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 Jusqu'où tiendras-tu le coup ?

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MessageSujet: Jusqu'où tiendras-tu le coup ?   Lun 7 Mar - 17:50



Jusqu'où tiendras-tu le coup ?
John & Ruby
C’est assez amusant, j’ai longtemps maudit cette ville, vu Missoula comme mon enfer personnel, ne voulant plus jamais y retourner. J’ai longtemps pensé ça, jusqu’à mon retour. Qui aurait cru que je m’amuserais à ce point en revenant ici. Non seulement j’ai retrouvé ma sœur, mais il faut reconnaître que cette ville ne manque pas de divertissement. Bien entendu mes passe-temps favoris se trouvent être le sexe et le sang, pas si difficile que ça à trouver à travers le monde, mais cet endroit me satisfait bien mieux que tous les autres, en tous cas pour l’instant. Il n’y a qu’avec une seule personne que je suis restée quelque peu sur ma faim, ce qui est dommage car je suis sûre que c’est avec lui que j’y aurais pris le plus de plaisir. Malheureusement John et moi avons été arrêté dans un moment plus que crucial, il est désormais temps de rattraper ça.

J’espère que la réaction d’Emma ne t’a pas trop refroidis mon cher, car tu as encore des désirs à assouvir et toi mieux que les autres sait à quel point je peux être gourmande. Ce soir je compte bien goûter à cette gourmandise que tu me dois. J’ai préparé quelques accessoires pour l'occasion, disons qu’ils nous permettront de pimenter un peu le jeu. J’espère que tu es prêt à passer ta plus longue et meilleure nuit de ta vie John, car ce soir je t’ai désigné pour être ma proie et je suis du genre à prendre mon temps. Je range le tout dans un long sac noir et pars me préparer, une tenue assez particulière cachée par un long manteau noir, ne laissant apercevoir qu’un collant en résille accompagné de petite bottines noires à talon.

Prise sous ma contrainte, j'offre à une humaine le privilège de s'occuper de moi, la laissant me faire de belles boucles souples et un maquillage mettant en valeur mon regard de manière simple, le tout accompagné d’un beau rouge à lèvres. Bien sûr j’aurais pu faire tout ça moi-même, mais c’est agréable de se faire pouponné et après tout, les humains ne servent-ils pas à être nos esclaves ? Je dirais que oui. Une fois prête, je suis bien tentée de tuer l’humaine, mais je n’ai pas envie de me salir, ce serait dommage de gâcher tout ce travail, alors je lui ordonne de se suicider, ne perdant pas mon temps à la regarder faire, une bien meilleure activité m’attend ailleurs. Il m’aura fallu un peu de temps pour trouver le logement de John, mais rien ne m’échappe bien longtemps. C’est étonnant de voir que tu t’es contenté d’avoir un simple appartement lorsque tu peux avoir une maison, un manoir, un chalet, un château. J’ai toujours préféré voir les choses en grands, il fut un temps où tu étais comme moi.

Munie uniquement de ce sac noir que je tiens dans une main et de cette flasque que je tiens dans l’autre, je sonne à la porte, attendant que John daigne bien se lever et m’ouvrir, ou juste m’ouvrir, après tout peut-être est-il déjà debout. Je n’aime pas que l’on me fasse attendre John, alors dépêche-toi ou j’enfonce moi-même cette porte. Finalement, et heureusement pour lui, j’entends du bruit à l’intérieur, ses pas se rapprocher de la porte d’entrée et là, et bien il doit probablement regarder à travers le judas de qui il s’agit. Surprise. Tu as intérêt de dire que s’en est une bonne, même si je ne suis pas sûre que tu penseras ça à chaque moment de cette soirée. Enfin, la porte s’ouvre et je n’attends pas qu’il m’invite pour entrer, mes talons tapant contre le sol alors que je dépose mon sac dans un coin et observe les lieux d’un regard inquisiteur.

- Charmant, petit tout de même, mais nous verrons ça une autre fois.

Ai-je l’intention de te faire déménager ? Peut-être bien. Toutes mes félicitations John, je t’ai désigné comme étant mon meilleur coup, maintenant tu vas devoir vivre avec les avantages et inconvénients que cela entraîne. Un avantage pour toi, je viendrais souvent te voir pour que tu me donnes du plaisir. Un inconvénient, cet endroit ne me convient pas alors il faudra que tu vives ailleurs, mais ne t’en fais pas, je t’aiderai à trouver le logement idéal pour nos petits jeux. Je me tourne vers John, sourire aux lèvres alors que je lui tends ma flasque.

- Tu devrais boire un coup mon beau, une longue nuit t’attend et ce délicieux Rhum t’offrira toute l’énergie nécessaire. De toute façon un verre offert par une Lady ne se refuse pas.


