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 Mais qui voilà...

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MessageSujet: Mais qui voilà...   Lun 15 Fév - 18:58



Mais qui voilà...
John & Ruby
Trois jours Emma. Déjà trois jours que je suis en ville et je ne t’ai toujours pas mis la main dessus. Tu vas décidément finir par me rendre folle. Heureusement pour toi j’ai pu faire de bonnes rencontres entre temps, sinon je crois que j’aurais été capable de mettre le feu à ta chambre juste pour attirer ton attention et t'attirer ici. A croire que tu joues avec moi. Quand je suis au château on me dit d’aller au manoir. Quand je suis au manoir on me dit d’aller au château. Sans compter ceux qui me disent que tu es de sortie. Pourrais-tu te poser juste une nuit ? Une seule Emma bon sang ! Tu finiras bien par rentrer un jour de toute façon, alors cette fois j’ai décidé de t’attendre au manoir et tant pis si le soleil se lève, je compte m’incruster jusqu’à ce que tu te montres enfin. De toute façon je devrais bien trouver de quoi m’occuper avec les habitants de ce château, ça ne manque pas de monde ici et j’ai bien l’intention de faire connaissance avec chacun d’entre eux, ou en tous cas les plus mignons. Espérons simplement qu’ils me supportent, sinon ils n’auront qu’à s’en prendre à toi puisque ce sera de ta faute si j’en viens à les embêter.

Je brise le verrou de la chambre d’Emma pour entrer à l'intérieur. Et bien quoi, j’ai le droit de fouiller un peu, non ? Je prends cette autorisation en tous cas. Je fais quelques pas dans sa chambre, regardant les lieux, la décoration, la couleur, me permettant aussi d’ouvrir ses terroirs pour voir ce qu’elle a. Tiens tiens, une bouteille de Rhum, je vois que nous avons les même goûts Emma. J’ouvre la bouteille et humecte la bonne odeur de cet alcool avant de le goûter. Oui tu as décidément bons goûts, l’alcool, les vêtements, la décoration et même les draps. Je crois que je pourrais me plaire à avoir une telle chambre. J’attrape une pile de feuille sur son bureau et me laisse tomber sur son lit. C’est fou ce que j’aime les draps en soie. Allongée sur le ventre, les jambes en l’air, je commence à regarder un peu tout ce que nous avons là.

Tiens tiens, intéressant, je ne savais pas que tu t’intéressais aux humains. Je me demande bien qui sont ce Nathaniel et ce Peter, j’espère que tu me les présenteras un jour, surtout s’ils sont jolis garçons. J’admets ne pas tout à fait comprendre ce que je lis, je sais juste que ça parle d’une unité 101 et qu’il y a des tas de points d’interrogations sans réponses. Je passe rapidement les feuilles les unes derrière les autres sans réellement les lire finalement, m’attardant juste sur les noms où les mots écrits en rouge. Je faillis laisser tomber tous ces papiers jusqu’à ce que mon regard tombe sur le nom de John O’Neill. Je connais bien ce nom, ou du moins je l’ai connu il y a un certain temps, mais j’ignorais qu’Emma le connaissait également. Qu’as-tu donc de si intéressant pour qu’Emma ait des documents à ton sujet ? Je vois des dates, des lieux, des noms, notamment celui d’Alistair et de Lucian. Je finis rapidement par être agacée par tous ces papiers parce que je ne comprends pas réellement ce qu’ils veulent dire.

Je dépose ces feuilles sur son lit avant de me relever, continuant un peu à fouiller dans ses affaires. Puis mon regard est attiré vers la poubelle d’Emma. N’allez pas croire que je suis du genre à fouiller dans les poubelles, loin de là d’ailleurs, mais j’ai aperçu une photo et j’admets être curieuse de voir de qui il s’agit pour qu’Emma ait voulu s’en débarrasser. Je me rapproche donc de la poubelle et m’empare de la photo pour y découvrir quelque chose de bien particulier. Un corps que je connais bien, complètement nu et ne cachant pas ses parties intimes. J’esquisse un sourire face à cette photo. Décidément John, tu ne changeras donc jamais. A croire que le destin a envie de jouer ce soir, car juste à ce moment j’entends quelqu’un entrer dans la chambre et qu’elle n’est pas ma surprise en y apercevant John à l’entrée. Je pose mon regard sur lui, puis sur la photo et de nouveau sur lui, esquissant un petit sourire en coin avant de prendre la parole.

- John, quel plaisir de te revoir, je vois que tu n’as rien perdu de tes atouts.

J’ai prononcé ces mots tout en me rapprochant de lui et collant la photo à son torse dont il s’emparera probablement. Je suis sûre que ça le fera tout autant sourire que moi. Je m’éloigne de lui, continuant de visiter la chambre d’Emma, attrapant des objets par ci et là avant de les reposer. Reprenant finalement la parole sans me retourner pour autant vers lui.

- Je ne savais pas que tu habitais au château.


