laisse avancer.
Je vois son cavalier se déplacer, me faisant légèrement froncer les sourcils. Commencer par une pièce aussi forte ? Vilaine femme… J’avance un de mes pions (celui face à ma tour droite) de deux cases vers l’avant, un pion juste en face d’elle. Deux tours passent quand je finis par voir arriver l’inévitable et le sourire de Malia me confirme un peu plus ce qui s’est passé. Oui, son cavalier va manger un de mes cases… Mais elle vient en même temps, elle m’a laissé m’approcher d’un autre de ses pions sans y prendre crainte. Et son cavalier se retrouve aussi bloqué que moi pour l’instant. Je la vois mettre virer mon pion et l’amener à elle pour le mordre. Je dois me retenir de faire un pas en avant, gardant mes yeux fixés sur elle. Elle finit par prendre la parole pour me rappeler la règle, me demandant de virer mon haut. Bien, on dirait que je me suis fait avoir le premier… Mais penses-tu que je serais celui qui retirera son dernier vêtement ?

Je retire ma veste, la laissant retomber au sol et je la fixe droit dans les yeux avant de faire passer mon tee-shirt au-dessus de ma tête. Tu as voulu jouer, parfait. Je vais jouer sur les mots… J’ai retiré mon haut, maintenant laisse-moi reprendre ma veste. Je l’enfile de nouveau, la laissant pourtant entrouverte. Autant que je mette toutes les armes de mon côté pour garder l’avantage, n’est-ce pas ?

« On dirait que tu n’auras personne d’autre à tuer, ma tendre amie… Laisses-moi donc faire mon prochain coup et tu dois t’en douter n’est-ce pas. »

Je déplace donc mon fou, de telle manière qu’à son prochain geste, il soit hors de portée mais surtout, qu’il puisse manger son cavalier. Et la partie reprend quelques instants. Quelques instants de réflexion avant que je ne finisse par prendre son sacrifice, un petit pion qui passait par là. Surement sacrifié volontairement de sa part mais je ne considérerais cette partie comme gagné qu’au moment où son corps se dévoilera sous mes yeux… Et non pas quand son roi sera en échec. Mes lèvres s’étirent en un léger sourire avant que je ne prononce ces mots, ne faisant pas trop attention à la proie qui vient vers moi.

« A ton tour de laisser tomber un vêtement, ma douce. »

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MessageSujet: Re: Laissons la folie nous montrer la voie | Daniel & Malia    Dim 22 Mai - 23:02




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Daniel & Malia


Une partie d’échec ? Je ne m’attendais pas à cela lorsque j’ai mis les pieds ici, mais pourquoi pas ? L’enjeu est de taille, et je veux avoir le mérite de remporter cette partie, ou peut-être est-ce son corps, que je désire remporter ? A quoi bon se torturer l’esprit avec ce genre de question, puisque l’un, mènera à l’autre, de toute façon. Mais puisque nous sommes dans le jeu, autant faire les choses de façon entière, et quoi de mieux pour cela que de nous mettre en jeu ? Joue pour ton roi, je jouerais pour ta reine, tu marches ? A vrai dire, je n’attends pas sa réponse pour me mettre en place, je crois que je n’aurais rien eu contre un diadème sur la tête, mais je ne peux pas vraiment emprunter celle de la reine précédente, je ne suis pas un jouer à faire souffrir, moi. Mais laissons de côté cette idée, au vu de leurs situations, même sans couronne, aucun de ces minables humains doivent remettre en cause notre place, bien plus haute placée qu’eux.. Je vide en quelques gorgées mon ancienne reine de son sang, la laissant derrière moi sans le moindre regret, et je le vois prendre place sur sa propre case, goûtant lui-même à son ancien roi, sans pour autant le vider. Pourquoi prendre la peine de le laisser vivre, alors qu’il finira par mourir ?  