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MessageSujet: Re: Jusqu'où tiendras-tu le coup ?   Lun 28 Mar - 19:36



Jusqu'ou tiendras-tu le coup ?
Ruby & John


Qui a-t-il de meilleure qu'une femme, rien que pour vous, qui se déhanche sous votre nez pour votre plus grand plaisir ? Deux femmes qui se déhanchent sous votre nez pour votre plus grand plaisir ! Une blonde, une brune, ne manquerait plus qu'une rousse, mais au vu de ma dernière aventure avec une rousse, j'allais peut-être pas m'approcher de l'une d'entre elle d'aussi tôt. Vous pouvez penser ce que vous voulez de moi, je suis loin d'être le genre d'homme à plier sous la menace, mais lorsqu'il s'agissait de la menace d'un homme comme mon cousin, mieux valait ne pas tenter le diable. J'ai peut-être continuer à fréquenter Emma, passant outre les menaces de mon cher cousin, mais je ne prendrais pas le risque de m'approcher d'Isallys une nouvelle fois. Je suis fou, mais pas au péril de ma vie. De toute façon, les femmes rousses, ce n'est pas ce qui manquait non ? Je pourrais bien en trouver une à me taper, sans mettre ma vie en danger, non ? Quoi que, cela sera sans doute moins trépident, après tout, la vie sans un peu de danger de temps à autre, cela n'était plus aussi intéressant, vous pouvez me croire.

Mais cela n'est pas mon sujet de préoccupation de la soirée, la jolie blonde qui se trémousse devant moi à bien plus d'intérêt à mes yeux, et faut dire, que j'ai une très jolie vue sur son décolleté, un décolleté qui bientôt n'existera plus si j'ai mon mot à dire. J'avais dans l'idée de goûter la blonde en première, mais en fin de compte, valait sans doute mieux que je garde la meilleure pour la fin. J'attire la petite brune sur mes genoux, me rendant compte que j'ignore jusqu'à son nom, mais après tout, ce n'est pas le genre de détail qui m'importe, dans quelques instants, elle ne vivra plus, alors à quoi bon s'emmerder pour cela ? Je déchire son bustier, ne me préoccupant même pas de son cri de surprise. Mes lèvres se posent sur son cou, descendant peu à peu contre sa poitrine, avant de mordre dans l'un de ces seins, aspirant son essence vitale. J'aurais pu m'arrêter avant que cela devienne mortelle, j'aurais pu, mais ce n'est pas dans mes habitudes de laisser une de mes conquêtes vivante, je préfère leurs donner l'occasion de mourir dans un plaisir divin.

En fin de compte, cela tombe plutôt à pique, puisque l'on frappe à ma porte. Je ne sais pas qui cela pourrait être, mais j'imagine que l'on ne viendrait pas me déranger sans bonne raison. Je laisse ce corps sans vie retomber au sol, me dirigeant jusqu'à la porte d'entrée, et regarder par le judas, la dernière petite installation de l'immeuble. Je dois admettre que cela n'est pas très utile pour moi, le jour où l'un de mes ennemis se trouvera derrière ma porte, il n'hésitera pas à la défoncer, mais j'imagine que pour les humains, cela doit être très utile. Je suis assez surpris de trouver Ruby derrière la porte, mais je ne manque pas de lui ouvrir dans la seconde suivante, alors qu'elle passe devant moi, ne se gênant pas pour faire comme chez elle. Je t'en pris beauté, fais comme chez toi, j'espère que tu ne seras pas déranger par ce corps sans vie, et la jolie blonde qui réside toujours près du canapé, en petite tenue. Est-ce que j'aurais du m'attendre à ta visite ? Etant donné la manière plus que frustrante dont notre dernière soirée c'est terminée, j'imagine que j'aurais du savoir que tu viendrais réclamer ton dû, mais je ne peux pas désapprouver cela, au contraire, je t'accueille même à bras ouverts. Tout ce que j'aurais pu envisager avec cette petite humaine n'aurait jamais été à la hauteur d'une soirée avec toi.

« Petit ? Ma belle, un mètre carré me suffirait pour te faire passer une nuit inoubliable, alors cet appartement est bien assez grand »

Est-ce que je me vente ? Sans doute, mais la vantardise n'a jamais tué personne, au contraire, et puis, si elle est là ce soir, c'est qu'elle connaît mes compétences sexuelle, et qu'elle veut de nouveau en profiter, non ? J'ignore ce que tu espères de cette soirée, mais je ferais en sorte qu'elle soit la meilleure de ton existence, et tu as l'air d'avoir tes propres idées pour la rendre unique, alors c'est parfait. Je n'aurais pas besoin d'alcool pour tenir le coup, mais puisque tu sembles y tenir, pourquoi pas. Et j'aurais eu tord de ne pas y goûter. Tu as des goûts très appréciable, Ruby, je dois le reconnaître. Je m'approche d'elle, et finis par passer un bras autour de sa taille pour l'attirer contre moi, avant de porter mon regard sur ce sac noir qu'elle tient entre ces mains

« Peut-on savoir ce que tu as amené dans ce sac, au juste ? »
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MessageSujet: Re: Jusqu'où tiendras-tu le coup ?   Mer 30 Mar - 0:19



