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 Le début d'une nouvelle aire [Jessy]

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MessageSujet: Le début d'une nouvelle aire [Jessy]   Dim 28 Fév - 16:36



Le début d'une nouvelle aire
Jessy & Elisa



Reprendre les affaires de mes confrères, ce n'est pas le domaine dans lequel j'excelle le mieux. Je préfère faire mes propres trouvailles, mes propres dossiers, connaître mes cibles sur le bout des doigts, mais il s'agit d'une trouvaille de mon frère, et je dois bien admettre que le cas de ce moroï m'intéresse assez. Ce n'est pas tout les jours que l'on a la chance de croiser des cas aussi particulier que lui, et cela rend l'affaire bien plus excitante. Je crois que ce qui m'intéresse le plus, et cette histoire de double personnalité. Jamais un cas pareille à été ramené à l'unité, et même si l'idée vient de mon frère, je me ferais un plaisir d'accompagner ce moroï dans ces premiers pas ici, et d'être la première à faire des tests sur lui. J'ignore si tu aimeras les idées que j'ai en tête, mais une fois que tu auras passé cette porte, tu n'auras de toute façon plus le choix. Le plus intéressant, je crois, c'est que tu ignores dans quoi tu t'embarques. Tu espères que nous puissions te guérir, pour ensuite reprendre une vie normale, mais nous n'avons pas l'intention de te laisser repartir d'ici, ou en tout cas, pas dans le même état, je peux t'en assurer.

Mais pour l'instant, nous n'en sommes pas encore là, je dois d'abord gagner ta confiance, pour que tu acceptes de me suivre, quoi que tu vois, quoi que tu entendes, quoi que tu penses. Ce n'est pas gagné d'avance, mon frère m'a appris que tu risquais être sur tes gardes, mais tu n'es qu'un défi de plus dans ma liste, et tu ne me résisteras pas. J'ai fais plier des moroïs plus têtu que toi, j'ai même la charge de certain Strigoï, alors je ne reculerais pas face à ce défi des plus minimes. Gagner la confiance des gens, je sais faire, et je devrais parvenir à gagner la tienne sans trop de mal. C'est la raison pour laquelle je t'ai proposé de te rejoindre directement à ton appartement, et de t'amener moi-même là-bas, ainsi nous aurons plus de chance de faire connaissance, et que tu m'en révèles plus à ton sujet. Je sais que cela ne sera pas facile, tu m'as l'air d'être un sujet des plus compliqué, Jessy, mais si mon frère est parvenu à te mettre la main dessus, je parviendrais bien à t'amadouer. Je ne te laisserais pas filer, pas avec le potentiel qu'il y a en toi.

Je me gare devant son immeuble, descendant de la voiture pour rejoindre son appartement. Je m'attendais à te trouver dans un milieu.. plus sécurisé que cela, mais après tout, mon frère m'avait prévenu que tu n'étais pas vraiment comme les membres de ton espèce, pas du genre à te reposer sur la sécurité d'un quelconque Dhampir, et quand je vois ton lieu de vie, je me rends compte que cela est plutôt vrai, mon frère à vu juste. Il est temps pour moi de découvrir sur quel autre détail il a également vu juste. Je frappe à la porte, attendant patiemment qu'il vienne m'ouvrir. En d'autre circonstance, je serais rentrée sans frapper, mais l'idée est de gagner sa confiance, mais qu'il se méfie de moi, alors je préfère engager les choses de manière douce. Il ne tarde pas à m'ouvrir la porte, restant silencieux. J'imagine que c'est à moi de prendre la parole en première ?

« Bonsoir, Jessy, je suis Elisa, tu es prêt à me suivre ? »

Autant ne pas passer par quatre chemin, nous savons tous les deux que nous resterons pas ici, alors vaut mieux éviter les grands discours, et de prendre mes aises dans cet appartement. Plus vite nous serons dans ma voiture, et mieux ce sera.

« J'imagine que tu dois te poser des questions, je suis là pour te répondre. J'ai besoin que tu me fasse confiance si tu veux arriver à un quelconque résultat, alors n'hésites pas à m'en dire le plus possible sur toi, je ne te jugerais pas, quoi que tu puisses me dire, sache que j'ai déjà vu pire »

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MessageSujet: Re: Le début d'une nouvelle aire [Jessy]   Lun 29 Fév - 0:13

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Elisa & Jessy

J’ai passé ma dernière nuit avec Irina avant de finalement leur donner ma réponse par message. Je sais qu’elle n’aime pas cette idée, au fond je ne l’aime pas non plus et j’ai d’ailleurs passé la journée à me poser des questions, me demander si c’était vraiment la solution à mes problèmes. Bordel j’en sais foutrement rien, mais le truc c’est qu’en dehors de ça, j’ai pas vraiment beaucoup d’options, alors il faut bien tester. Owen m’a dit qu’ils enverraient quelqu’un venir me chercher, je lui ai répondu que c’était pas la peine et qu’il pouvait se contenter de m’envoyer l’adresse, mais faut croire qu’il tient à ce que je me fasse escorter. Bref je cherche pas à cogiter plus que ça là-dessus, préparant quelques affaires en attendant. Je sais même pas combien de temps je suis censé rester là-bas, ce qui est assez emmerdant, mais bon c’est pas comme si je partais en vacances non plus. En revanche j’ai pas l’intention de les laisser me foutre sur le dos une combi blanche à la con, mes jeans et vestes me conviennent très bien comme ça. En fait à part quelques vêtements je prends pas grand-chose de plus, c’est pas comme si j’étais un type chiant. Je prends juste cette bague foutu dans un lacet pour en faire une sorte de collier que je me mets autour du cou et glisse sous mon tee-shirt, histoire d’avoir toujours un souvenir d’Irina sur moi. Puis on toque à la porte.

Je vais ouvrir et suis assez surpris de voir que c’est une nana qu’on a envoyé pour venir me chercher, m’enfin je ne fais aucun commentaire là-dessus. Je la détaille de la tête au pied sans paraître insistant pour autant, une belle femme, ce qui me fait m’interroger encore plus sur le fait que ce soit elle qu’on ait envoyé pour moi, mais là encore je garde mes questions pour moi. Elle se présente, Elisa. Si je suis prêt à te suivre ? Pas vraiment en fait, mais j’ai surtout pas beaucoup le choix au vue de ma situation, alors on va dire que oui. Je me contente de balancer mon vieux sac à dos par-dessus l’épaule et revenir vers elle.

- Je serais jamais prêt à laisser des gens m’enfermer, mais j’ai pas changé d’avis pour autant.

Tu me trouves contradictoire ? Dis-toi que ce n’est que le début, avec moi tu risques d’en voir de toutes les couleurs, mais j’imagine qu’on t’a déjà briefé. On quitte mon appart et nous voilà maintenant dans sa voiture pour aller vers je ne sais quelle destination. C’est ce qui me dérange le plus en fait, ne pas savoir où est-ce que je vais. J’aurais bien aimé envoyer l’adresse à Irina histoire d’avoir le droit à quelques visites, ils font bien ça non ? J’espère, sinon je crois que je deviendrais fou. Je reste silencieux sur le début du trajet mais finalement Elisa prend la parole, me disant que je peux lui poser n’importe quelle question et qu’elle m’y répondra. Vraiment ? C’est ce qu’on verra alors. Je comprends que tu veuilles ma confiance, mais comprends aussi que je suis pas du genre à la donner à la première inconnue. M’enfin j’ignore si la route est longue alors autant tuer le temps en discutant.