Honneur au dame, en grand gentlemen, tu seras gentil de me laisser débuter le jeu, mon garçon. Je place mes premiers coups, partant d’emblée d’une de mes pièces maîtresse, mon cavalier. Est-ce que cette tactique t’étonne ? Tu sais pourtant que je ne fais rien comme les autres, non ? Je vois que tu préfères rester prudent, et bouger tes pions avant tous, pourquoi pas, j’ai déjà vu des personnes gagner de cette manière, mais ce ne sera pas ton cas ce soir, puisque je promets que je remporterais cette partie, tu peux me croire. Je tente d’analyser sa propre tactique, mais j’admets que je ne vois pas encore où il souhaite en venir , mais j’imagine que je comprendrais plus tard, lorsque tu auras fais davantage de coup.. Je continue de m’avancer, lentement, mais sûrement, et au troisième tours, je finis par manger l’un de ces pions, et pour le coup, on peut dire que cela est au sens propre du terme, puisque ce dernier me sert véritablement de repas, alors que je ne quitte pas Daniel des yeux. Qu’est-ce que tu ressens, maintenant que j’ai réussi à éjecter ton premier pion ? Et qu’est-ce que cela te fait, de me voir mordre dans le cou de cet homme ? Est-ce que tu aimerais que je me nourrisse de toi, plutôt que de lui ? Est-ce que tu en es jaloux ? Je n’ai pas la réponse, mais je me dis que quelque part, c’est effectivement le cas, puisque je ressens la même chose à son égard. J’ai horreur qu’une femme s’approche de lui, allez savoir pourquoi, mais je crois que les mots qui franchissent ma bouche donnent une idée assez claire de ce qu’il pourrait se passer..

Je ne peux m’empêcher de laisser mes yeux traîner sur son corps, lorsqu’il retire sa veste, puis son haut.. J’ai déjà vu des hommes torses nu, mais je n’étais jamais aussi proche d’eux, émotionnellement que je me suis de Daniel, alors voit son corps, de cette manière, c’est toujours une nouvelle expérience, bien que je suis déçu de le voir remettre sa veste.. Tu aurais pu m’accorder cette veste tout de même, ce n’est pas très sympa, mais je vois que tu es dans le jeu à fond, et que tu espères gagner.. Bien, nous allons voir qui se montrera le plus futé. Cette partie reprend, tous les deux plus désireux de gagner que jamais, mais après quelques tours, alors que j’ai réussi à comprendre sa stratégie, c’est l’un de mes pions, qui se fait éjecter du plateau, et donc à moi, de virer l’un de mes vêtements.. Tu as voulu jouer en remettant ta veste après avoir retirer ton haut ? Je vais jouer moi aussi, et je promets que je resterais vêtu plus longtemps que toi. Au lieu de retirer ma veste, ou ma robe, comme on s’y attendrait, c’est ma culotte que je retire en premier, sauf que je ne la laisse pas retomber derrière le plateau, je me permets plutôt de l’offrir au roi qui se tient toujours à mes côtés, et il a l’air d’apprécier le cadeau.. alors, comment comptes-tu réagir à cela, Daniel ? C’est une provocation ouverte, ne me déçoit pas, la fin de cette soirée pourrait dépendre de cette réaction.. Pourtant, je reprends la partie comme si de tien n’était, deux coup supplémentaires, et je parviens à lui bouffer l’une de ces tours.

« Ton pantalon cette fois »

Au fond, la veste ne cache pas grand-chose, alors ce n’est pas ma priorité, je préfère bien plus dévêtir sa partie inférieure de son corps, cela s’avérera plus intéressant, je pense. Les coups se poursuive, et au bout d’un moment, je me décide à prendre moi-même une part plus importante dans le jeu. Après tout, la reine est celle qui a le plus de liberté de mouvement.. Dans ma précipitation, je perds un nouveau pion, et décide de retirer ma veste, plus que ma robe, et mon soutien gorge donc, alors qu’il lui reste sa veste, et son sous vêtement, plutôt à part égale pour l’instant. Je m’approche un peu plus de lui, mettant en péril sa garde, et me positionne à un endroit stratégie.