Jusqu'où tiendras-tu le coup ?
John & Ruby
Est-ce que je devrais être surprise de tomber sur deux femmes en entrant chez John ? J’imagine que non, pourtant cette vision ne me plaît pas, allez savoir pourquoi pas. J’aime que l’on m’accorde toute l’attention et je ne laisserais pas le corps de ses femmes faire obstacle à mes caprices. J’ai la ferme intention de me débarrasser d’elles, mais chaque chose en son temps. Je suis ravie de voir que tu n’as pas perdu ta langue John, crois-moi tu en auras bien besoin et pas seulement pour te lancer des fleurs. C’est vrai, tu pourrais me faire passer un moment inoubliable dans un mètre carré à peine, je connais suffisamment bien tes compétences pour savoir ça, mais ça n’empêche pas que je préfère les endroits spacieux. Alors cet appartement est peut-être bien assez grand pour toi, mais il ne l’est pas pour moi et si tu souhaites retrouver ce corps encore et encore, il faudra te plier à mes volontés. Je sais, je suis une femme tout ce qu’il y a de plus détestable, mais c’est aussi ce qui fait mon charme.

- C’est ce que nous verrons ce soir.

Oui John, comme tu devais t’en douter, je suis bien venue dans l’intention de violenter ton corps ce soir et pas que, mais ne t’en fais pas, tu apprécieras, du moins en partie. Je lui offre de quoi boire, un bon vieux Rhum comme l’on en fait peu. John accepte la boisson et je l’observe goûter à quelques gorgées en esquissant un petit sourire presque imperceptible au coin des lèvres. Je reporte rapidement mon attention sur les deux femmes, notamment la blonde encore vivante et qui commence à gémir. Ridicule. Je roule des yeux mais n’aies pas le temps de faire le moindre commentaire que je me retrouve attirée contre le corps de John, ses bras autour de ma taille mais ses yeux sont portés sur le sac que j’ai ramené. Je vois que tu es bon observateur et aussi curieux. Ne t’en fais pas John, tu sauras bien assez vite ce que ce sac contient. Je reporte mon regard dans le sien, un sourire mi-angélique mi-dialogique sur mon visage alors que je réponds à sa question.

- Juste deux trois petites choses pour nous amuser.

Bon il y en a un peu plus que deux trois, mais ça aussi tu le sauras bien assez vite. Pour l’heure il est d’abord temps pour toi de rêvasser un peu. Je le regarde cligner des yeux, se reculer, moi je n’ai pas bougé. Tu commences à voir trouble ? C’est normal, j’ai glissé un petit quelque chose suffisamment fort pour endormir un strigoï mais promis, ça ne durera pas plus de quelques minutes sur ton organisme, juste le temps nécessaire pour préparer ce que j’ai à faire. John finit par s’écrouler au sol et je ne cherche pas à amoindrir la chute, me contentant de m’approcher de lui une fois qu’il est complètement endormi. Je m’accroupis à ses côtés, caressant tendrement sa joue tout en écartant doucement une mèche de ses cheveux tombée sur son front.

- Repose-toi bien mon chou, comme je l'ai dit tu auras besoin de forces pour ce qu’il t’attend.

Et sur ce je l’attrape par les pieds et le traîne au sol jusque dans sa chambre. Oups, désolée pour la tête, je ferais plus attention au prochain angle, promis. J’aurais probablement pu le porter grâce à ma force de strigoï, mais je ne prendrais pas le risque de me casser un ongle, je tiens à ce qu’ils soient bien limés pour quand je le grifferai. Je finis néanmoins par le soulever afin de l’allonger dans son lit et on peut maintenant dire que le plus compliqué pour moi est passé. Maintenant passons au plus compliqué pour John. Je fais un aller-retour entre sa chambre et l’entrée afin de récupérer mon sac et enfile des gants en cuir noir, autant garder de l’élégance même en travaillant. J’attrape alors des chaines d’argent et comme vous vous en doutez, j’attache les pieds et poings de John à chaque extrémité du lit, après avoir pris soin de le déshabiller d’abord, bien évidemment. Pourquoi ai-je utilisé de l’argent ? Parce que contrairement à une vieille paire de menotte en plastique, je sais qu’il ne pourra pas s’en défaire. Et puis un peu de douleur est toujours plaisant dans le sexe, non ? Personnellement je trouve ça excitant.

Maintenant que John est prêt, je profite du temps qu’il me reste pour me débarrasser des deux femmes restées dans son salon. Je pourrais miser sur la discrétion mais non, je me contente de balancer les corps par-dessus la fenêtre et si la brune était déjà morte, la blonde va rapidement la suivre dans cette chute. Finalement on dirait bien que je vais te forcer à déménager plus tôt que prévu, à moins que tu ne trouves un moyen de te faire passer pour innocent, mais ça ce n’est pas mon problème. Je referme la fenêtre et dépose mon long manteau noir dans un coin, révélant une tenue plus que sexy en dessous. Je porte une robe noire entièrement faite de cuir, pas de manches, juste un corset et suffisamment courte pour dévoiler une partie de mes dessous si je me penche. Le seul sous-vêtement que je porte est un shorty en dentelle rattaché à des portes jarretelles en résille.