- J’aimerais bien savoir où on va pour commencer et si toi ou ton équipe a une idée du temps que ça prendra.

Ça c’était pour la partie questions, voyons voir si tu répondras à celles-là déjà. Maintenant j’imagine que je dois passer par la partie : raconte-nous ta vie. J’ai l’impression d’être retourné chez un psy, faut dire qu’avec celui de l’académie on n’a pas beaucoup avancé à cause de mon silence, mais j’avais pas vraiment de raison de m’exprimer. En ai-je vraiment une aujourd’hui ? J’en sais rien, je suis pas sûr que lui raconter ma vie l’aidera à résoudre mon problème, ou peut-être que je me foire complètement.

- A vrai dire ce serait plus simple que tu me poses des questions sur ce que tu veux savoir. On m’en a pas tellement dit sur les moroïs que vous avez déjà aidé alors je sais pas trop ce qui vous sera utile. Ce qu'il faut savoir c'est que je maîtrise le feu, donc si jamais je perds le contrôle, je vous déconseille de me laisser un briquet ou autre chose dans le genre à proximité.

J’imagine que mon pouvoir est tout de même un élément important à prendre en compte. Ce serait con qu’ils crament tous alors qu’ils sont là pour m’aider... Bon réfléchis à d’autres trucs Jessy, ils sont là pour t’aider avec ton problème de double personnalité, alors faudrait peut-être que je me concentre un peu plus là-dessus.

- J’imagine que t’es au courant de mon problème, alors le seul conseil que je peux te donner c’est de ne pas me pousser à bout, ça peut vite devenir très violent sinon.

 
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MessageSujet: Re: Le début d'une nouvelle aire [Jessy]   Jeu 10 Mar - 14:53



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Tu n’es pas prêt à te laisser enfermer ? Qui le serait ? Pourtant, tu as une sacré chance, les choses se passent de manière douce, tu aurais eu beaucoup moins de chance si mon frère avait dû t’amener de force à l’unité. Tu auras la chance d’être traité de manière bien différente. Je crois que ta double personnalité fait de toi lune des personnes les plus intéressante que nous ayons jamais ramené, à quelque chose prêt. T’inquiètes-tu de ce qui pourrait t’arriver là-bas ? Cela devrait être ta principale crainte, le reste devrait être le cadet de tes soucis, car tu n’auras pas à faire à un camp de vacance, cela sera bien plus terrible que cela. Je m’occuperai personnellement de toi, s’il le faut, et j’ai déjà quelques idées que tu n’apprécierais sans doute pas beaucoup, mais nous verrons cela lorsque nous serons à l’unité, je ne prendrais pas le risque de laisser passer notre chance. Tu espères peut-être que je te rassure ? J’imagine que je peux faire cela.

«  Il n’est pas question de t’enfermer, Jessy, mais te venir en aide  »

Tu devrais pouvoir comprendre cela, non ? Tu n'es pas obligé de savoir que nous ne comptons pas te laisser repartir une fois que tu auras mis les pieds là-bas. Nous continuerons à te mentir, autant de temps qu'il te faudra pour que tu es confiance en nous, et que tu nous livres les informations que nous attendons de toi. Tu es dangereux, Jessy, nous ne pouvons pas prendre le risque de te laisser dans la nature, pour nous, pour toi, mais aussi pour les humains. Je parie que tu t'en ai déjà pris à des humains, que tu pourrais t'en prendre à moi, si j'étais sans défense. Mais je te conseille d'éviter cette hypothèse, je suis loin d'être sans défense, loin d'être sans arme, alors tu en souffrirais sans doute plus que moi. Mais pour l'instant, tu n'as pas besoin de savoir toutes ces choses, tu as juste besoin de savoir que nous souhaitons te venir en aide, cela devrait être suffisant pour que tu acceptes de me suivre. On dirait. Nous sommes bien vite installés dans la voiture, et je reprends la route. J'aurais bien tenté de te cacher les yeux pour que tu ne saches pas où nous allons, mais tu ne l'aurais sans doute pas accepté, alors je vais me contenter de tourner un moment dans la ville, que tu perdes tes repaires, avant de pouvoir rejoindre l'unité. Au moins, cela pourra nous permettre d'avoir une longue discussion. Où est-ce que nous allons, je suis désolée, Jessy, mais je ne peux pas te livrer cette information, pas en totalité.

« A la périphérie de la ville, tu verras l'extérieur est assez impressionnant, mais c'est beaucoup mieux vu de l'intérieur.. Quand au temps que cela prendra, tout dépendra de toi, de tes progrès, et de motivation »

Est-ce que cela répond à ta question ? Je suis resté assez évasif quand à la première réponse, mais j'espère que tu ne chercheras pas à en savoir plus. De toute façon, j'éviterais une nouvelle fois la question. Je ne peux pas te dire où nous allons, je ne peux même pas te laisser voir le chemin, ou en tout cas, prendre tes repaires, alors évitons ce genre de question, cela vaudra mieux pour toi, comme pour moi, parce que c'est en cherchant à en savoir plus sur nous que tu t'attireras le plus d'ennui. Si tu me parlais un peu de toi maintenant ? J'ai besoin d'en savoir le maximum pour te venir en aide, ou plutôt pour connaître mon sujet avant de t'examiner à ma façon, mais en fin de compte, je n'en connais pas tant que ça sur toi. Mon frère m'a dit tout ce que tu lui avais appris, mais tu n'as pas été très bavard. Le seras-tu avec moi ? Peut-être suis-je moins impressionnante que mon frère ? Cela ne veut pas dire que je suis moins brusque pour autant, tu pourras très vite comprendre. J'étais plus douce, enfant, mais les découvertes que j'ai faites sur mon père ont changés cela à tout jamais.

Le feu, donc ? Je retiens, bien que le gouvernement ne manquera pas de vouloir étudier cette piste, et savoir à quel point tu contrôles ton élément, mais tu as raison, cela peut rapidement me mettre en danger, alors je tacherais de ne pas te laisser un briquet tant que je serais dans les parages. Tu as raison, je connais ton problème, c'est ce qui a attiré le plus mon attention, et je compte en jouer à mon avantage. Ils ont voulu m'envoyer faire une tâche ingrate, bien, mais je ne laisserais pas notre nouveau sujet entre leurs mains avant d'avoir moi même fais mes petites expériences, et c'est expressément par ce côté de ta personnalité que je vais commencer.

« Parle-moi de ton problème. Comment se déclenche-t-il ? Qu'est-ce qui t'amène à devenir brutal ?»

J'ai besoin de le savoir, car je compte bien te provoquer sur ce terrain là. Je continue à tourner à travers les rues, perdant un peu plus ces repaires, sans paraître louche pour autant. Sais-tu où nous sommes ? Ou faut-il que je tourne encore un peu ?