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MessageSujet: Re: Mais qui voilà...   Mar 16 Fév - 9:55

Mais qui voilà...
Ruby et John


Ce soir, j'ai décidé de rendre une petite visite à une certaine habitante de château. J'ai beau mettre promis de ne pas toucher une nouvelle fois Emma, pour ne pas m'attirer les foudres de Lucian, je ne peux pas me sortir de la tête la dernière soirée que nous avons passé ensemble. D'une certaine manière, je ne pouvais pas m'en vouloir d'avoir brisé cette promesse, puisqu'elle était elle-même venu réclamé mon corps. Je n'avais même pas eu besoin de la tenter, elle avait elle-même provoqué le destin, et le moins que l'on puisse dire, c'est que j'avais passé une merveilleuse soirée. On ne peut pas m'en vouloir d'essayer de réitérer cette expérience ? Aucun homme, digne de ce nom ne tenterait pas sa chance, n'est-ce pas ? Je n'étais pas le premier homme a penser d'abord avec ce que j'ai entre les jambes, plutôt qu'avec mon cerveau, non ? Je ne sais pas qu'elle sera ta réaction ce soir Emma, je ne sais jamais vraiment à quoi m'attendre avec toi. Peut-être me repousseras-tu, ou peut-être te jetteras-tu dans mes bras, nous le découvrirons bien rapidement de toute façon.

Comme la dernière fois, je ne prend pas la peine de frapper à la porte. A quoi bon ? A quand date la dernière fois que j'ai pris cette peine ? Peut-être lorsqu'une porte se trouve être verrouillé, et encore, je me contente de briser le verrou.. Sauf que ce n'est pas Emma, que je trouve dans sa chambre, mais l'une de mes anciennes connaissances. Ruby, le moins que l'on puisse dire, c'est que cela faisait un bon paquet de temps que je ne t'avais pas revu.. Et que je ne m'attendais pas à te revoir dans une telle situation. Pourquoi es-tu dans la chambre d'Emma ? Cherches-tu quelque ? Pour, ou contre elle ? A vrai dire, je ne suis pas certaine de vouloir connaître la réponse. J'aurais bien du mal à agir en conséquence. Elle s'approche de moi, m'adressant ces quelques mots, que je comprend mieux une fois que je tombe sur la photo qu'elle a collé contre mon torse. Cela affiche un léger sourire sur mon visage. Je connais mes atouts, pourquoi n'en profiterais-je pas ? Surtout depuis qu'Emma m'a cédé une première fois, je n'ai plus aucun regret à lui faire du rentre dedans maintenant. Elle a craqué une première fois, pourquoi pas une seconde ? Je crois me rappeler que toi aussi, à l'époque, tu n'étais pas insensible à mon charme. A défaut d'avoir Emma, j'avais trouvé une bien meilleure compagnie ce soir. Peut-être que je pourrais m'assurer que tu n'as rien perdu de ton endurance ?

« Que veux-tu, lorsque l'on a des atouts comme les miens, on ne peut que les faire partager »

Serais-tu jalouse que je ne t'ai pas laissé un tel souvenir ? Si là est le problème, nous pouvons arranger cela dès maintenant, sans problème. Mais je suis bien meilleure en réel, que sur une simple photo, tu devrais le savoir. Cette photo a-t-elle réveiller en toi des envies que je pourrais combler ? Je me ferais un plaisir de tout mettre en œuvre pour parvenir à ma tache, et l'idée de me trouver dans la chambre d'une autre ne me dérange pas le moins du monde. Emma n'est pas là, elle a laissé passé sa chance de finir une nouvelle fois dans mes bras, cela ne veut pas dire que je devrais me priver pour autant.

« Je ne vis pas au château. Je suis seulement venu rendre une petite visite »

Une visite à la propriétaire de cette chambre, qui n'était visiblement pas là. Je ne m'attendais pas à te trouver ici. A vrai dire, je ne pensais trouver personne d'autre qu'Emma. Je ne suis pas certain qu'elle serait ravi de savoir que tu fouilles dans sa chambre, surtout lorsque l'on connaît la valeur qu'elle donne à sa vie privé. Je ne sais pas si elle apprendra cela, mais je serais toi, je ferais en sorte de tout remettre à sa place, avant qu'elle ne revienne, cela pourrait bien jouer à ta défaveur, et je ne suis pas certain de pouvoir te venir en aide à ce moment là.

« Et si tu me disais ce que tu fais ici ? »

Dans cette ville, dans ce château, et bien évidement, dans la chambre d'Emma. La connais-tu ? Jusqu'à quel point ? Es-tu l'une de ces alliées, ou l'une de ces ennemis ? Que cherches-tu vraiment dans cette chambre ? Quelle information ? J'étais presque sûr que la chambre d'Emma était bien mieux rangé lors de ma dernière visite, alors tout ce foutoir ne peut venir que de toi ? Qu'as-tu trouvé d'utile dans tous ces papiers ?
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MessageSujet: Re: Mais qui voilà...   Mer 17 Fév - 21:05



Mais qui voilà...
John & Ruby
Je ne m’attendais pas à croiser John ici, dans cette ville, ce château et encore moins cette chambre. On dirait que tu tombes au bon moment, juste quand je reluquais une charmante photo de toi nu. Je ne comprends pas pourquoi Emma a décidé de la jeter, elle te met plutôt en valeur. Je ne sais pas quelle relation tu entretiens avec elle, peut-être même êtes-vous des ex, mais à vrai dire ça ne me refroidit pas pour autant. Je t’ai déjà eu de toute façon et je dois dire que tu n’as rien perdu de ton charme, alors il se pourrait bien que j’ai envie de retenter, nous verrons ça. Je lui colle la photo contre le torse avant de m’éloigner, ne manquant pas le sourire qui se dessine sur son visage avant de finalement reporter mon attention sur les affaires d’Emma. Je suis décidément amoureuse de cette chambre. Un sourire que John ne peut pas voir vient étirer mes lèvres, tu n’as pas non plus perdu ta prétention à ce que je vois.

- C’est bien beau de les exposer, mais encore faut-il être à la hauteur. Tu avais quelques difficultés à tenir le rythme si je me souviens bien.