Je retourne dans la chambre, m’emparant d’un fouet à plusieurs lanières dans le sac noir avant de grimper sur le lit par-dessus le corps de John. Je commence à caresser son torse avec le fouet, rapprochant mon visage vers le sien pour venir mordiller son lobe, espérant le réveiller de la sorte. Je le sens peu à peu revenir à lui et je ne sais pas si c’est grâce à moi ou à cause de la douleur dûe aux chaines, mais au moins le résultat est là. Je me mets debout sur le lit, mon pied droit posé sur son torse, ou plutôt ma bottine à talon car je n’ai pas retiré mes chaussures. Sous cet angle j’imagine qu’il doit avoir une jolie vue sur ce qu’il se trouve sous cette robe, mais peut-être devrait-il avant tout s’inquiéter de ce talon et ce fouet qui le menacent.

- Bon retour parmi nous belle au bois dormant. J’ai entendu dire que tu n’as pas été un garçon très sage, heureusement pour toi je ne suis pas la mère Noël et j’ai bien mieux à t’offrir qu’elle.

Je m’appuie doucement sur ma jambe droite, enfonçant un peu plus mon talon vers son nombril. Grimace de douleur pour moi John, plus tu auras mal et plus je t'offrirai du plaisir également. Ce soir je compte bien te faire crier de toutes les façons possibles. J’espère que tu es prêt à passer la plus longue nuit de toute ta vie, mais crois-moi elle sera aussi la meilleure.


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MessageSujet: Re: Jusqu'où tiendras-tu le coup ?   Lun 11 Avr - 14:44



Jusqu'ou tiendras-tu le coup ?
Ruby & John


Tu trouves ce lieu trop petit à ton goût, tu devrais savoir que je n'ai pas besoin d'un grand espace pour te faire passer une nuit inoubliable, ce simple mur ferait l'affaire, tu peux me croire, et l'avantage, c'est qu'ici, nous ne risquons pas d'être interrompu. Je l'admets, je n'ai pas apprécié être interrompu par Emma dans un moment aussi crucial, et encore moins que tu te laisses distraire de la sorte, alors cette fois-ci, ne compte pas t'échapper avant que j'en ai finis avec toi. Ne te préoccupes pas de ces femmes, l'une est déjà morte, et l'autre ne tardera pas à la rejoindre. De toute façon, je lui ai demandé de ne pas bouger, alors elle ne risque pas de venir nous interrompre. Et puis, cela ferait un bon entracte, tu ne trouves pas ? Mais à ce que je peux voir, tu as toi-même préparer un petit quelque chose, qu'il s'agisse de cette bouteille de Rhum à laquelle je viens de gouter, ou de ce sac noir, que tu n'as pas lâcher depuis ton arrivée. Que contient-il, au juste ? A en croire tes paroles, tu n'as pas l'air tout à fait apte à m'en dire plus. Ce n'est pas grave, j'imagine que j'en serais très vite un peu plus.

Du moins, à condition que ce mélange entre vertige et sommeil disparaisse. C'est étrange, ce genre de chose ne m'arrive jamais, après tout, nous ne tombons pas malade, nous les Strigoïs, alors ce genre de mélange, nous ne connaissons pas. Je cligne des yeux, plusieurs fois, tentant de faire disparaître le brouillard soudain, mais cela n'a pour effet que de me fatiguer plus encore. Je porte mon regard embrumé sur Ruby, et je n'ai pas grand mal à comprendre que cela vient d'elle. Que m'as-tu fais boire ? La dernière fois que l'on a essayé de m'empoisonner de la sorte, cela c'est révélé guerre sympathique, j'espère qu'il ne s'agit pas du même poison que Lucian. Les effets n'ont en tout cas pas l'air d'être les mêmes, ce qui me rassure, d'un certain point de vu, mais je n'ai de toute façon guère l'occasion de réfléchir à cette possibilité, le sommeil se faisant plus enviant que la réflexion. J'espère que tu seras là à mon réveil, ma belle, car je pourrais être très en colère de voir que tu as déserté après m'avoir fais boire un poison pareil.

Je crois n'avoir jamais dormi d'un sommeil aussi profond. J'admets même avoir un certain mal à ouvrir les yeux, jusqu'à ce que je ressente cette brulure au niveau des poignets et des chevilles. Je n'ai pas besoin de regarder pour savoir qu'il s'agit d'argent, en dehors du feu lui-même, c'est la seule chose à pouvoir provoquer une telle brulure sur nous. J'essaie de bouger, mais je me rends compte que je suis maintenu par ces chaines en argent, et que la douleur est pire encore lorsque j'essaie de me débattre, rivalisant presque avec la merveilleuse caresse de ces dents, sur mon lobe. Je vois que tu es toujours là, et je commence à comprendre certaine chose, notamment ce sac noir, dont tu prenais bien garde à me cacher le contenu, et cette boisson qui est parvenu à me mettre dans les vapes. On dirait que ce n'était pas un hasard que tu viennes me voir ce soir, tu avais déjà prévu tout un plan en tête, mais tu devrais savoir que ce genre d'agissement n'est pas sans conséquence, qu'un jour ou l'autre, cela se retournera contre toi. Et tu peux me croire lorsque je dis cela, je suis un homme de parole, tu le sais.