« Échec »

Oui, juste échec pour l’instant, maintenant, deux choix s’offre à toi, tu décides de bouffer l’un de mes pions, pour que je retire encore un vêtement, mais tu te mets échecs et maths à mon prochain tour, sois tu décides d’être sage, et de venir te protéger, et donc protéger ton roi, et cela m’obligera à me repositionner.. Les cartes sont entres tes mains maintenant, qu’est-ce que tu préféreras choisir ?
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MessageSujet: Re: Laissons la folie nous montrer la voie | Daniel & Malia    Dim 22 Mai - 23:35



Laissons la folie
nous montrer la voie

Daniel & Malia
Que dis-tu de ces retrouvailles, ma tendre Malia ? Un petit jeu comme tu ne peux que l’apprécier et qui promet un instant que je ne peux qu’apprécier. Je ne sais pas pourquoi je passe par un parcours aussi embêtant pour enfin pouvoir céder à l’attrait de ton corps. J’aurais surement pu te convaincre de commencer directement par une union de nos corps… Mais il faut croire que je suis légèrement masochiste. Alors laissons le désir monter, tentons d’en faire abstraction et jouons.

Le temps n’est guère long avant que le premier vêtement ne tombe, le mien. Tu me demandes de retirer mon haut, mais j’ai une veste par-dessus et je compte bien me laisser toutes les occasions de gagner et pour cette raison, je remets ma veste par-dessus mon corps. Ce n’est qu’un vêtement histoire d’en être un, car il ne cache rien et je compte bien en profiter pour laisser le désir monter également en toi. Je ne serais pas le seul à devoir résister à l’attrait du désir et du plaisir de me perdre contre ton corps, je te le promets.

Le jeu continue et cette fois, c’est moi qui prend un de tes pions, te laissant le choix du vêtement. Ton sourire malicieux m’éclaire sur la voie que tu comptes prendre tout autant que tes actions. Sens-tu mon regard devenir brûlant ? En tout cas, je sens la chaleur incandescente monter en moi en regard de tes actions… Mais cette chaleur devient désagréable face à tes dernières actions. Ce sont mes poings qui se serrent face à tes gestes, mon corps qui se fige. Bien, tu ne viens que de désigner ma prochaine proie, désolée ma tendre Malia, une autre personne va requérir mon attention avant que je ne me concentre pleinement sur toi… Je finis par me reprendre et par éliminer ton pion, lui arrachant la moitié de la gorge en prenant le prix de ma victoire. Elle se vide de son sang plus que je ne m’abreuve à elle mais ce n’est pas gênant. Je l’écarte du jeu d’un coup de pied, la balançant derrière moi et laissant la partie reprendre, mes yeux ne quittant que peu souvent le visage de Malia. Tu as voulu monter le niveau un peu plus haut ? Comptes sur moi pour t’accorder ce souhait… Et tu ne l’apprécierais pas forcément.
Tu finis par gagner une nouvelle fois en supprimant la tour que j’avais avancé pour te contrer, me demandant de retirer mon pantalon. Dommage pour toi, pour une fois, j’avais pensé à enfiler un boxer… Je retire mon habit, lentement, sans la quitter des yeux, m’engorgeant de la lueur de désir qui s’allume dans son regard. Soyons deux à nous désirer… Mais n’oublies pas que peu importe qui gagnera cette partie, c’est ton corps nue que je souhaite contre le mien… Et une mise à mort juste avant. Tu as éveillé deux instincts de ma personnalité. Aucun des deux n’est souhaitable pour la survie de nos lascars et un des deux n’est pas appréciable pour notre désir commun. Mais tant pis.

Nous continuons à jouer et c’est à ton tour de perdre un vêtement. Encore une fois, tu ne me laisses pas le loisir de voir ton corps, me laissant juste sentir l’effluve de ta peau et profiter de tes petits sourires. Tu prononces le mot magique : échec. Le mot qui me fait regarder un peu plus attentivement mon jeu. Effectivement, échec. Sauf si je bouge pour aller sur des cases qui me mettraient hors d’atteinte… C’est reculer pour mieux sauter, j’en ai conscience… Sauf si à la place, je bougeais mon cavalier…

« Désolée, ma tendre amie. Un autre jour, j’aurais accepté ma défaite avec le sourire, mais j’ai un roi à aller tuer après tout. »

Ne crois pas que j’ai oublié ce geste à son encontre. Sans lui, j’aurais accepté cette défaite et ton corps se pressant contre le mien. Mais maintenant, je désire sa mort en plus de ton corps et je compte bien obtenir les deux. Je bouge mon cavalier, le plaçant entre nous deux et laissant la partie reprendre de plus belle. Je ne peux pas sauver mon cavalier de sa prochaine action et je retire ma veste avant qu’elle ne prenne la parole mais cette fois, je ne perds pas de temps à épiloguer ni à me perdre dans son regard hypnotique. Tu m’as donné un but et je me dois de l’accomplir, ma chère…
Au final, ma dame se trouve en position de le mettre en échec. Je l’ai sorti de sa relative sécurité, je suis proche d’être en danger… Mais ce sont de doux mots que je prononce en cet instant.