Je le provoque ouvertement, sachant très bien le genre de réaction qu’il pourrait avoir, il aura envie de me prouver qu’il est tout à fait à la hauteur et finalement c’est un peu ce que je recherche. C’était amusant à l’époque, bien que je me souvienne t’avoir épuisé, il faut dire que je ne suis pas une femme comme les autres, mais tu aimais ça. J’imagine que tu as dû t’améliorer avec le temps, mais tu n’es pas le seul, je pourrais te faire découvrir de nouvelles positions tout à fait intéressantes. Enfin pour l’heure j’aimerais d’abord savoir ce que tu viens faire ici. Apparemment tu n’habitudes pas au château, alors qui es-tu venu visiter au juste ? Emma ? Ou peut-être une autre femme. Ça m’étonnerait que tu aies fait le déplacement pour une autre raison. Je ne lui pose pas plus de questions, finalement la raison de sa venue m’importe peu, il peut bien faire ce qu’il veut.

Je continue de parcourir la chambre d’Emma, glissant mes doigts sur les meubles, m’emparant de choses et d’autres avant de les reposer jamais à la même place. Que voulez-vous, je ne suis pas très connue pour être une femme ordonnée, généralement je me contente de laisser d'autres personnes ranger pour moi. Après un moment de silence John finit par me poser cette question. Est-ce que ma présence en ces lieux te perturbe ? Qu’est-ce que la raison peut bien te faire après tout ? Je n’ai pas cherché à me mêler de tes affaires, alors ne te mêle pas des miennes. Contente-toi donc de faire ce pour quoi tu es le plus doué, faire gémir les femmes. Je me tourne vers lui, assez déçue qu’il ne se soit pas rapproché, mais il ne tardera pas à le faire.

- Je cherchais une compagnie plaisante, on dirait que j’ai trouvé.

Ou plutôt tu m’as trouvé, mais ce ne sont que des détails. Mes yeux parcourent son corps de bas en haut avant de se planter dans les siens. Que faisons-nous exactement John ? Tu ne me diras pas la véritable raison de ta présence ici et je ne te révélerai pas non plus la mienne. Alors si on sautait l’étape des questions inutiles pour passer directement à quelque chose de plus intéressant. J’ai bien l’intention de te provoquer et avoir de toi ce que je veux. Quitte à devoir attendre Emma, autant le faire de manière plaisante. Je me rapproche de lui dans une démarche presque superficielle, provocante, sans jamais le quitter des yeux. Ma main glisse doucement sur son torse alors que mon sourire n’a pas quitté mes lèvres.

- La question que tu devrais plutôt te poser est : qu’est-ce que l’on peut faire ici ?

Je laisse peser un silence avant de rapprocher mon visage du sien, laissant mon souffle caresser sa peau. Mes lèvres sont sur le point de s’emparer des siennes et pourtant je n’en fais rien, restant simplement figée là quelques secondes avant de finalement me reculer. Si tu veux m’avoir John, c’est à toi de faire le premier pas, tu devrais savoir comment je fonctionne maintenant. Ma main quitte son torse et je lui tourne le dos, prête à retourner fouiner dans les affaires d’Emma comme si de rien n’était.


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MessageSujet: Re: Mais qui voilà...   Mar 1 Mar - 18:30

Mais qui voilà...
Ruby et John


Est-ce que me rendre au château est une bonne idée ? Je retrouverais Emma. En faite, je viens en particulier dans cette idée, mais est-ce une bonne chose ? Avec notre dernière rencontre ? Avec les avertissements de Lucian ? J'avais promis de ne plus toucher à toi, et tu m'as fais enfreindre l'une de ces règles. Crois-tu que je serais capable de résister une nouvelle fois à ton corps, en tête à tête, dans ta chambre ? Je doute de mes propres facultés à garder l'esprit saint dans une telle situation, mais tu n'as pas l'air d'être là, et je tombe sur une toute autre personne que toi. L'une de mes nombreuses conquêtes, mais pas des moindres. Que fais-tu ici ? Ta présence au château est déjà étonnante en soi, mais ta présence dans cette chambre. Je ne suis pas certain qu'Emma apprécierait l'idée que tu sois ici, et que tu touches à ces affaires, comme tu es en train de le faire. Mais je suppose que tu n'es pas ici par hasard ? Je suppose que tu sais exactement ce que tu fais en fouillant cette chambre. J'aimerais bien que tu répondes à quelques unes de mes questions, comme m'expliquer ton lien avec Emma, par exemple, mais quelque chose me dit que tu n'accepteras pas de te livrer aussi facilement, ce qui n'est peut-être pas plus mal, je n'ai pas envie de me retrouver dans une situation délicate entre vous deux.

Où as-tu trouvé cette photo, Ruby ? Je l'avais presque oublié, mais tu as, on dirait, chercher au bon endroit pour la trouver. Quel était cet endroit ? Je l'ignore, et au fond, je m'en fiche pas mal. Je ne suis pas du genre à me prendre la tête avec ce genre de petit détail. Emma l'a reçu, vu, et c'est tout ce qui compte. J'ai beau ne pas avoir eu de nouvelle depuis son départ de mon appartement, je sais que je lui ai laissé un souvenir inoubliable, et encore une fois, c'est tout ce qui compte. T'en rappelles-tu, Emma ? Repenses-tu au plaisir qui t'a parcouru ? Un jour, j'obtiendrais ces réponses, mais ce ne sera pas pour aujourd'hui. Je ferais mieux de me concentrer sur la sublime créature sous mes yeux. Quelques difficultés à tenir le rythme ? Vraiment ? N'est-ce qu'une provocation, ou espères-tu réellement blessé mon égaux ? Je pourrais bien te rendre la monnaie de ta pièce aujourd'hui. Tu ne perds d'ailleurs rien pour attendre, mais discutons avant toute chose. Tu sais maintenant que je ne vis pas ici, mais penses-tu que tu obtiendras plus d'information ? Je ne suis pas le genre de type à me livrer à la première personne venu, même si tu n'es pas n'importe qui, alors si tu veux des réponses, il faudra que tu répondes toi aussi à quelques questions.