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MessageSujet: Re: Le début d'une nouvelle aire [Jessy]   Jeu 10 Mar - 20:33

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Est-ce que je fais bien de suivre ces humains ? J’en ai pas la moindre foutue idée. Ce qui me dérange le plus en fait, c’est justement le fait que ce soit des humains. Je sais que côté scientifiques et compagnie ils sont assez bien développés, mais quand même, à mes yeux c’est déjà pas normal que le gouvernement ou je ne sais quel groupe soit au courant. M’enfin ils devraient nous voir comme des alliés, non ? Après tout mon espèce ne fait pas de mal aux leurs, excepté quelques cons comme moi, mais ça ils n’ont pas besoin de le savoir. Elle me dit qu’il n’est pas question de m’enfermer, mais je ne sais pas si je dois vraiment la croire. A un moment ou à un autre, je sais que je finirais par faire une connerie, devenir violent, et à ce moment-là ça m’étonnerait qu’ils me laissent vagabonder parmi eux comme un simple invité.

- Me venir en aide ? J’ai entendu ce refrain toute ma vie, j’espère seulement que vous êtes... différent.

Que vous n’êtes pas des menteurs, voilà ce que je veux dire par là. Je ne te fais pas confiance, j’espère que tu le sais, pas encore en tous cas. Pourtant je décide de te suivre, parce qu’au fond je sais que je n’ai pas beaucoup d’options, aucune autre envisageable en fait. Alors allons-y, emmène-moi je ne sais où et réparez-moi, si du moins vous en êtes capable. On monte dans sa voiture et nous voilà en route. Tu dis que je peux poser n’importe quelle question ? Bien, j’en ai quelques-unes pour toi, mais tes réponses ne m’éclairent pas tellement et finalement ça ne m’étonne même pas. J’ai l’impression d’être retourné dans le bureau de mon psy, toujours à répondre à mes questions par d’autres questions ou y répondre le plus vaguement possible. A tous les coups t’as du prendre des cours de psychologie ma jolie.

- On peut pas dire que tes réponses soient précises, mais j’imagine que je devrais me contenter de ça.

Autant que tu le saches clairement, je me méfie, mais comme tu peux le voir aussi, ce n’est pas ça qui me fait renoncer pour autant. Finalement la partie du temps où je resterais bloqué là-bas m’intéresse bien plus que le lieu. Tu dis que ça dépendra de moi ? Je suis très motivé comme tu pourras le constater et les progrès je doute pas d’en faire, alors avec un peu de chance ça devrait être rapide. Le truc c’est que la chance n’a jamais été de mon côté, mais bon on verra bien si les choses changent pour moi cette fois, de toute façon je perds rien à essayer. Je lâche un instant la route des yeux, de toute façon je sais plus trop où on est là et je m’en fous un peu, je suis du genre à me perdre dans un labyrinthe, donc pas du genre à retenir une longue route, surtout si c'est la première fois. Et puis ses questions m’intéressent bien plus. Je suis ravi de voir que ce qui vous intéresse finalement n’est pas mon pouvoir mais mon véritable problème, j’admets avoir eu quelques doutes, j’en ai toujours en fait, mais moins qu’avant. Tu veux que je te parle de mon problème ? Il y en aurait beaucoup à dire dessus.

- Tout et rien à la fois. Je peux me réveiller comme ça, je peux le devenir à la suite d’un mot ou d’une action. En général c’est la violence qui l’attire, il n’y a pas une fois où je me suis battu sans changer, à savoir que je me bats régulièrement. Pour la douleur c’est quitte ou double, ça peut le faire fuir comme le déclencher. Le provoquer sinon, la colère marche à tous les coups.

Le bon comme le mauvais, on est des connards tous les deux, mais crois-moi tu sauras faire la différence. Evitons juste de trop le déclencher ça m’arrangerait, je pense que ce serait mieux pour toi aussi. Je suis un véritable danger avec le feu, mais même sans je suis capable de tenir dans un corps à corps, c’est d’ailleurs ce qui me différencie le plus des autres de mon espèce, cette soif de pouvoir.

- Quand je suis dans cet état, je ne deviens pas juste brutal. Je veux cogner c’est vrai, mais je veux surtout jouer avec la vie et la mort, jouer avec le sang, et je déteste perdre.

Ça me fait bizarre de parler autant de moi, je déteste ça en fait, leur expliquer comment je fonctionne, mais j'imagine que pour qu'ils puissent m'aider, il faut bien passer par là. Alors tant pis, je me contente de prendre sur moi.

 
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MessageSujet: Re: Le début d'une nouvelle aire [Jessy]   Dim 20 Mar - 17:39



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Tu as entendu ce refrain toute ta vie ? J'imagine que nous ne sommes pas les premiers avec qui tu essaies de régler ton problème, en revanche, nous serrons les derniers, car je doute que l'un d'entre eux te laisse sortir un jour. Gagne ma confiance, prouve-moi que tu es bien plus extraordinaire que tes semblables, et j'accepterais peut-être de prendre des risques pour toi. Mais pour l'instant, mon devoir est de te ramener à l'unité, et je ne fauterais pas aujourd'hui. Tu as eu la mal chance de tomber sur la femme la plus en règle de l'unité., mais aussi la plus maline. Tu n'imagines pas le pactole que nous gagnerions, mon frère et moi, pour une prise comme toi, alors je ne peux pas prendre le risque que tu m'échappes. Tu souhaites que nous soyons différents ? Tu n'imagines pas à quel point tu te trompes.. Tu aurais mieux fais de souhaiter que nous soyons comme n'importe qui d'autre, cela aurait été moins dangereux pour toi. Mais puisque c'est apparemment ce que tu souhaites, tu seras servi Jessy, tu verras très bientôt à quel point nous sommes différents.

Tu veux des réponses plus précises ? Je n'ai rien contre cette idée, mais il faudra que tu attendes d'être sur place pour cela. Il faudra que tu attendes que je sois certaine que tu ne risque de divulguer cette information à personne.. Personne en mesure de venir te secourir en tout cas. Je sais que ce ne doit pas être facile de dire au revoir à des personnes qu'on aime, je ne m'imagine pas deux secondes vivre loin de mon frère, malheureusement, tu n'as pas le choix, et si tu veux guérir, il faut que tu me suives.. Ou c'est en tout cas ce que je te fais croire. Ta guérison ne dépendra que de toi, Jessy, alors autant tu seras motivé, autant de temps en moins tu resteras avec nous, du moins, c'est encore une fois ce que je lui fais croire à travers mes mots. Tu as raison, mais réponses sont vagues, mais tu devras te contenter de me faire confiance pour le reste, parce que je ne t'en dirais pas plus sur notre destination.

« Tu en seras plus une fois arrivé là-bas, nous ne pouvons pas prendre le risque que l'un de tes ennemis te retrouve, et fiche tout en l'air »

Encore une fois, ce n'est qu'un prétexte, nous craignons d'avantage les proches, que les ennemis, mais si cette excuse peut lui suffire, ce sera déjà cette question en moins à répondre. Mais au lieu de m'attarder sur ces questions, je m'attaque plutôt au mien, et j'en ai un bon paquet. Cette seconde personnalité, ce qui te rend si spécial au yeux de l'état, c'est aussi ce qui m'intéresse le plus chez toi, et je ne crains pas d'attaquer directement sur ce sujet. Peut-être qu'une personne saine d'esprit éviterait de te provoquer, moi, je compte bien le faire, et me donner à fond jusqu'à ce que tu craques. Mais nous attendrons d'être à l'unité, car je n'ai pas particulièrement l'envie que tu perdes ton calme dans cette voiture. Vaux mieux que tu sois attaché pour l'idée que j'ai en tête, tu seras bien moins dangereux, autant pour moi, que pour toi. A en croire tes mots, je n'aurais pas besoin de grand chose pour le faire apparaître, les méthodes sont assez nombreuses, et le calme n'a pas l'air d'être ton plus grand atout. Je prends enfin la direction de l'unité, de toute façon, je ne suis pas certaine qu'il soit parvenu à suivre le chemin, et puisqu'il n'a pas l'air de faire machine arrière, il sera sans doute trop tard lorsqu'il prendra conscience de son erreur. Je ne réponds rien, de toute façon, je ne vois pas bien ce que j'aurais pu dire face à de telles déclarations, je me contente juste de lui expliquer le déroulement des choses, en vitesse.