« Echec »

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MessageSujet: Re: Laissons la folie nous montrer la voie | Daniel & Malia    Lun 23 Mai - 10:50




Laissons la folie nous montrer la voie
Daniel & Malia


L’un de mes pions est éjecté, et je le retrouve dans l’obligation de retirer l’un de mes vêtements, j’aurais pu retirer ma robe, cela n’aurait pas manqué de l’enflammer, j’en suis presque certaine, sans vouloir me venter, j’ai un corps avec certains atouts, qui ne peut pas laisser indifférent, et sans doute encore moins lorsqu’il s’agit de Daniel.. Mais puisqu’il a décidé de jouer avec moi, en ne souhaitant pas m’accorder cette veste, alors nous serons deux à jouer, je ferais en sorte de faire monter le désir chez toi aussi, et quoi de mieux pour cela, que de retirer l’un de mes sous-vêtements, et de préférence ma culotte ? Alors, comment te sens-tu à l’idée de savoir que je ne porte plus de culotte ? Cela te rend-t-il plus désireux de mon corps ? Et comment réagiras-tu en me voyant offrir cette culotte à mon roi ? Cela fait-il monter la rage en toi ? Veux-tu juste tuer mon roi, pour faire disparaître ta colère, et un possible prétendant, ou veux-tu récupérer mon sous-vêtements pour me revendiquer comme tienne ? Pour cela, il faudrait déjà que tu atteignes mon roi, et je ferais en sorte de t’en empêcher, et de contrer tous tes coups pour t’en approcher.

Plusieurs nouveaux coups, et l’une de ces pièces est côté éjecté, et cette fois-ci, je choisi de lui faire retirer son pantalon, avec un peu de chance, il n’aura pas de sous-vêtement, et cela me fera gagner du temps.. Sauf que non, il en a un, et je devrais attendre détecter un autre de ces pions pour en voir plus. Je ne loupe aucun de ces mouvements, et ne manque pas de remarquer qu’il prend tout son temps pour retirer ce fichu vêtement, faisant naître un peu plus de désir en moi. Enfoiré, tu ne perds rien pour que ma vengeance arrive, et tu peux me croire, elle sera terrible. Je tente de faire abstraction de mon désir pour lui, et de reprendre la partie, ce qui est plus dure que je ne le pensais, et je perds un nouveau pion dans ma distraction, il fallait vraiment que je me ressaisisse si je ne voulais pas perdre cette partie. Je retire cette fois-ci ma veste, je ne te ferais pas le plaisir de voir mon corps tout de suite, il te faudra éjecter encore plusieurs pions pour cela. Le jeu se poursuit, plus serré encore, on dirait qu’aucun de nous deux n’a envie de perdre cette partie, pourtant, arrivera bien le moment où l’un de nous deux faiblira, et on dirait que ce sera plutôt son cas, puisque je parviens à le mettre en échec. C’est vrai, il pourrait facilement me bloquer, mais cela lui ferait perdre l’occasion de manger l’un de mes pions, et donc, de voir mon corps, puisque cette fois, je n’aurais pas d’autre choix que de retirer ma robe.