Tu n'as pas l'air tout à fait d'accord avec l'idée de me répondre. Je suis presque certain que la réponse que tu viens de me fournir n'est qu'une partie de la vérité, mais après tout, elle me convient plutôt pas mal, alors je serais m'en contenter. Nous avons l'air d'avoir les même idées derrière la tête, ce qui est plutôt une bonne chose. Je ne fais pas de remarque sur le désordre qu'elle met dans la chambre, à mon avis, elle aura déjà bien assez d'ennui lorsque Emma débarquera, alors inutile que je m'arrête sur de petit détail sans importance. Elle s'approche finalement de moi, s'arrêtant à quelques pas. Alors, passons nous aux choses sérieuses, ou as-tu encore quelques trouvailles à faire dans cette chambre ? Tu veux mon avis ? J'en ai quelque peu marre de te voir tourner en rond dans cette chambre. Je préfèrerais de loin te voir nue, dans ce lit, bien que nous n'aillons pas besoin du lit pour cela. Sa main glisse contre mon torse, et j'ai enfin l'impression que les choses se concrétisent. Tu en as assez d'attendre, cela tombe bien, parce moi aussi. Elle m'adresse ces quelques paroles. Une très bonne question, j'en conviens.

« Tu as déjà l'air d'avoir une parfaite idée du programme, je me trompe ? »

Je connais ta façon de faire, Ruby, et je sais que ce n'est qu'une façon de me tenter. Tu veux une bonne nouvelle, tu es parvenu à ton but. Elle se détourne de moi, sans doute dans l'intention de reprendre ces recherches, mais je ne lui en laisse pas le temps, attrapant son bras pour la retourner, et maintenir contre mon corps. Tu ne m'échapperas pas cette fois, et je compte bien te faire payer tes paroles. Tu crois que je ne tiendrais pas le coup. Nous verrons bien lequel de nous deux finira le plus épuisé lorsque j'en aurais finis avec toi. Un main contre sa nuque, l'autre au creux de ces reins, je m'empare sauvagement de ces lèvres. Je crois que tu n'avais rien contre cette facette de ma personnalité, j'espère que cela n'a pas changé, dans le cas contraire, tu devras t'y accommoder, parce que je n'ai pas l'intention de changer. Je glisse mes mains sous ces fesses, la soulevant dans mes bras, passant ces jambes autour de ma taille pour la rapprocher davantage de moi. Tu te demandais ce que nous pourrions bien faire ici, je crois que tu as ta réponse.

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MessageSujet: Re: Mais qui voilà...   Mer 2 Mar - 17:39



Mais qui voilà...
John & Ruby
Alors John, jusqu’où irons-nous dans nos provocations ? Inutile de chercher des réponses comme tu peux le remarquer, aucun de nous semble avoir envie de dire à l’autre ce qu’il vient vraiment faire ici. Pour ma part je ne dis rien simplement parce que je ne tiens pas à ce que tu gâches l’effet de surprise que j’ai réservé pour Emma, je n’ai pas très envie qu’elle entende de tes lèvres que je suis sa sœur alors que je tiens à le lui annoncer moi-même. Quant à toi, je ne sais pas ce que tu viens faire là, peut-être es-tu ici pour draguer Emma, raison de plus pour moi de ne rien te dire de mon lien avec celle-ci, quoi que, peut-être que l’idée d’avoir eu les jumelles Spencer sera comme réaliser un fantasme pour toi. Je n’en sais rien, je n’ai pas l’intention de te donner ce plaisir avant d’avoir eu moi-même ce que je veux.

Combien de temps comptes-tu me laisser tourner dans cette chambre avant de prendre les choses en main John ? Cesse donc tes questions, autrefois tu n’étais pas si curieux, tu te contentais de séduire et de prendre, sois donc pareil ce soir. Je me rapproche de lui, telle une succube venue séduire sa proie pour la dévorer, sauf que crois-moi, tu adoreras que je le fasse. Néanmoins je me contente de le provoquer, jouant avec ma main sur son torse pour émoustiller ses sens, avec mes lèvres proches des siennes pour le rendre fou. A ton avis John, que pouvons-nous faire dans cette chambre ? Tu as raison, j’ai déjà une certaine idée du programme qui pourrait nous être réservé et quelque chose me dit que toi aussi.

- Une idée tout à fait séduisante.

Ou peut-être que séduisante n’est pas le bon terme, mais après tout on s’en fiche, tu vois l’idée. Avant que mes lèvres n’entrent en contact avec les siennes, je décide de jouer encore un peu avec lui, m’éloignant finalement, retirant ma main de son torse et me tournant vers la chambre d’Emma. Sauf que sa main se pose sur mon bras pour m’empêcher d’aller plus loin, provoquant un sourire sur mon visage l’espace d’une courte seconde, sachant très bien que je vais enfin avoir ce que je veux. Mon corps se retrouve tourné vers lui et ses lèvres s’emparent violemment des miennes alors que ses mains me plaquent contre son corps. J’ai toujours aimé la sauvagerie, surtout au lit. Je sens ses mains glisser sous mes fesses et me soulever dans ses bras, mes jambes s’enroulant autour de lui alors que je mordille sa lèvre inférieure. J’ai presque envie de mordre plus fort pour le faire saigner, mais pas tout de suite.