« Je n'aurais pas autant d'intérêt à tes yeux, si j'étais un garçon sage »

N'est-ce pas vrai ? Tu ne serais pas venu me trouver si j'étais un garçon sage, tu n'aurais pas mis en œuvre toute cette scène si j'étais un garçon sage, et avant tout, tu ne prendrais pas autant ton pied avec moi, si j'étais un garçon sage. Alors, en fin de compte, tu as tout à gagner que je ne sois pas sage, tu ne trouves pas ? En revanche, je n'ai rien d'un homme soumis, alors pour le délire que tu t'es imaginé, cela risque de pauser quelque problème. Tu devrais savoir que je suis un bien meilleur amant lorsque je suis libre de mes mouvements, même si ma vantardise me pousserait à dire que je peux tout autant faire des merveilles rien qu'avec ma langue. Je finis par remarquer qu'elle a pris le temps de me déshabiller, au moins je vois que tu ne fais pas les choses à moitié. J'espère tout de même que tu as pris plaisir à me déshabiller alors que j'étais inconscient. En temps normal, c'est la partie que je préfère, rendre impatiente les femmes en arrachant leurs habits un à un, bien que je l'admets, je n'ai moi-même jamais été très patient avec toi, mais cela n'a jamais eu l'air de te déranger. Son talon qui s'enfonce dans mon corps m'arrache une grimace. Je vois que tu as décidé de mêler plaisir et douleur à ce petit jeu, j'espère que tu es prête à recevoir le retour de flamme lorsque tu m'auras libéré.

« J'espère que tu ne t'attends pas à ce que je t'appelle Maitresse, parce qu'une telle chose n'est pas prête d'arriver »

Je veux bien faire un effort, te laisser le bénéfice du doute quand à ce petit jeu que tu veux mettre en œuvre, j'accepte même de te laisser le rôle de dominante si cela peut te faire plaisir, et crois-moi, c'est déjà beaucoup, mais il ne faut pas pousser les choses trop loin non plus.

« J'imagine que je dois te laisser faire, et attendre de voir ce que tu m'as préparé ? »

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MessageSujet: Re: Jusqu'où tiendras-tu le coup ?   Sam 23 Avr - 1:50



Jusqu'où tiendras-tu le coup ?
John & Ruby
Goûte-moi à cette bonne boisson plutôt que de te vanter sur tes talents, je les connais déjà, alors bois plutôt à la place. Il ne tarde pas à le faire, me faisant esquisser un sourire lourd de sens qu’il n’est pas apte à comprendre, mais il réalise bien assez vite lorsque les premiers effets se font ressentir. Ne tente pas de résister John, c’est inutile, tu finiras forcément par succomber, ce qui arrive bien vite. Je le regarde tomber devant moi sans chercher à amortir la chute, je ne pense pas que ça lui fera grand mal de toute façon. En attendant j’en profite pour tout préparer, lui, moi, puis ces corps vivantes ou non dont je me débarrasse. Je préfère autant être seule pour ne pas risquer d’être dérangée une fois de plus, je suppose que tu ne m’en voudras pas. Maintenant que tout est prêt, je crois qu’il est grand temps d’ouvrir les yeux mon mignon.

Il les ouvre enfin, tentant d’abord de se dégager des chaînes d’argent, mais tu ne risques pas d’y arriver, crois-moi je ne me serais pas contentée de mauvaise qualité pour une telle soirée. Son regard se reporte bien vite sur moi et au moins il ne me hurle pas de le détacher, tant mieux, je ne l’aurais pas fait de toute façon et il n’aurait fait que me frustrer un peu plus, or nous savons tous les deux que c’est quelque chose qu’il vaut mieux éviter avec moi. C’est bien mieux lorsque tu rentres dans mon jeu, ne trouves-tu pas ? En tous cas cela me provoque des sourires et tu as bien raison de me maintenir de bonne humeur, pour ton propre bien.

- C’est vrai, les garçons désobéissants sont bien plus intéressants, j’ai toujours préféré les petits rebelles dans ton genre.

Car il n’y a que les rebelles qui ne pleurent pas face à un talon qui s’enfonce dans leur torse et encore ce n’est qu'un début. Ta grimace est bien jolie en tous cas, je l’immortaliserais bien avec une photo, mais c’est vrai que je n’ai pas pensé à prendre d’appareil avec moi. Tant pis, peut-être une prochaine fois, je n’ai pas vraiment envie de me mettre à chercher le sien. Ce que je me demande, c’est combien de temps est-ce tu supporteras tout ça avant de ne plus en pouvoir ? Et surtout de quelle manière vais-je te faire le plus craquer ? Le plaisir ou la violence ? Nous verrons bien. J’esquisse une petite boue boudeuse lorsqu’il dit refuser de m’appeler maîtresse. Dommage, cette appellation me plaisait plutôt bien, surtout sortie de ses lèvres.

- Je pourrais toujours me contenter d’un autre surnom dans ce cas, mais fais attention à celui que tu emploies.