Alors ? Quel choix décideras-tu de faire ? La victoire, ou mon corps ? J’aurais eu tendance à opter pour la seconde option, mais on dirait que quelque chose retient davantage ton attention, et que ce n’est même pas l’idée de remporter ce jeu.. C’est plutôt ma revendication que tu comptes remporter, n’est-ce pas ? Tu ne laisseras pas un autre que toi avait l’occasion de posséder mon corps, pas vrai ? Son cavalier me barre la route, m’empêchant de toucher à ma victoire. Les coups suivants se poursuivent, je mange son cavalier, et Daniel retire sa veste.. Ce n’est pas le vêtement que j’aurais choisi, mais j’imagine que je n’ai pas beaucoup de choix. Je préfère me concentrer sur mon jeu, je suis à un mouvement de le mettre de nouveau en échec, et cette fois-ci, je serais trop proche de lui, pour qu’il me barre la route de l’un de ces pions. Sauf qu’il me m’est en échec avant que je ne puisse jouer, et je m’aperçois quand effet, je suis dans une mauvaise position, et que je n’ai qu’un moyen de contrer son prochain coup, et de ne pas être échec et maths, c’est d’attaquer avec ma reine, sauf que je n’ai aucune envie de m’éloigner de lui, pas après toute la tension que l’on a fais naître entre nos deux corps. J’analyse la situation, mais je n’ai aucune autre possibilité, alors j’imagine que je vais être obligé de perdre cette partie.

J’avance d’une case, me retrouvant juste en face de lui, je n’ai pas besoin de le dire à voix haute, je pense qu’il se rend compte de lui-même être enfin échec, mais c’est maintenant à lui de jouer, et de choisir entre me mettre échec et maths, ou de manger ma reine de son roi. Que va-t-il choisir ? Au vu de son but, je suis presque certaine qui préférera me mettre échec et maths, et c’est bien ce qu’il se passe, je ne quitte pas son regard, alors que j’entends son pion bouger. On dirait que tu as gagner, et que je dois me rendre à l’évidence. Je ne bouge pourtant pas de ma case, restant face à lui, tout ce que je me permets, c’est de lever la main, et de la poser contre son torse, le caressant du bout des doigts. Je sais que son désir est de mettre en pièce mon roi, mais peut-être qu’avec quelques caresses, et de bon mots, je parviendrais à le faire changer d’avis, et plutôt s’occuper de moi, avant de s’en prendre à mon roi. Je finis par franchir l’écart qui nous sépare, posant mon autre dans son dos, pour l’attirer à moi, et coller son corps contre le mien. Je vais même jusqu’à déposer un baiser dans son cou, un mélange de mes lèvres, et de ma langue qui courent le long de sa veine. Ne suis-je pas plus intéressante que mon roi ? Fais en sorte de devenir mon propre roi, et la prochaine fois, ce sera toi, qui recevra mon sous-vêtements.

« On dirait que j’ai perdu.. Alors dis-moi, que choisis-tu comme récompense ? »

J’ai comme l’impression de connaître déjà sa réponse, mais prendra-t-il sa récompense avant de tuer mon roi, ça, c’est une question que je me pose, et dont je n’ai pas la réponse.
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MessageSujet: Re: Laissons la folie nous montrer la voie | Daniel & Malia    Dim 12 Juin - 14:30



Laissons la folie
nous montrer la voie

Daniel & Malia
Jouer sur le terrain de Malia n’est peut être pas la meilleure idée, cela lui confère un avantage certain… Mais je compte lui faire plaisir tout en la surprenant ce soir et je n’ai aucun doute sur le fait que je réussirais. Plus je tiendrais, plus l’attente sera longue et la délivrance délicieuse. Traitez moi de masochiste si vous le souhaitez mais se tenter et céder, c’est ce qui fait parti de mon mode de vie, c’est elle et moi.
Tout du moins était-ce mon intention avant qu’elle ne m’offre un nouvel objectif. Je me fous que cet humain soit destiné à mourir dans les heures qui suivent, je me fous du regard provocateur de ma créatrice et de ma plus grande tentation. J’ai simplement envie de plonger mes mains dans le ventre de cet homme pour faire un collier de ses intestins. Et je ne doute pas, au vu de la satisfaction de Malia, qu’elle connaît ce qu’elle a provoqué et que cela lui fait plaisir. C’est dommage pour toi, ma chère, tu avais toutes les cartes en main, tu aurais pu profiter de mon corps sans que je ne m’y oppose, je n’aurais eu que toi en tête… Mais tu m’as offerte une cible que je ne peux pas négliger. A la bataille entre le sexe et la mort, c’est le deuxième point qui gagnera même si je souhaite ardemment pouvoir te voir totalement découverte.