Sais-tu ce que je cherchais réellement dans cette pièce depuis que tu as mis les pieds dans cette pièce ? Des accessoires pour nous amuser, sauf qu’Emma n’a vraiment pas grand-chose, d’ailleurs c’est simple, elle n’a rien, à croire qu’elle n’est pas très ouverte, et ce dans tous les sens du terme. Bref, je ne vois aucun inconvénient à faire sans de toute façon, on pourra très bien innover une prochaine fois, à condition qu’il y en ait une du moins. Mon corps se retrouve allongé sur le lit, lui au-dessus de moi, j’en profite pour lui arracher sa chemise et lui déboutonner le pantalon, oui je n’aime pas perdre mon temps. Sauf que j’aime aussi avoir la position dominante, alors il faudra se battre pour ça mon chou. Je nous bascule sur le côté, son dos se retrouvant sur le lit et mon corps au-dessus du sien alors que je ne cesse plus mes caresses sur son corps. Je suis telle une lionne enragée qui a besoin d’être calmée, voyons voir si tu sauras y parvenir.

- J’espère que tu n’es pas douillet.

Oui, encore et toujours une provocation, mais j’aime le pousser à bout, en général il réagit très bien à mes mots, de façon à devenir plus violent et me donner encore plus de plaisir, alors je ne vais pas me gêner. Mes lèvres descendent petit à petit sur son torse, prenant plaisir à le redécouvrir alors que je viens finalement mordre son flanc gauche, me moquant bien de tâcher les draps de son sang. Je fais en sorte que ma morsure soit à la fois plaisante et douloureuse, j’ai toujours aimé mélanger douleur et passion. Tu as de la chance que je n’ai pas cherché à mordre plus bas, j’aurais pu, mais pas dit que ça t’aurait plu. Pour l’instant je laisse juste ma main droite griffer son torse alors que je continue de boire son sang.


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MessageSujet: Re: Mais qui voilà...   Jeu 3 Mar - 18:16

Mais qui voilà...
Ruby et John


Penses-tu que me tenter de la sorte est une bonne idée ?  Ne crois-tu pas que cela pourrait se retrouver contre toi ? Que je pourrais devenir bien plus impulsif ? Ce n’est jamais une bonne chose lorsque je laisse mes impulsions prendre le dessus. Tu devrais le savoir, tu avais tendance à me faire sortir de mes gongs à l’époque. On dirait que c’est une attitude qui n’a pas changé. As-tu changé ou es-tu resté cette femme provocatrice, qui aime les hommes ? Je me rappelle qu’à l’époque, j’avais du mal à me rassasier de ton corps. En sera-t-il de même aujourd’hui ? Nous le découvrirons sans doute bien assez tôt. Emma n’est pas là, cette chambre nous est réservé, autant en profiter pour faire nos petites affaires. Tant pis si cela ne plaît pas à Emma, nous réglerions nos problèmes en temps voulu. Ces mains naviguent sur mon torse, choisissant d’elle-même leurs chemins. Tu me tentes, et tu penses pouvoir faire machine arrière sans que je reviennes ? C’est mal me connaître, Ruby. Tu savais exactement ce que tu faisais, tu savais exactement le désir que tu ferais naître en moi, ne compte pas t’échapper de la sorte, je ne te laisserais pas faire. Tu passeras cette soirée avec moi.

« Faisons en sorte de nous rapprocher au plus prêt de l’idée que tu te fais de cette soirée, dans ce cas là »

J’attrape son bras, l’obligeant à me faire face une nouvelle fois, collant son corps au mien, et m’emparant de ces lèvres d’une manière plutôt sauvage, on peut le dire. Et alors ? J’étais presque certain qu’elle n’avait rien contre cela, qu’elle serait même ravi de me voir perdre les pédales face à mon désir, mais pour l’instant, je maintiens un semblant de bonne figure. Mes mains glissent sous ses fesses, la soulevant contre moi. Ces jambes s’enroulent autour de ma taille, pressant un peu plus son corps contre le mien, contact qui est loin de me déplaire, alors qu’elle mordille ma lèvre. Je t’ai connu avec moins de retenu que cela, que t’arrive-t-il donc ? Aurais-tu perdu de ton énergie ? Je ne lâche pas ces lèvres alors que j’approche du lit, nous faisant tomber dessus, mon corps au dessus du sien. Je répartis mon point pour ne pas l’écraser, libérant ces lèvres pour m’attarder à son cou, que je mordille sans pour autant faire couler son sang. Je sais que tu apprécies les échanges de sang, mais je ne te mordrais pas tout de suite, pas avant que tu n’es atteints l’extase.. et seulement à ce moment là, j’envisagerais une morsure. Ma chemise se retrouve arrachée, et tu t'attaques bien vite à mon pantalon. Ne sois pas aussi pressé, ma belle, nous avons toute la soirée devant nous, je ne compte pas te laisser repartir avant plusieurs heures, alors prenons notre temps pour faire monter le plaisir de l'autre, tu veux ?

Je me retrouve renversé, alors qu’elle reprend le dessus. Tu es décidément contrariante aujourd'hui, mais puisque c'est toi, et que je sais de quoi tu es capable, j'accepte de te laisser le dessus pendant quelques instants, mais ne compte pas sur moi pour te laisser cette position dominante pendant toute la durée de notre ébat, je ne l'accepterais pas. Tu sais à quel point j'apprécie cette place supérieur, alors il faudra me la laisser à un moment ou à un autre. Mais pour l'instant, fais donc ton affaire, profites-en. Est-ce que je suis un homme douillé ? Je me demande bien pourquoi tu me poses la question. Ne connais-tu pas déjà la réponse ? Je crois que nous n'avons jamais fais dans la douceur tous les deux. Non, je ne suis pas un homme douillé, soit aussi féroce que tu le veux, j'adore cela.