« J'espère que tu n'as rien contre les femmes, car je m'occuperais personnellement de toi dans un premier temps, et autant te prévenir, cela ne sera pas de tout repos »

Autant être franche avec lui sur ce point là, après tout, il est là dans l'intention de faire fuir ces problèmes, et il devait s'attendre à ce qu'il ne s'agisse pas de faire la sieste toute la journée, non ? Quand à savoir si l'idée qu'une femme s'occupe de lui le dérange, et bien.. je m'en contre fou royalement, il n'aura de toute façon pas le choix. Le temps que tu me fasses une réponse, et nous serons déjà arrivé à l'unité. Sois heureux, tu vas enfin pouvoir te rendre compte par toi-même du genre de lieu où je t'amène, mais j'espère pour toi que tu n'es pas impressionné par l'immense bâtisse, parce que je ne te laisserais pas l'occasion de faire demi tour maintenant. De toute façon, nous sommes au milieu de nul part, donc tu n'irais pas bien loin. Je descends de la voiture, pendant qu'il en fait de même, et laisse les clés à l'un des hommes engagés spécialement pour cela, pendant que je conduis Jessy jusqu'à l'entrée. Tu n'as pas encore pris la fuite, cela doit être une bonne chose pour moi, ou alors, tu es malin, et tu te doutes que tu ne survivras pas seuls au milieu du désert. Je m'arrête près d'un bureau, ce qui ressemblerait le plus à l'accueil sans doute, et tend une boite à Jessy.

« Il va falloir que tu te débarrasses de tes briquets, nous ne pouvons pas courir le risque que tu blesses l'un d'entre nous.. Ton portable aussi »

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MessageSujet: Re: Le début d'une nouvelle aire [Jessy]   Lun 21 Mar - 19:05

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Tous ces secrets, ces mystères, ça devrait me mettre la puce à l’oreille, me faire rebrousser chemin, je pourrais tant que je suis encore en ville, pourtant je n’en fais rien. Je suis peut-être trop confiant, ou bien trop con, mais j’ai envie de continuer de croire que cette fois sera la bonne, que ça marchera, que j’ai pris la bonne décision. J’aurais quand même dû avaler une puce juste au cas où, fin je suis même pas sûr que ça s’avale ces merdes, mais bref, au pire des cas il y a toujours le gps sur mon portable, mais je vous avoue que moi-même je ne sais pas comment on fait pour retrouver quelqu’un avec ce truc. Lorsqu’elle me dit qu’elle ne veut pas prendre le risque que l’un de mes ennemis me retrouve et fiche tout en l’air, je trouve ça assez bizarre. Comme si j’allais prévenir mes ennemis de l’endroit où je me trouve, il n’y a qu’à Irina que je le dirais, ou Aaron peut-être et je sais que je peux compter sur eux pour ne révéler cet emplacement à personne. Alors ouais, je trouve ça assez bizarre, mais je garde ces pensées pour moi et me contente de rester silencieux.

Est-ce que je fais bien de lui en dire autant sur moi alors qu’elle m’en dit si peu sur eux ? Ce putain de doute commence sérieusement à me faire chier. C’est pas le moment de voir le mal partout Jessy, c’est un peu tard pour ça tu ne penses pas ? J’ai pris ma décision, faut que je l’assume maintenant. J’ai énormément de mal à faire confiance, mais je crois que ces doutes grandissent uniquement à mesure qu’on s’éloigne de Missoula, que je prends conscience de ma décision. J’ai jamais été doué pour prendre des décisions. Le chemin se poursuit et je me promets à partir de maintenant de ne plus rien lui dire sur moi, rien de vrai en tous cas, pas tant que j’en saurais pas plus sur eux. Elle reprend la parole, me disant qu’elle s’occupera personnellement de mon cas et je sais pas si son ton et censé me réconforter ou m’inquiéter, mais j’imagine que ça devrait le faire.

- J’ai jamais été un grand adepte du repos de toute façon.

Tu veux jouer les durs à cuire ? Moi aussi. Ne crois pas que tu me déstabiliseras, j’ai connu pire que toi, alors je pense que je devrais supporter ce que tu me réserves. Le repos, le sommeil et toutes ces conneries, c’est pas vraiment quelque chose dont je peux souvent profiter à cause de mes problèmes, alors ouais, je me fous bien du niveau de difficulté. On continue de rouler et cette fois on quitte définitivement la ville pour nous retrouver dans un désert. J’ai jamais été un grand fan du désert, la sécheresse, le soleil, le manque de vie et de civilisation, c’est pas forcément bon pour un moroï, mais là encore je me la ferme et garde ces pensées pour moi. J’hésite un instant à lui demander d’arrêter la voiture, puis je me demande si elle le ferait vraiment, au fond je suis presque sûr de connaître la réponse, ce qui ne devrait pas me réconforter.

Je reste silencieux sur le reste du trajet alors qu’on se rapproche d’une immense bâtisse. Je croyais que c’était une organisation secrète, pas un truc complètement exposé. Je m’attendais plus à des souterrains, ou quelque chose dans le genre, mais là je me dis clairement qu’il y a un truc qui cloche. Cette impression se confirme lorsqu’un type en tenue d’armée prend les clefs d’Elisa et se barre avec la voiture. C’est quoi ce bordel ? L’armée ? J’ai pas signé pour ça moi. Je suis pas vraiment un grand fan de l’Etat et du gouvernement, et quelque chose me dit qu’un moroï comme moi n’est clairement pas à sa place ici.

- L’autre type m’avait parlé d’une organisation secrète, pas de l’Etat. Depuis quand le gouvernement aide les moroïs ?

Depuis quand est-ce que le gouvernement est au courant pour nous ? Normalement c’est le moment où le bouton d’alarme s’allume dans mon cerveau et me dit de me barrer loin d’ici, sauf que si je regarde bien autour de moi, je suis déjà pris au piège. Quel con, je me suis laissé emmener dans l’antre du loup. J’aurais limite pu leur tendre les bras pour qu’ils me menottent et m’enferment que ça en serait revenu au même. Bon bah j’imagine qu’il va falloir jouer sur le même terrain qu’eux et faire semblant. Je suis Elisa d’un air détendu alors qu’on arrive devant un bureau où elle me tend une boite. Pas de portable ni de briquets ? Ben voyons. Je pose mon portable dedans, mes briquets aussi, quatre exactement, ouais ça en fait pas mal, mais y en a encore un cinquième que je garde sur moi. Elle reprend la boite et je me dis que c’est la merde quand on doit passer entre les portiques. Je passe. Ça sonne. Tous les regards se tournent vers moi. Je m’empare vivement de mon briquet et allume la flamme, et croyez-moi c’est tout aussi dangereux qu’un flingue pointé sur votre tempe.