Surtout que c’est toi qui te trouve en position de soumission, alors il faudra faire un peu attention si tu veux que cette soirée se déroule bien. Trêve de discussion à présent, nous sommes là pour jouer après tout ? Alors amusons-nous un peu. Je retire enfin mon talon de son torse avant de reprendre place assise dessus au moment où il me pose sa question. Tu as bien deviné mon cher, de toute façon tu n’as pas vraiment le choix.

- Tu me laisses faire et tu profites. Je t’avais dit l’autre fois que tu crierais en premier, c’est bien ce que je compte faire ce soir. Où m’en étais-je arrêtée d’ailleurs ? Oh c’est vrai...

Je plante mes canines dans sa gorge, de la même façon que je l’avais fait l’autre fois, peut-être avec un peu moins de douceur et plus de violence. Je m’abreuve de ce sang délicieux avant de le mordre plus bas, les pectoraux, le flanc, les cotes, l’intérieur de la cuisse. A ton avis John, combien de fois pourrais-je prendre de ton sang avant que tu ne finisses par t’évanouir ? Après tout nous aussi en avons besoin pour tenir le coup. Je retire enfin mes canines de sa chair, revenant vers son visage pour embrasser ses lèvres, lui faisant goûter à son propre sang. Puis avant de rompre le baiser, je le mords encore, à l’intérieur de la lèvre, esquissant un mauvais sourire avant de reprendre la parole.

- Tu crois que tu tiendrais le coup si je te mordais le membre ? Ne fais pas cette tête je ne compte pas le faire, même si je pourrais...

Toujours laisser une menace planer juste au cas où, ça rend le partenaire plus docile puis c’est surtout plus amusant. Alors John, est-ce que tu placerais ces morsures dans la catégorie plaisir ou douleur ? Rassure-toi, je n’en ai pas encore finis avec toi. Je me lève du lit, laissant tomber ma robe de cuir noire à mes pieds pour me retrouver en sous-vêtements devant lui avant de venir prendre de nouveaux accessoires dans le sac que j'ai apporté.

- Que préfères-tu John ? Le fouet ou l’huile de massage en argent ?

Oui John, je suis tout à fait sérieuse et tu ferais bien de me donner ta réponse où tu auras droit aux deux, pas dit que tu supportes. Alors, toujours convaincu d’être le dominant ? J’ai pris cette place John et j’ai bien l’intention de la garder, j’aime tout diriger de ce côté-là et pas que à vrai dire.

- Lequel penses-tu pouvoir supporter sans faiblir ?

Toujours provoquer en duel son partenaire, ça le pousse à faire l’impensable juste pour se sentir fier et prouver qu’il a gagné ou eu raison. Oui, je m’y connais très bien avec l'égo des hommes, peut-être un peu trop même, mais tant que je peux avoir ce que je veux, la manipulation ne me pose pas le moindre problème.


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MessageSujet: Re: Jusqu'où tiendras-tu le coup ?   Jeu 26 Mai - 13:51



Jusqu'ou tiendras-tu le coup ?
Ruby & John


Qu'est-ce que tu as mis dans cette fichue boisson ? Pourquoi est-ce que je me sens si faible ? Et surtout, pourquoi est-ce que tu cherches à l'utiliser contre moi ? Depuis quand sommes nous des ennemis ? Réfléchir à cela ne m'a pas empêché de perdre connaissance, en imaginant toutes les raisons qu'elle aurait pu avoir de ma trahir.. Sauf que lorsque je reprends de nouveau confiance du monde qui m'entoure, je réalise qu'elle n'a pas l'intention de me trahir, juste de me faire un mauvais tour.. Bon, d'accord, peut-être pas un mauvais tours, mais je doute pas que cette petite séance qu'elle nous organise, sera bien plus agréable pour elle, que cela pourrait l'être pour moi, je n'en doute pas. Essayer de me sortir de cette situation est inutile, on dirait qu'elle n'a pas pris des chaînes de dernière qualité, et en dehors de bruler un peu plus ma pote, cela n'est pas très utile, alors autant que je gardes mes forces pour ce qui va suivre, je suis prêt à parier que j'en aurais besoin. En revanche, soyons honnête, tu ne m'entendras pas prononcer ce surnom, appeler une femme maîtresse, très peu pour moi, tu as déjà bien assez de droits sur mon corps pour ce soir, sans que je n'en rajoute. Quand au surnom que j'utiliserais, seul le temps nous le dira, mais tu sais que je ne manque jamais d'idée pour te provoquer, ce n'est pas parce que je suis en position de faiblesse, que je vais plier devant tous tes caprices.