« Tu sais bien que non.. A moins que tu n'es oublié la manière dont je te faisais monter au septième ciel »

Ses lèvres descendent sur mon torse, j'ignore l'idée qu'elle a en tête, mais je suis certaine qu'elle ne me décevra pas, elle ne m'a jamais déçu. Ces crocs s'enfoncent dans mon corps, au niveau de mon flanc, et elle n'est pas tendre, mais c'est exactement ce qui me plait. Un grognement de plaisir m'échappe, mais je la laisse continuer quelques instants, avant d'attraper ces cheveux d'une poigne ferme, et de la tirer jusqu'à moi, pour retrouver ces lèvres. J'imagine que puisque tu m'as posé la question, tu n'as rien contre un peu de violence toi aussi, je me trompe ? Mais je ne te mordrais pas, pas encore, je me suis promis de te faire atteindre la jouissance avant cela, et je m'en tiendrais à mes première parole. D'un coup de hanche, je reprends le dessus sur elle, sans relâcher ces lèvres pour autant, tu as voulu me tenter en volant mon sang, je te tenterais d'une tout autre façon. Je crois me rappeler que tu appréciais mes caresses à l'époque, je compte bien te rendre folle ainsi encore aujourd'hui. Je retire son premier vêtement, que je laisse tomber au sol, et m'attaque bien vite à son soutien-gorge. Mes lèvres descendent le long de son cou, dessinant une fine entaille le long de sa gorge, sans doute loin d'être douloureuse, mais je ne la mords toujours pas, et je n'ai pas l'intention de m'arrêter là. Je descends le long de son corps, m'arrêtant à sa poitrine. T'ai-je déjà dis que c'est l'un de mes endroits préférés sur le corps d'une femme ? Même sans cela, j'imagine que tu t'en ai rendu compte, non ? Je taquine son sein gauche du bout de ma langue, mordillant de temps à autre son téton. Je ne m'arrêterais pas avant d'avoir obtenu des cris de plaisir, alors si tu veux que j'arrête cette torture, tu as intérêt de me satisfaire dans les plus brefs délais.

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MessageSujet: Re: Mais qui voilà...   Jeu 3 Mar - 19:49



Mais qui voilà...
John & Ruby
Faisons en sorte de nous rapprocher au plus de l’idée que je me fais de cette soirée, me voilà tout à fait d’accord avec tes propos John. On dirait que tu en as marre de mes petites provocations, tant mieux, il était temps que tu cèdes, tu as déjà résisté assez longtemps comme ça quand on sait que toi et moi avions les mêmes pensées derrière la tête dès l’instant où nos regards se sont croisés. Décidément le temps ne nous a pas changé John, mais je trouve que c’est une bonne chose. Passons aux choses sérieuses à présent, il est temps que toi et moi reprenions notre passe-temps d’antan. Ses lèvres contre les miennes, je presse un peu plus mon corps au sien lorsqu’il me soulève, voulant faire monter le désir en lui. Combien de temps pourrais-je jouer avec ton corps avant que tu ne craques John ? J’imagine que tu te poses la même question à mon sujet. C’est un combat intéressant que nous avons là, j’ai toujours adoré les combats d’ordre sexuel.

Nos corps finissent sur le lit, où je commence à lui retirer sa chemise sans perdre de temps. C’est bien mieux de caresser son corps à même sa peau et je pense que lui aussi préfère. Je commence à m’attaquer à son pantalon, le lui déboutonnant, mais ce que font ses lèvres sur mon cou me font perdre le fil de mes pensées et actions. J’ai envie qu’il perce ma peau, mais il n’en fait rien et puisque je ne compte pas le laisser avoir le dessus, j’abandonne son pantalon pour l’heure et nous fait basculer sur le côté, mon corps retrouvant la position dominante. Tu n’aimes pas être dominé ? Moi non plus, alors il faudra nous battre pour avoir cette place John. Pour l’heure tu me la cèdes, te connaissant je doute que tu t’en contenteras le reste de la nuit, mais je saurais venir la récupérer, comme toujours. Mes mains viennent caresser son torse tout comme mes lèvres, mais dans quelques instants mes actions n’auront plus rien de tendre, alors j’espère que tu n’es pas devenu douillet.

- Je m’assure seulement que tu n’aies rien perdu de ta résistance et de tes compétences.

Il est l’heure de tester donc et ensuite tu pourras aussi me rappeler la manière dont tu t'y prenais pour me faire monter au septième ciel. Mes lèvres arrivent vers le bas de son torse, là où je viens mordre son flanc sans retenue, sans chercher à rendre cette morsure douce. Plaisir et douleur John, ça fait toujours bon mélange, tu sais bien que j’adore ça. Mes caresses laissent placent à des griffures sur son torse mais je sais que lui aussi aime ça, son grognement de plaisir me le prouve et j’aime entendre un tel son, ça ne me pousse qu’un peu plus à continuer. Du moins jusqu’à ce que ses mains s’emparent de mes cheveux et me forcent à arrêter. Je remonte mon visage vers le sien pour échanger un nouveau baiser alors que ma main glisse sur la bosse de son pantalon. Apparemment ça aura été le mouvement déclencheur puisqu’il nous refait basculer sur le côté pour reprendre le dessus. Je laisse échapper un rugissement de fureur, mais il finit bien vite par me calmer comme il sait le faire. Mon haut rejoint le sol et mon soutien-gorge suit bien vite le même parcours.