Nous continuons cette partie, perdant nos vêtements au fur et à mesure jusqu’à ce qu’au final, il ne nous reste plus qu’un seul vêtement. En moi se bat deux envies : celle de te voir nue et celle de pouvoir tuer de mes mains cet être insignifiant. Deux envies qui expliquent ma prudence, mon envie de gagner. A chacun de mes coups, je prépare le terrain pour le moment où tu perdras tous tes vêtements et où ta proie sera mienne.
On se retrouve au final en échec tous les deux et je n’ai pas besoin de croiser tes prunelles pour deviner tes prochaines actions. Tu as toujours aimé gagner et tu sais comment contrôler mon corps et mes pensées, tu sais comment me manipuler. Et je ne doute pas que tu t’y essaieras dès maintenant. Effectivement tes mains se retrouvent contre mon corps, puis c’est au tour de ton corps de se presser contre le mien. Une merveilleuse tentation que je compte bien consommer dès que possible. Mes mains touchent également ton corps, glissant sous ta robe pour effleurer la peau de tes cuisses, proche de ton aine. Une zone sensible, autant pour toi que pour moi car je sens mon contrôle et mes envies tourner en ton avantage… Au final, tes lèvres contre mon cou achève de contrôler ma volonté mais tu as la bonne idée de reprendre la parole pour me permettre de retrouver pied en la réalité.
Mes lèvres s’étirent en un léger sourire quand je repense à mon choix. La mort de cet être insignifiant – mais assez important pour attirer mon attention – ou ton corps. Et pourquoi pas les deux ? Je déteste choisir, je veux tout et je le veux maintenant. Arrêtons donc de perdre notre temps, les préliminaires ont assez durés. Je décolle une main de ta peau pour soulever ton menton et te donner l’un de nos plus longs baiser, l’un de nos plus sensuel également. Je suis à deux doigts de me faire avoir à mon propre jeu, de laisser l’envie me dominer. Tentation tu es… Mais tu m’en as offerte une assez forte pour me permettre de résister à l’attrait de ton corps. Je décolle mes lèvres des tiennes, posant mon front contre le tien en reprenant la parole.

« Voyons, tu m’offres le choix de retirer dès maintenant ton vêtement pour gagner la partie… Ou d’aller manger ton pion, ce qui me permettrait également de retirer ton dernier vêtement et de gagner la partie. Je choisis tout, ma tendre amie, et tu dois t’en douter. »

Mes mains glissent de nouveau contre sa peau, effleurant doucement son intimité avant que je ne m’écarte d’elle à regret pour me diriger vers son roi. J’ancre mes prunelles dans les siennes, dans celles, délavées, de la servitude et de la peur. Ma voix claque, autant un ordre pour lui que pour les autres.

« Tu attendras debout à cette place, sans bouger malgré la douleur ou l’appréhension. Et à chaque fois que tu bougeras, je veux que tu te casses un os de tes mains. Au fait, échec et maths. »

Je n’en ai rien à faire des autres proies, de toute façon mon hypnose précédente les empêche de quitter le bâtiment. Maintenant, il est l’heure de la première partie de ma récompense. Oui, Malia, j’ai pris le soin de donner à cette proie mon nom et maintenant je me concentre sur toi. Mais ce n’est que parti remise pour lui, j’aime le fait que l’appréhension et son imagination commencera dès maintenant à le torturer. Et il sera bien loin de la réalité. Personne ne peut poser ses mains sur toi, ni même imaginer te posséder quand je suis là. Pas même des personnes que tu tentes…
Je ne la lâche pas du regard quand je me rapproche de nouveau d’elle, glissant mes mains sur ses hanches, au dessus de son vêtement cette fois et la soulevant pour qu’elle enroule ses jambes autour de ma taille. J’en profite pour m’éloigner de ses yeux humains et de leurs yeux baladeurs pour nous enfermer dans ce qui devait être la salle de pause des humains qui bossent ici. Je plaque son corps contre le mur, ancrant mes prunelles dans les siennes en reprenant la parole. C’est maintenant que le délice commence, avant ce n’était qu’un échauffement…

« J’attends donc ma récompense, ma tendre amie… »

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