Nous avons posées les bases, que comptes-tu faire de moi, maintenant ? Je te laisse faire, et je profite ? Je n'ai jamais été le genre d'homme à laisser toute l'action aux autres, mais puisque cela semble être ce que tu souhaites, pourquoi pas, de toute façon attaché comme je le suis, je ne pourrais pas faire grand chose.. Quand à profiter, je ne suis pas certain que je puisse profiter comme je le veux de cette soirée, parce que je ne suis pas sûr que tu me réserves que de bonnes choses, mais commençons, je ne le verrais que comme cela de toute façon. J'ignore combien de temps je parviendrais à tenir dans ces conditions, mais comptes sur moi pour ne crier que lorsque je n'en pourrais plus, pas avant, cela te ferait bien trop plaisir pour que je te l'accorde, et je dois dire que j'aimerais bien voir ce que cela donnerait que je contrarie tes plans.. Est-ce que tu te mettrais en colère ? Je crois n'avoir jamais eu l'occasion de te voir en colère, mais je pense que tu dois être très sexy ainsi.

Ce n'est de toute façon pas l'idéal de penser à cela maintenant, pas alors que son corps se trouve si proche du mien, et que je sens ces crocs se plantaient dans mon cou. Je vois que tu as bonne mémoire, en espérant que cette fois-ci, personne ne vienne nous interrompre, aussi non, aussi solide que soient ces chaines, je te promets de tout casser, et de faire un meurtre. Sauf que personne ne nous interrompt, bien heureux, et ces morsures défilent le long de mon corps se rapprochant dangereusement d'une de mes zones les plus sensibles, sans pour autant l'atteindre, mais lorsqu'elle reprend la parole, je découvre qu'elle pensait bien à la même chose que moi, et je sais pas si je suis soulagé qu'elle ne l'ai pas fais, ou si je regrette de ne pas avoir pu tenter cette expérience avec elle.. Alors répondre à sa question.. Est-ce que je pourrais tenir le coup ? Etant donné que je n'ai jamais essayer une telle chose, je ne pourrais pas franchement te répondre honnêtement, et j'ai comme l'impression que te provoquer à ce sujet, ne serait pas une très bonne chose pour moi, surtout si je ne le supporte pas..

« J'imagine que nous ne le serons jamais.. »

A moins que tu décides de me punir de la sorte, mais très franchement, quitte à le faire, tu ferais mieux de garder cela pour la fin, car tu aurais toutes les chances de me faire basculer ainsi.. J'ignore pour quelle raison je me sens si faible, s'il s'agit de ces menottes en argent, qui ne cesse de brûler ma peau, ou s'il s'agit de ma perte de sang, dû à ces différentes morsures, mais je commence sérieusement à me dire qu'à se rythme, je ne suis pas certain d'être capable de tenir la soirée. Pourtant, quand je la vois s'éloigner de moi, et retirer sa robe, se retrouvant ainsi uniquement vêtu de ces sous-vêtements, cela me redonne du courage pour affronter tout ce qu'elle a prévu pour moi. J'ignore ce qui m'attend encore, mais une chose est sûr, si ma récompense est de pouvoir posséder son corps à la fin, je ne lâcherais pas l'affaire, quoi qu'elle puisse me faire subir. Ou en tout cas, c'est ce que je pensais avant d'entendre sa proposition.

Fouet, ou huile de massage ? Franchement, je ne sais même pas le quel serait le pire, d'un côté, l'huile de massage toucherait, j'imagine, a chaque centimètre de ma peau, et se retrouver cramer de la tête au pied, même si je n'ai jamais essayé, cela ne doit pas être très agréable... Le fouet, lui, ne toucherait que quelques parties de mon corps, mais je devrais à chaque fois subir la morsure contre ma chair, alors je ne suis pas très certain que cela soit une meilleure chose, en fin de compte. A vrai dire, je me passerais bien de l'un comme l'autre, et que tu continues de me torturer avec ces morsures, cela me convenait plutôt bien. Mais je n'échapperais pas à ce dilemme, pas vrai ? Que feras-tu, si jamais je ne choisi pas ? J'avoue que j'étais bien tenter de ne pas répondre pour le découvrir, mais je ne peux pas laisser passer sa provocation, je suis attaché, en position de soumission, mais pas vaincu pour autant, ne te trompe pas.

« Chérie, tu devrais savoir qu'un homme comme moi ne faibli jamais, surtout pas face à une femme.. »

Alors choisi celui des deux qui te fera le plus plaisir, le fouet, ou l'huile de massage, je m'en moque pas mal, tu verras que je ne flancherais pas, après tout, je ne suis pas n'importe quel homme, tu n'as pas choisi le plus faible d'entre nous, ma jolie.

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MessageSujet: Re: Jusqu'où tiendras-tu le coup ?   Mer 1 Juin - 20:08



Jusqu'où tiendras-tu le coup ?
John & Ruby
Alors John, est-ce que ma visite surprise te ravie ? J’espère que c’est le cas, car pour ma part j’étais impatiente de venir te voir. Je suis d’ailleurs étonnée que tu n’aies pas suspecté quoi que ce soit lorsque je suis entrée avec ce sac, après tout tu me connais assez pour savoir que j’aime jouer et que j’ai toujours bien aimé l’utilisation d’accessoires pour rendre la partie plus intéressante. Enfin, c’est tant mieux pour moi que tu ne te sois douté de rien, de quoi faire une plus belle surprise encore. Les femmes d’ici ne doivent vraiment pas être amusantes pour que cette idée ne t’ait même pas effleuré l'esprit, mais rassure-toi, je saurais te rappeler à quel point je sais innover pour donner du plaisir.