Ce n’est pas parce que tu reprends les choses en main que je cesse mes caresses sur ton corps pour autant, que veux-tu, j’aime lorsqu’il y a du toucher et c’est plutôt agréable de parcourir un tel corps de mes mains. Je sens ses canines faire une entaille le long de ma gorge, mais toujours aucune morsure, c’est que tu risques de me frustrer à continuer sur cette voix John. Néanmoins je ne peux pas nier le fait que ta manière de jouer avec mon corps me rend complètement folle, surtout lorsque tu t’arrêtes sur ma poitrine. C’est une zone sensible chez les femmes, mais tu le sais et tu en joues, à tel point que tu m’arraches mes premiers gémissements. Ce n’est pas du jeu de t’arrêter sur cette partie en sachant très bien ce que tes caresses me procurent ici. Sauf que tu devras te contenter de gémissements pour l’heure, car je n’ai pas l’intention de crier à plein poumon tout de suite, tu te doutes bien qu’il en faudra plus.

Je n’attends pas qu’il termine de jouer avec sa langue sur ma poitrine, partie comme ça j’ignore combien de temps cela pourrait durer et je n’ai pas envie de perdre le contrôle tout de suite. Il est temps pour moi de reprendre le dessus John, oui, déjà, mais tu sais très bien que ça se passe toujours comme ça entre nous. Mes mains plaquées sur son torse le repousse doucement en arrière, le faisant relever la tête vers moi. Il a tout juste le temps d’apercevoir le sourire sur mes lèvres que je me redresse en même temps que je le repousse en arrière pour que son dos rejoigne de nouveau le matelas, nous retrouvant finalement la tête à l’envers du lit et mon corps au-dessus de lui. Mes dents viennent mordiller son lobe, sachant très bien que cette zone est sensible avant de finalement lui murmurer ces prochains mots.

- Tu crieras en premier.

Oui c’est une provocation, une façon de pousser le jeu un peu plus loin, de nous faire nous donner complètement à fond tous les deux pour remporter la victoire, alors il n'y a rien de mieux qu’un défi. Cette fois j’en termine pour de bon avec son pantalon, ce qu’il y a de pratique c’est qu’au moins il ne prend pas la peine de porter de sous-vêtements, ce qui me fait donc un tissu de moins dont je dois m’occuper. Son jean rejoint le reste des vêtements au sol et je suis assez fière qu’il se retrouve complètement nu avant moi, mais je n’en ai pas fini alors ne bouge pas. Je plaque mes mains contre son torse pour l’empêcher de reprendre le dessus et plante mes canines dans sa gorge, buvant son sang quelques secondes avant de me retirer pour venir le mordre à nouveau sur le pectoraux, répétant l’action ainsi de suite, léchant le sang par moment avant de mordre un peu plus à droite ou à gauche et toujours plus bas. Sur l’abdominaux de gauche, sur celui de droite, au niveau des quadriceps, à l’intérieur de sa cuisse alors que ma main s’applique à caresser son membre pour le préparer à rencontre mon corps. Si tu me laisses encore le dessus John, je suis sûre que je pourrais te faire atteindre l’extase avant même que tu n’aies terminé de me déshabiller.


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MessageSujet: Re: Mais qui voilà...   Jeu 28 Avr - 17:01


Mais qui voilà...


Pas un souffle, pas un flot, pas un bruit. A perte de vue, un vaste paysage sombre et verdoyant. Des arbres et des buissons sans fin, quelques animaux, voici la dense forêt. Quel beau tableau... Calme, serein, sans doute légèrement angoissant pour les humains et autres créatures ignorantes de la vraie beauté de la nuit. Me voici... Tout en haut du plus grand et du plus bel arbre, pensive. Les derniers événements, le retour de mes sentiments, mes aventures et mes récentes décisions... L’inconnu dans sa totalité. Plus aucun repère désormais. Place à l’instinct et à la réflexion... Place à la confiance pour la première fois. De nouveaux défis, de nouveaux chemins.

Il n’est pas dans mes habitudes de refuser une bonne chasse en ville. Néanmoins, j'ai du mal à calmer mes émotions en public et à ne pas sauter sur tout ce qui bouge depuis peu. Les chasses en villes sont devenues un peu trop risquées pour moi ces derniers temps. Les Dhampirs et même certains Strigoïs nous traquent et j’ai tendance à me faire remarquer car je laisse trop de corps déchiquetés derrrière moi. Dès que je commence à goûter au sang, c’est comme une frénésie qui s’empare de moi et qui m’empêche de m’arrêter et de me contrôler, peu importe l’endroit ou les témoins. Quand je croise des Dhampirs ou des Moroïs... que Dieu ait pitié de leur âme, ma haine à leur égard est encore plus intense et leur dépouille est peu agréable à voir lorsqu’ils sont découverts. Quant au sexe, je ne préfère même pas en parler. Croiser un Strigoï qui m’attire et me retenir de lui sauter dessus relève du miracle. Mes désirs n’avaient pas été assouvis depuis tellement longtemps que c’est à croire qu’ils veulent rattraper l’intégralité du temps perdu. Mais je ne suis pas une débutante. Je dois simplement me réadapter aux choses d’une nouvelle manière. Avec l’aide de Gabriel, c’est ce que j’apprends à refaire. Me confier à lui n’a pas été chose facile, mais je dois bien avouer que le résultat m’a comblée. Qui plus est... Je crois qu’exprimer pleinement mes envies en sa présence ne le dérange pas bien au contraire. Bref, disons que les choses commencent en quelque sorte à s’améliorer et prendre une nouvelle tournure, qui me plait bien je dois dire.