- Ouais j’ai pas été très honnête en gardant ce briquet mais vous ne l’avez pas été non plus, alors si tu veux toujours de ma coopération va falloir commencer par m’expliquer qui vous êtes vraiment, sinon j’hésiterai pas à tout faire cramer et crois-moi, personne ne maîtrise mieux le feu que moi.

 
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MessageSujet: Re: Le début d'une nouvelle aire [Jessy]   Mar 22 Mar - 13:20



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Jessy & Elisa



Tu as l'air bien moins bavard d'un seul coup, Jessy. Est-ce que c'est mon manque de réponses, qui te met la puce à l'oreille, ou est-ce l'idée qu'une femme s'occupe de toi ? Ne t'inquiète pas, les choses ne seront pas faite à moitié pour autant, à vrai dire, je suis bien plus apte à m'occuper de toi, que la moitié des hommes présents dans ce centre, alors tu n'as aucune inquiétude à avoir à ce sujet. Le reste du trajet se passe dans un silence de plomb, mais je ne vois pas de raison de reprendre la parole, je ne pense pas avoir d'autre question à lui poser, et je ne suis pas certaine de recevoir une quelconque réponse, de toute façon. Est-ce que tu te méfies de moi, Jessy ? Cela serait une mauvaise chose pour moi, j'ai besoin que tu me fasses confiance, pas que tu es des doutes, et à en croire les expressions de ton visage, cela ne s'arrange pas lorsque l'on arrive face à l'énorme bâtisse. Tu ne t'attendais pas à quelque chose comme cela ? Est-ce une bonne, ou une mauvaise chose ?Après tout, le lieu n'a que peu d'importance, tant que l'on arrive à régler ton problème, non ? Je laisse les clés au garde, il s'occupera lui-même d'aller la garer, après tout, il est payer pour cela. Est-ce maintenant que la partie question-réponse va commencer ? Tu sais que tu n'obtiendras pas toutes les réponses que tu espères.

« Depuis que les tiens n'en sont pas capables.. Combien d'entre eux es-tu aller voir, sans un quelconque résultat ? Nous ne pourrons peut-être pas faire grand chose pour toi, mais cela mérite que l'on essaie »

Est-ce que mes réponses te conviendront mieux cette fois-ci ? Est-ce que j'aurais été suffisamment claire pour que tu acceptes de me suivre ? Tu n'as de toute façon pas beaucoup d'autre option. A ton avis, combien de temps tiendrais-tu au milieu du désert, dans ta condition ? Nous savons tous les deux que les moroïs craignent le soleil. Tu décides de me suivre, tu as fais le bon choix, tu peux me croire. Je lui tends une petite boite, lui indiquant qu'il va devoir se débarrasser de ses briquets, comme de son portable. Nous ne pouvons pas prendre le risque que tu contacts quelqu'un, ni que tu foutes le feu à l'unité. C'est moi que l'on accusera dans un de ces deux cas, parce que je n'aurais pas fais correctement mon travail, et il est hors de question que j'échoue par ta faute. C'est pour cette raison que les portiques sont là, pour s'assurer que tu ne nous as pas menti, que tu t'es bien débarrasser de toutes tes briquets, et étant donné que cela se met à sonner, tu nous as menti. Je suis déçu, je pensais que tu souhaitais véritablement que les choses s'arrangent pour toi. Tu avais ta chance, mais en te comportant comme cela, tu viens clairement de merder. S'il y avait une chance pour qu'on te laisse partir d'ici, tu viens de la faire disparaître en quelques secondes à peine. Je devrais peut-être être effrayer de la flamme qui danse devant nos yeux, de la menace qu'il fait peser sur nous, mais ce n'est pas le cas. Au contraire, je m'approche de lui, sans tenir compte des avertissements que l'on me donne.

« Tu as raison, nous n'avons pas été très honnête avec toi, mais aurais-tu accepté de nous suivre si nous t'avions mis au courant ? »

Je ne suis pas folle, je sais que tu ne nous aurais pas suivi, quoi qu'on aurait pu dire. L'armée à beau être une unité de confiance pour les humains, il n'en va pas de même pour les autres espèces qui peuplent ce monde. A raison puisque nous avons en effet de mauvaise idée derrière la tête, mais cela, tu n'es pas obligé de la savoir. L'idée initiale n'a pas changé, le but est toujours de t'aider avec ta double personnalité, et t'aider à la contrôler, et c'est ce que je compte te faire comprendre pour que tu acceptes de nous suivre.

« Nous ne t'avons pas menti, Jessy.. Il s'agit bien d'une unité secrète, qui vise à vous rendre la vie meilleure, la seule chose que nous avons garder sous silence, c'est que nous avons été engagé par le gouvernement »

C'est vrai, c'est quand même un gros détail, que tu aurais sans doute appréciait de connaître, mais soyons honnête, tu n'aurais sans doute pas accepter de nous suivre si nous t'en avions parlé depuis le début. Je m'approche encore un peu. J'ai conscience que je serais la première en ligne de mir s'il décide de se servir de son pouvoir contre nous, mais reculer n'aurait fais que lui montrer qu'il avait le contrôle de la situation, et ce n'est pas le cas.

« Mais intérêts n'ont pas changés, je souhaite toujours te venir en aide.. Réfléchi une seconde, Jessy, tu es un danger pour moi, maintenant que tu sais toutes ces choses, je pourrais juste décider de me débarrasser de toi, ce serait plus simple.. Mais je ne le ferais pas, ce n'est pas dans mes habitudes. Tu as la chance d'avoir une armée entière de ton côté, qui veut t'aider à t'en sortir, ne gâche pas tout »


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MessageSujet: Re: Le début d'une nouvelle aire [Jessy]   Dim 27 Mar - 14:45

Le début d'une nouvelle aire
Elisa & Jessy

Qui es-tu Elisa ? Ou plutôt, pour qui travailles-tu ? Cette question qui pèse de plus en plus sur toi me dérange. Quelle est cette base ? Pourquoi est-ce que cet homme porte une tenue de militaire ? L’armée ? Ce putain de gouvernement ? Sérieusement ? Bordel, dans quoi est-ce que je me suis encore foutu ? Je dois bien être le seul con à me faire avoir de la sorte. J’ai voulu vous faire confiance en pensant que vous étiez des humains à part, peut-être bien des alliés des moroïs. Je me suis fait avoir comme un con, car s’il y a bien une chose que j’ai appris sur les humains, c’est de me méfier de ceux qui sont à leur tête. Alors dis-moi Elisa, depuis quand est-ce que le gouvernement aide les moroïs ? Ta répartie me plaît bien, mais devrais-je te croire pour autant ? C’est vrai, les miens sont incapables de m’aider, mais qu’avez-vous de plus au juste ? C’est peut-être cette réponse qui devrait me faire peur.