Je n’ai que peu apprécié que nous soyons interrompu la dernière fois, même si j’ai enfin pu rencontrer Emma, alors disons que ce fut une exception. Ce soir en revanche, je ne laisserais rien nous déranger, crois-moi, je n’hésiterais pas à tordre des cous si quelqu’un sonne à la porte. Pour l’heure il est temps de reprendre là où nous avions arrêté et je n’attends pas plus avant de le mordre à divers endroits, encore et encore, buvant toujours plus de ce sang exquis, l’affaiblissant également. Rassure-toi John, je te nourrirais aussi avant de te libérer, je tiens à ce que tu aies récupéré toute ta forme au moment où tu redeviendras maître de tes actions, mais ce n’est pas pour tout de suite, alors patience. A ton avis John, quel effet cela te procurerait si je te mordais le membre ? J’admets être tentée mais je ne suis pas cruelle à ce point, pas pour un début en tous cas.

- Jamais est un bien grand mot.

Après tout tu sais que je peux facilement changer d’avis lorsqu’il s’agit d’expérience sexuelle, alors fais attention à toi mon chou, car jamais n’existe pas dans mon vocabulaire. Pour l’heure j’ai déjà autre chose de prévu. Rappelle-toi John, douleur et plaisir ne doivent former plus qu’un. Je laisse tomber ma robe et apprécie le regard qu’il porte sur mon corps, je crois que ça lui donne assez de force pour subir ce qui va suivre, tant mieux, il en aura bien besoin. Alors John, huile ou fouet ? Lequel supporteras-tu le mieux ? Ta provocation fait naître un sourire sur mon visage, nous verrons bien si tu ne faibliras pas face à moi, n’oublies pas que je ne suis pas n’importe quelle femme. Je prends le fouet entre mes mains avant de remonter sur le lit, gardant mon regard plongé dans le sien.

- Prouve-le moi. Si tu n’as pas lâché de cri après dix coups de fouet, je libérerai tes jambes de l’argent et retirerai mon soutien-gorge.

Deal ? De toute façon tu n’as pas vraiment le choix puisque tu es attaché. Voyons voir John, combien de temps est-ce que tu tiendras. Le premier coup part sans même que je ne le prévienne et je ne cherche pas à être douce, bien que je pourrais frapper encore plus fort, l’avantage d’avoir une force de strigoï. Il grimace mais aucun son ne sort, je le vois même sourire ensuite, comme s’il me provoquait, comme s’il me narguait du regard en me soufflant "tu n’as pas mieux ?". Attends un peu John, ce n’est que le premier coup sur dix. Les quatre suivant se succèdent, faisant couler un peu plus de son sang, entaillant sa peau chaque fois plus profondément, mais toujours pas de cris.

- Bien joué John, tu as survécu à la moitié.

Est-ce que ça te rassure ou te désespère de savoir qu’on en est à la moitié ? Le prochain coup tombe encore, puis le suivant, chacun avec un peu plus de force jusqu’au dernier. Je ne sais pas si je suis admirative ou déçue de ne pas avoir eu droit à des hurlements de sa part, je crois un peu des deux. J’aurais au moins eu droits à des grimaces et grognements, mais je suis un peu déçue de ne pas être parvenue à le faire craquer. Enfin tant pis, un jeu est un jeu. Je lâche le fouet qui tombe par terre et son petit sourire provocateur revient sur son visage.

- Je n’ai pas encore dit mon dernier mot, mais comme promis tu auras droit à ta pause.

Je me tourne vers le pied du lit, détachant ses jambes une à une des chaines d’argent avant de revenir m’asseoir sur le bas de son ventre à califourchon. Je n’en ai pas encore fini avec toi John, mais ça tu le sais déjà, nos parties ont toujours eu tendance à durer jusqu’au lever du jour voire plus encore. Je vois que tu tiens toujours aussi bien, même mieux d’ailleurs. Je caresse doucement son torse ensanglanté, léchant ensuite mon index avant de finalement glisser mes mains dans mon dos et laisser tomber mon soutien-gorge par terre. Voilà tes premières récompenses. Je dépose quelques baisers sur son torse, léchant son sang par moment, faisant en sorte que son corps frissonne à mes contacts. Personne n’apprécierait qu’il n’y ait que de la douleur et puis je tiens à continuer de faire monter le plaisir en lui pour plus tard. Mon visage remonte vers le sien où je viens mordiller le lobe de son oreille de longues secondes avant de déposer un baiser contre sa mâchoire pour finalement relever mon visage et plonger mes yeux dans les siens.

- Je veux que tu cries pour moi John. Je réussirai à obtenir ce son avant que tu ne sois totalement libéré.

Je dépose un baiser contre sa joue avant de me relever une nouvelle fois, il se pourrait bien que nous passions à l’huile de massage, à moins que tu n’aies autre chose à proposer ? J’ai bien l’intention d’obtenir ce cri John, d’une manière ou d’une autre et je serais prête à revenir sur ton "j’imagine que nous ne le saurons jamais" pour y arriver.


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