Ce soir, je me suis donc contentée de chasser tout près de la forêt, dégustant mes dernières victimes, seulement quelques humains j’en ai bien peur, tellement apeurés que je ne peux même pas m’amuser à leur faire peur.


- Toujours en train de brailler ces humains... Je me demande comment font vos mamans pour vous supporter. Enfin quoi qu’il en soit, il est temps de te faire taire une bonne fois pour toutes.

Mon repas terminé, j’en ai profité pour me poser un peu et réfléchir. Je suis de nature plutôt solitaire alors il n’est pas étonnant que j’ai souvent besoin d’être seule pour faire le point. Accepter de libérer mes émotions était peut-être une bonne chose en fin de compte. Quoi qu’il en soit, il est temps de rentrer. J’ai encore pas mal de choses à faire au château et il y a d’autres choses qui retiennent mon attention. Je finis donc par rentrer.

Une fois arrivée, je monte les escaliers en direction de ma chambre et m’arrête aussitôt dans le couloir. Je sens deux présences... dans ma chambre. Je suis pourtant certaine de l’avoir verrouillée comme je le fais à chaque fois. Quand bien même cela n’aurait pas été le cas, personne ici n’est assez fou pour prendre le risque d’entrer quand je ne suis pas là. La seule personne à avoir essayé avait suffi à servir d’exemple pour tous les autres. Les yeux crevés et les bras arrachés, il ne risquait plus de pouvoir toucher à quoi que ce soit désormais. Mon intimité est l’une des choses principales à laquelle il ne vaut mieux pas s’aviser de toucher. J’espère au moins pour ces imprudents qu’ils n’ont touché à rien. Je me rapproche davantage et reconnais l’une des deux présences... Jonh. Voilà qui est mauvais... Que vient-il faire ici ? Je sais bien qu’il n’est pas dans ses habitudes de frapper avant d’entrer mais à quoi bon si je ne suis pas là ? Je me rapproche de la porte mais hésite quelques instants. La dernière fois que je l’ai vu, je dois bien avouer que nous avons passé une soirée mémorable à laquelle il m’arrive encore parfois de repenser. J’ai encore du mal à me contrôler et John fait d’autant plus partie de ces personnes envers qui mon attirance est la plus forte. Mais ce que j’entends soudain derrière la porte risque de très vite changer la donne.


- Tu sais bien que non.. A moins que tu n'es oublié la manière dont je te faisais monter au septième ciel.

-  Tu crieras en premier.

Je ferme les poings, essayant tant bien que mal de contenir ma colère. Je les ferme si forts que mes ongles pénètrent ma peau, laissant couler quelques gouttes de sang dont je n’ai que faire. Je l’avais oubliée cette deuxième présence. Il n’a quand même pas osé faire ce que je crois... Je pousse aussitôt la porte de ma chambre afin de découvrir le résultat. Le Strigoï est complètement nu dans mon lit, avec une autre femme à moitié nue. Mes draps de soie sont tâchés de sang. Et bien que l’on pourrait croire que le plus impardonnable vient de se produire, ce n’est rien en comparaison du reste de l’état de ma chambre que je découvre alors. Mes tiroirs sont ouverts, ma bouteille de rhum est entamée, mes feuilles représentant des semaines de recherche sur l’unité 101 sont par terre, et tout ce qui se trouvait dans mes placards n’est plus à la même place. Ma chambre est sens dessus dessous. J’ai toujours été très méticuleuse et maniaque en ce qui concerne le rangement de mes affaires... Je ne saurais dire ce qui va être pire pour eux à l’heure actuelle. Je claque la porte, les arrêtant tous deux dans leurs ébats afin qu’ils détournent le regard. Je m’aperçois au passage que le verrou de ma porte a bel et bien été brisé. De toute façon, ma porte devra sans doute être remplacée d’ici peu...

Je les regarde, l’un et l’autre, complètement impassible, complètement silencieuse. Je suis tellement calme étant donné la situation que John qui me connait un peu sait que c’est très mauvais signe. J’ouvre un tiroir à côté de la porte et attrape un petit objet, m’adressant à John.

- A d’autres époques, c’est souvent la femme qui décidait du châtiment à infliger à ceux qui s’avisaient de commettre de telles imprudences. Il paraît que c’est parce que les hommes étaient sûrs de souffrir et de ne jamais commettre deux fois les mêmes erreurs.

J’esquisse un sourire sadique, presque fou, tendant vers lui l’objet que je tiens dans ma main.

- Je pourrais peut-être écraser ta tête comme un melon avec ce tournevis. Mais là encore, je me dis que ce serait bien trop gentil pour toi.

Sans même lui laisser le temps de répondre, je plante le tournevis dans son cou et attrape John que je jette si fort contre la porte qu’il se retrouve dans le couloir et passe derrière la rampe de l’escalier, atterrisant dans le salon nu comme un verre. Je savais bien qu’il me faudrait remplacer ma porte d’ici peu. J’attrape ses vêtements et les jette dans la poubelle avant d’y mettre le feu, puis je me tourne vers la jeune femme, une Strigoï à en juger par ses pupilles.

- Mauvais endroit, mauvais moment ma chère. N’essaie pas de t’enfuir, je te rattraperai de toute façon. Je te laisse choisir de quelle façon tu veux mourir pendant que je vais aller empaler celui qui expose ses attributs dans le couloir.

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