Je me contente d’acquiescer de la tête, faisant semblant de capituler, en réalité mon cerveau est en train tourné encore plus vite qu’une machine, réfléchissant à une stratégie pour me tirer d’ici. Non beauté, malheureusement tu ne m’as pas convaincu que les tiens étaient les gentils, pas que j’en ai quelque chose à foutre de vos véritables intentions, mais j’ai pas trop envie de faire office d’objet scientifique ou une connerie dans le genre. Etre cobaye c’est pas trop mon truc, je préfère laisser ça aux autres, ça leur correspond mieux qu’à moi. Lorsqu’elle me tend cette boîte où je dois me débarrasser de mes affaires, je me dis que ce serait bien de trouver un plan maintenant, genre tout de suite. Bordel j’ai jamais été un cerveau pour les plans stratégiques et aujourd’hui ça joue contre moi. Je continue de faire semblant, à croire que c’est la technique qui fonctionne le mieux ici. Du moins jusqu’à ce que les alarmes se mettent à sonner. Et merde.

Fini de réfléchir, de toute façon c’est pas une grande réussite jusqu’à présent. Je m’empare de mon briquet et allume la flamme, prêt à tout faire cramer s’il le faut. Il est temps de parler beauté où je mets à feu et à cendre ce bel endroit avec tous vos jolis petits culs à l’intérieur. Ses yeux plantés dans les miens, elle se rapproche de moi. A ta place je resterais loin, ça pourrait me pousser à agir juste parce que tu es trop proche. N’essaies même pas de me désarmer, je n’ai pas besoin de tenir ce briquet dans les mains pour l’utiliser, il me suffit juste que la flamme reste allumée et c’est bien pour ça que je prends toujours des zippo sur moi. Elle prend la parole prudemment, essayant probablement de me convaincre. Ouais, ça on peut le dire que vous n’avez pas été honnête et ça me donne pas envie de te faire confiance maintenant.

- Beauté, sache que tu parviendras mieux à me convaincre avec une véritable compliquée plutôt qu’un gros mensonge.

Ouais, j’aurais peut-être été suffisamment assez con pour les suivre même s’ils m’avaient mis au courant de qui ils sont vraiment. Ou peut-être pas, c’est un risque que vous auriez dû prendre, après tout c’est pour moi qu’on fait ça, pas pour vous, non ? Je me pose sincèrement la question. Toute cette mascarade ne me dit vraiment rien qui vaille, ça sent le piège à plein nez mais malheureusement j’ai déjà mis les deux pieds dedans. Est-ce que je t’ai dit que le stress pouvait aussi déclencher l’autre moi ? Ouais parce qu’il est bien plus apte à prendre des décisions dans une situation compliquée, sauf qu’en général ses choix font beaucoup de morts. Elle dit qu’ils ne m’ont pas menti sur leurs objectifs, seulement sur qui les a engagés. Ouais bah tu remarqueras que c’est quand même un gros détail. Le fait de la voir s’approcher toujours plus ne m’aide pas vraiment à avoir confiance. Maintenant que je sais qu’elle appartient à l’armée, je sais aussi qu’elle est physiquement plus forte que moi, après tout j’imagine qu’elle a dû suivre un long et périlleux entrainement. Peut-être même qu’elle a l’habitude des moroïs comme moi qui pètent leur plomb après avoir découvert le pot au rose.

- Ce que je sais beauté, c’est que tu m’as menti, qu’on est perdu dans un putain de désert et que tu veux me retirer tout moyen de communication et de défense. Alors ouais, malgré ce que tu dis je doute un peu de vos véritables intentions maintenant.

J’entends des bruits de pas ordonnés derrière moi, comme si plusieurs types posés le pied gauche en même temps puis le pied droit ensuite dans un rythme rapide. C’est vrai qu’on est à l’armée, putain. Je me retourne vers eux, prenant le temps d’apercevoir cinq hommes armés d’un sniper en train de me viser. Je reporte rapidement mon attention sur Elisa devant moi. Fait chier ! Je suis encerclé...

- J’imagine que j’ai pas d’autres choix que de me rendre de toute façon.

Ouais c’est sûr que je finirai par perdre le combat et probablement me prendre une balle en espérant qu’elle ne soit pas mortelle. C’est définitivement ce qui m’attend, mais suis-je du genre à renoncer et me rendre ? Non. Dans ce genre de situation c’est lui qui vient et ça je crois qu’elle l’a deviné, qu’elle non plus n’a pas aimé l’intervention de ces cinq hommes derrière moi. T’aurais peut-être eu une chance de me convaincre, mais ces gars viennent de te discréditer. Je sais maintenant que je n’ai pas le choix, que je suis passé du statut de l’invité à celui de prisonnier en mettant les pieds ici. Mon regard a changé lorsque je le plonge dans ses yeux, un sourire s’est dessiné sur mon visage et il n’annonce définitivement rien de bon pour les secondes à venir.

- J’espère que tes hommes savent bien viser, ce serait con que tu te prennes une balle à ma place.

Et sur ce la flamme devient immense mais ne se dirige pas vers elle, plutôt vers ces cinq hommes, s'abattant sur eux tel un gigantesque tsunami. Je prends le risque de tourner le dos à Elisa, j’ai toujours préféré me battre avec des hommes et faut dire que là, avec l’armée, j’ai encore un plus gros challenge. Considère ça comme ta première expérience, c’est l’occasion de voir combien de temps je suis capable de tenir contre eux. Pour l’instant au vue des cris qui sont poussés derrière les flammes, je dirais que je gagne. Je me lance dans la fumée noire, me jetant sur l’un des types et le plaquant au sol pour lui foutre coup de poing sur coup de poing. Je pense que si ses brûlures le faisaient pas autant souffrir, il aurait facilement pu reprendre le dessus, mais bon vu que c’est pas le cas, autant en profiter. Je me suis complètement perdu dans ce sang que je fais couler, ces cris et ce chaos. Finalement je me fous bien qu’on m’attrape, je veux seulement faire souffrir. Je souris en cognant ce type, encore et toujours. Je me rends pas compte de ce laser rouge qui me vise dans le dos, et même si je l’avais vu, je crois que je serais quand même resté sur ce gars pour le frapper jusqu’à ce que mort s’en suive.

 
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MessageSujet: Re: Le début d'une nouvelle aire [Jessy]   Lun 16 Mai - 13:51



Le début d'une nouvelle aire
Jessy & Elisa



Je vois bien que le doute est en train de s’installe dans l’esprit de Jessy, je vous bien que tout ce que je peux dire, n’est plus suffisant à le convaincre.. Alors quoi, Jessy ? On se bat jusqu’à ce que l’un d’entre nous perde la vie ? Ce serait stupide, tu sais comme moi qu’aucun de mes hommes ne prendraient le risque que tu t’en prennes à moi, tu prendrais une balle dans la tête, et l’histoire s’arrêterait là, alors sois plus intelligent que cela. Je t’ai menti, tu as raison, mais soyons honnête, tu n’aurais jamais accepté de me suivre si tu avais pris conscience depuis le début que nous travaillons pour le gouvernement, je me trompe ? Tu étais déjà assez suspicieux, sans que nous en rajoutions. Mais est-ce que cela veut obligatoirement dire que nos intentions sont mauvaises ? En faite, oui, mais tu n’es pas obligé de le savoir. D’une certaine façon, nous cherchons bien à t’aider, à comprendre toute cette histoire de double personnalité, c’est bien ce que je compte faire, la seule différence, c’est que tu ne ressortiras jamais d’ici. Je veux bien admettre que cette manière de faire porte à confusion, mais nous savons ce que tu es capable de faire avec du feu, alors ce serait suicidaire de ne pas te retirer tous tes briquets, tu ne crois pas ? Je suis prête à faire un effort en te laissant l’un de ces briquets, mais tu dois faire toi aussi un effort, sinon, nous n’arriverons jamais à coopérer.

J’entends ces bruits de pas, au même moment que lui, faut dire qu’ils ne cherchent pas à être discret. C’est quoi ce bordel ? Ne pouvait-on pas me laisser faire mon travail ? Je veux bien croire que cela n’est pas très visible, mais j’ai la situation en main, ce qui ne sera plus le cas après leurs interventions. Je n’étais pas du genre à me plaindre pour un rien, mais les hauts directeurs allaient avoir un rapport bien salé lorsque j’en aurais finis avec Jessy. Je n’étais peut-être pas en mesure d’ouvrir ma gueule, mais je ne leurs permettais pas de venir foutre à l’eau tous mes plans. A vrai dire, je suis assez étonné d’entendre les mots de Jessy, tu comptes vraiment te rendre ? C’est étrange, mais je n’y crois pas. Et je fais bien, puisque tu finis par te retourner contre mes hommes, et cette flamme qui surgit de ton briquet, je n’ai pas besoin d’en voir plus pour savoir que nous sommes dans un beau merdier, et que mes belles paroles ne suffiront pas à te convaincre. Tu devrais faire attention à toi, Jessy, je suis peut-être une humaine, je ne contrôle pas le feu, mais je n’ai pas peur d’user de moyens forts contre toi. Surtout lorsque tu menaces mes hommes, bien qu’au vu de leurs états, je ne penses pas pouvoir faire grand-chose contre eux. Mais je ne te laisserais pas les menacer impunément, cela dit, ce n’est pas pour autant que je laisserais le reste de mes hommes te tuer, tu as de la chance que j’ai besoin de toi.

« Baissez vos armes »

Toutes les armes ne se baissent pas, mais je vois au moins le point rouge, sur la tête de Jessy disparaître, ce qui est une bonne chose. J’imagine que c’est à moi d’arrêter tout ce merdier maintenant.. J’attrape un taser autour de la ceinture de l’un de mes hommes, et m’approche de Jessy. J’évite de me concentrer sur le feu, et quand à lui, je ne risque pas grand-chose puisque toute son attention est dirigé contre ces trois hommes qui brûlent toujours. Je pointe l’arme sur lui, et lance une charge assez forte pour le mettre K.O sans pour autant le tuer, juste de quoi le mettre hors d’état de nuire pendant que mes hommes le transporte jusqu’à je petite pièce, ou je pourrais enfin faite mon boulot correctement. Au vu de la façon dont c’est déroulé l’arrivée, je ne garde personnes avec moi pour la suite, juste lui et moi, de toute façon, je ne devrais pas me retrouver dans une mauvaise posture. Je garde un briquet sur moi, peut-être que je le lui rendrais si le besoin s’en fait sentir, mais si pour le moment, il n’a pas besoin de savoir que j’ai ce briquet sur moi. Je profite qu’il soit encore un peu à côté de la plaque, pour refermer une menotte en fer autour de son cou, elle-même relier à un piquet au centre de la pièce grâce à une chaîne. Si tu arrives à te défaire de là, Jessy, je promets de te laisser repartir d’ici, mais comme ce n’est de toute façon, pas possible, je ne crains rien. Je le vois reprendre à peut près conscience du monde qui l’entoure, et donc, de sa situation.

« Est-ce que tu te sens mieux, maintenant que trois de mes hommes sont morts ? »

Je ne crois pas, pudique de toute façon, ta situation est la même.. Tu as eu de la chance de pouvoir sortir de ce combat en vie, Jessy, d’autres n’auraient pas eu cette chance, alors n’essaie pas de faire le malin, parce que si j’ai eu la chance de pouvoir te sauver une fois, je ne suis pas certaine que je le pourrais une seconde fois, et ce n’est pas parce que nous sommes seul, que personne ne voit ce qu’il se passe, bien au contraire, ces caméras ont tendance à me taper sur les nerfs.

« Je vais avoir besoin que tu coopères avec moi, Jessy, plus vite tu le feras, et plus vite je te laisserais tranquille »

Est-ce que tu es redevenu toi-même, ou est-ce que ta mauvaise personnalité est toujours là ? J’imagine que je le serais bien assez tôt, de toute façon, si tu veux survivre à ce qui va suivre, tu vas être obligé de faire appel à ta mauvaise personnalité, ou tu n’auras aucune chance. Je fais glisser une arme jusqu’à lui, je suis sans doute un peu inconsciente de lui laisser une arme, alors que je suis dans la même pièce, mais de toute façon, je ne compte pas rester.

« Tu veux survivre ? Bats-toi, ce sera ta vie, contre la sienne, je n’interromprais pas ce combat avant que l’un de vous n’est perdu la vie »

Je ne le détache pas pour autant de la chaîne qui le maintient, je le sais assez futé pour prendre la fuite, alors je ne prendrais pas ce risque, de toute façon, la chaîne est suffisamment longue pour que cela ne l’encombre pas dans son combat. Je passe dans une seconde pièce, d’où je peux observer Jessy à travers une vitre, et indique aux gardes de faire rentrer un Strigoï, vu sa tête, ce dernier doit être pas mal affamé. Bonne chance Jessy, je crois que tu auras besoin de ta mauvaise personnalité pour remporter ce combat.
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MessageSujet: Re: Le début d'une nouvelle aire [Jessy]   Lun 16 Mai - 15:14

Le début d'une nouvelle aire
Elisa & Jessy

Pourquoi est-ce que j’ai été aussi con pour leur faire confiance ? Je savais pourtant bien qu’il y avait quelque chose de louche là-dedans, mais contrairement aux meufs je pense jamais à suivre mon instinct, bah voilà ça m’apprendra. Alors comme ça t’as invité des copains à la partie ? Chouette, on va pouvoir s’amuser et faire un bon feu de joie alors ! J’ai au moins eu l’intelligence de ne pas vous filer tous mes briquets comme prévu, on va dire que je suis pas si con que ça alors. Bon j’imagine que c’est le moment de lancer les festivités et j’ai toujours été doué pour ça. Mon briquet allumé, j’envoie des flammes tout droit vers ces connards armés et prends plaisir à en voir certains cramer. Alors Elisa, ça te plaît de voir tes potes souffrir ? Car en me mentant de la sorte tu viens de les condamner, je suis pas prêt de vous laisser les avoir. Mon sourire sadique est grand face à leur hurlement, mais attends un peu de voir la suite, j’en ai pas encore fini.

Ou peut-être que si en fait... Merde, je l’avais pas vu venir ce coup-là. Fait chier. Je sens cette putain de décharge électrique me traverser le corps et la seconde suivante je me retrouve à terre, mon briquet hors de ma main, puis le trou noir. Enfin le demi trou noir, car j’entends des voix lointaines et je crois sentir des bras me soulever et me traîner. Merde, je me suis fait avoir. Allez ouvre les yeux Jessy ! J’ai encore cette sensation désagréable dans le corps, comme si l’électricité avait pris toute ma batterie pour me mettre H.S, ouais en fait c’est carrément ça. J’ai un peu de mal à rouvrir les yeux, mais je vois Elisa se pencher vers moi et me passer un truc autour du cou, enfin je le sens surtout et c’est franchement pas agréable. Finalement les secondes s’écoulent et je reviens peu à peu à moi, prenant conscience du collier à la con qu’elle m’a passé autour de la gorge et de cette pièce complètement fermée dans laquelle je me trouve. Tu m’as pris pour un chien en cage ou quoi ? Je lève mon bras pour lui attraper la gorge mais ce connard de membre retombe immédiatement, apparemment j’ai pas encore récupéré toute ma batterie, alors tant pis, je me contenterai de lui répondre.

- Seulement trois ? Moi qui pensais en avoir tué plus...

Tu ne croyais quand même pas que j’allais m’excuser, si ? Ce serait mal me connaître, mais j’imagine qu’à présent on aura le temps de faire plus ample connaissance. Elle me demande ma coopération. Tiens parce que j’ai le choix maintenant ? Quelque chose me dit que non et une fois de plus mon instinct a raison. Elle dépose une lame dans ma main avant de se reculer. Où est-ce que tu vas comme ça ? Attends un peu, j’ai pas encore eu le temps de découper ta jolie peau. Tu dis que je vais devoir me battre pour survivre ? Contre toi ? Quand tu veux beauté, mais apparemment tu n’es pas le deuxième joueur de la partie. Tant pis, ça ne me dérange pas de massacrer l’un de tes potes.

- T’en fais pas beauté, je mettrais tous tes hommes en pièces l’un après l’autre puis je terminerais par toi. Sauf que contrairement aux autres je prendrais le temps de te faire souffrir.

C’est ma mauvaise personnalité que tu veux voir, je me trompe ? Alors admire-la bien et écoute attentivement ses menaces, car ce Jessy n’a qu’une seule parole et crois-moi il la tiendra. Elle quitte la pièce et je me relève. Mon corps est encore un peu engourdi mais ça devrait aller, à mon avis je vais vite retrouver mes réflexes. La porte s’ouvre à nouveau, laissant entrer mon adversaire, sauf que contrairement à ce que je pensais il ne s’agit pas d’un militaire. Non, mieux ou pire peut-être, un strigoï et il a l’air d’avoir bien envie de me bouffer. Si je comprends bien ce type et moi sommes un peu des chiens de combat, bah mon vieux sache que je suis pas prêt de te laisser me tuer.

- Moi qui m’entendais bien avec ton espèce, on dirait que j’échapperais pas à un combat.

Il ne me répond pas, il a seulement l’air d’une bête sauvage complétement affamée. Voilà qui ne présage rien de bon pour moi, surtout que je n’ai aucun briquet. Comment veux-tu que je survive face à un strigoï sans avoir droit à mes propres armes ? Ta lame d’argent est bien mignonne, mais j’ai toujours été meilleur dans les combats à distance avec ces gars-là. Pas le temps de réfléchir de toute façon, il me fonce dessus et comme je m’en doutais, je ne parviens pas à échapper à sa rapidité de strigoï. Je crois que mon dos n’a jamais cogné si fort contre un mur et je dois dire que c’est assez douloureux, mais pas le moment de le laisser avoir le dessus. Au moins je n’aurais pas lâché mon arme, c’est toujours ça.

Je le cogne un coup, puis deux, mais ça ne lui fait pas effet, alors je lui plante ma lame dans l’épaule et il se met à hurler avant de me jeter au sol un peu plus loin. Merde. Il attrape la lame à main nue et la jette au sol derrière lui. Double merde. J’ignore par quel miracle mais je parviens à esquiver son premier coup et je me précipite vers mon arme, sauf que ce con se jette sur moi de tout son poids et me maintient au sol. Là je commence sérieusement à en avoir marre. Son poing s’abat contre ma bouche et je crois bien que cet enfoiré m’a pété la mâchoire, en tous cas ça pisse bien le sang et ça éveille un peu plus sa soif. Je tente de le maintenir en arrière d’une main, d’attraper la lame de l’autre, sauf qu’il frappe un coup dans mon estomac, me bloquant la respiration. Connard.

Je sens ses canines se planter dans ma gorge et je me dis que là je suis vraiment mal barré, surtout que c’est un combat à mort et que j’ai clairement la position de faiblesse. J’abandonne pas pour autant, ma main tendue au maximum, j’arrive à toucher le bout de la lame mais pas encore à l’attraper. Allez Jessy, un petit effort putain ! Sauf que je sens les endorphines agir doucement et la douleur de la morsure est de plus en plus présente. C’est le moment où jamais, je me mets à grogner, un grognement de rage, un grognement de bête mais surtout pour me redonner la force. Ma main attrape enfin le manche et la seconde d’après la lame se plante dans la gorge du strigoï. Il se met à saigner mais il n’est pas encore mort. Tu voulais voir le mauvais Jessy, Elisa ? Regarde bien ce qu’il est capable de faire.

Je roule sur le côté, poussant le strigoï à se retrouver dos au sol et moi au-dessus de lui. Tu vois mon gars, c’est jamais plaisant de se retrouver en dessous. Je retire la lame de sa gorge et ne lui laisse pas le temps de réagir avant de la planter dans son torse. Voilà ce qui se passe durant pratiquement trente longues secondes, je sors ma lame de son corps et la replante dedans, encore et encore, sans jamais viser le cœur, sans jamais me lasser de ses hurlements ni de tout ce sang qui coule sur moi. Le sol est inondé de rouge, puis finalement, lorsque j’estime l’avoir suffisamment frappé, je plante la lame dans son cœur avec de me laisser retomber sur le côté. Je reprends ma respiration quelques secondes, avant de finalement me lever et regarder vers le vitre. Je ne vois pas ce qu’il y a de l’autre côté, mais je sais qu’Elisa est là et me regarde. Mon regard est toujours aussi sombre et mon sourire mauvais.

- C’est tout ce que t’as pour moi ? Quand est-ce qu’on s’affronte tous les deux Elisa ? Je meurs d’envie de t’ouvrir le ventre avec cette lame et retirer tes organes un par un. Qui sait, si l’un de tes hommes est gentil je pourrais peut-être le nourrir avec !

Sauf que pour ça il faudrait déjà que je sorte de cette cage et ce collier autour de ma gorge commence sérieusement à me taper sur les nerfs. J’ai cru comprendre que tu me voulais vivant Elisa, alors va falloir faire quelques efforts pour ça, car si je suis prêt à participer à tes jeux de laboratoire, je suis contre le fait d’être traité comme un animal. Je retourne récupérer la lame enfoncée dans le cœur de l’autre strigoï puisque personne n’est encore rentré, faut croire qu’ils ont peur de moi. Je me tourne à nouveau vers la vitre, plaçant la lame entre ma gorge et la chêne.

- Si tu veux que je continue à tuer tes monstres, va falloir retirer ce collier beauté, j’ai jamais aimé les chaînes.

Prête à accepter ma demande ? Non ? Dans ce cas je vais te prouver que la douleur ça me connaît bien, que je n’ai pas peur d’elle ni de la mort d’ailleurs. Je commence à me faire une bonne entaille au cou, faisant en sorte de bien mettre du sang partout le long de ma gorge et de ma nuque. Quitte à ne pas avoir d’huile sous la main, on va tenter de faire glisser la chaîne avec un autre liquide. Ou alors je me viderais peut-être de mon sang avant, mais au moins je continuerais d’avoir le dernier mot.

 
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