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 La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]

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MessageSujet: La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]   Mar 23 Juin - 20:09

Lawrence & Jin


Aujourd'hui j'avais eu l'immense honneur, que dis-je, l'immense joie de participer à un cours sur la maîtrise de nos pouvoirs. Comment vous faire un résumé court et concis de comment ça c'était passé... Mal. Très mal. J'étais nul à ce jeu là, vraiment. Moi, je n'étais sans doute pas né pour accomplir quoi que se soit d'important dans la vie et même si cela avait été le cas, je ne sais même pas si j'aurais été capable de mener à bien ma mission. Une chance pour l'humanité Moroï  -Enfin humanité, humanité, vous voyez ce que je veux dire eh- que je ne sois pas de sang royal, parce qu'un héritier aussi peu débrouillard que moi, sachant, de base, à peine se servir de sa magie... Clairement, ça la fout mal quoi. J'en rigole mais au fond ça m'embêtait pas mal cette histoire.  

Heureusement on avait fini tôt et il faisait beau, aussi je pus aller faire autre chose que de m'allonger dans ma chambre à l'académie à ruminer de sombres pensées sur mon incompétence en matière de magie du style "Pff, en plus l'eau c'était trop nul comme élément, je suis sûr j'aurais eu le feu j'aurais été bien meilleur parce que le feu, c'est cool. ". Of course, Darling, l'important c'est d'y croire. Bref, j'avais décidé d'aller me promener un peu seul dans la ville aux alentours pour réfléchir au sens de la vie avant qu'il ne commence à faire sombre et qu'il n'y ait plus personne dans les rues, j'avais pas ENCORE envie de tomber nez à nez, seul, avec un strigoï moi. Genre, vraiment pas j'avais eu ma dose pour deux milles ans ces derniers temps. J'avais donc gentiment demandé mon chemin à des humains histoire de visiter un endroit un peu fréquenté, et de ne pas me retrouver dans un quartier mal famé, sombre et dangereux.

C'est ainsi que je m'étais retrouvé dans une charmante rue piétonne, où se trouvait plusieurs boutiques, bars ou petits commerces de toutes sortes. Je me sentais au calme ici. Il y avait pas mal d'humain dans les bars et les cafés, sans doute quelques moroïs et dhampirs cachés parmi eux. Je doutais fortement de la probabilité de tomber sur les choses qui m'effrayaient le plus au monde. Les strigoïs étaient dangereux mais pas stupides, ni suicidaires. Enfin j’espérais... Naturellement assez timide, je n'aimais d'habitude pas être trop entouré, mais ces derniers temps, je trouvais la présence des autres rassurante, du moment qu'ils ne s'occupaient pas trop de moi. J'arrivais dans un coin un peu plus tranquille de la rue, où moins d'humain passaient. Les bars et cafés, très fréquentés en cette heure de la journée étaient un peu plus loin et ici se trouvait plutôt une belle boutique de fleurs devant laquelle je m'arrêtais. J'aimais beaucoup les fleurs moi c'était coloré et ça donnait une impression de vitalité, je trouvais ça super joli et réconfortant.

Je m'accroupis soudainement pour contempler un joli bouquet.. à côté duquel se trouvait un arrosoir. Je ne sais plus trop ce qui m'avait pris à ce moment -peut-être que j'étais frustré du cours de tout à l'heure et que je voulais me prouver à moi-même que je n'étais pas si nul hein...- mais après avoir jeté un coup d’œil autour de moi pour m'assurer qu'il n'y avait pas d'humain trop curieux  dans le coin j'avais levé la main au dessus de l'arrosoir  pour essayer de donner de l'eau au bouquet... sans toucher à l'eau ni l'arrosoir. Bon, j'aurais sans doute pas dû croire autant en mes piètres capacités: Apparemment, l'arrosoir était plus supérieur que moi car Non, l'eau ne quitta pas gentiment son récipient pour venir se déposer aux pieds des fleurs mais en revanche, oui je réussis à faire tomber le gros récipient en question sur le pot de fleur qui s'écrasa à son tour... sur le sol. Je regardais avec des yeux ronds les fleurs que je venais de tuer, étalées par terre, sentant mes joues rougir et me traitant mentalement d'être stupide. Ne sachant pas trop quoi faire, je relevais les yeux et les posais à mon plus grand malheur, sur un jeune homme brun aux cheveux légèrement bouclés. Préférant la diplomatie que toutes autres options sportive du style 'partir en courant' ou 'assommer le vendeur', je lâchais d'une petite voix sans oser le regarder dans les yeux.

"Euh je... enfin... Si c'est vos fleurs je suis vraiment désolé... Je peux vous les payer si vous voulez, roooh je suis vraiment pas doué!"

Je mis mon visage dans mes mains en pestant parce qu'en plus si c'était un humain, il allait me demander qu'est ce que je foutais quelques secondes auparavant avec la main tendue comme un con au dessus de son arrosoir... Mais vu la pâleur de sa peau je priais intérieurement pour qu'il soit un Moroï, tout comme moi. Peut-être que pour une fois dans ma vie j'aurais un peu de chance...

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MessageSujet: Re: La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]   Mer 24 Juin - 11:12

La domination de l'arrosoir

Lawrence avait veillé tard la veille au soir. Il était resté seul, planté devant l'écran de son ordinateur à regarder en boucle les mêmes passages des mêmes films. Mine de rien, le temps était passé vite et il était deux heures et demie passées lorsqu'il rabattit l'écran de son ordinateur pour se rouler dans ses couvertures et s'endormir. Quelques heures plus tard, la sonnerie -plus qu'agressive- de son réveil le tira de quelques rêveries d'un air de dire "debout ! Tant pis pour toi si tu es fatigué et que tu as grave la flemme, ça t'apprendra". Lawrence se traîna, aux prix d'efforts qualifiables de "surhumains" jusque dans la salle de bain où il put constater avec effroi qu'il avait encore plus l'air d'un ours mal léché qu'à son habitude. Il fit s'écraser sur sa peau encore endormie des giclées d'eau, passa une serviette par dessus, sourit à la glace en face de lui et...non, c'était encore pire. Lawrence haussa les épaule, l'air vaincu.

La journée s'écoula comme une journée normale : clientes (oui, majoritairement) qui venaient acheter des pots de rhododendrons et lui dire que Oh ! malheur ! Réglisse le chat avait fait ses griffes sur le canapé qu'on tenait de la tante de la cousine à machin qui l'avait tenu de... Oui en effet, oh malheur... Clients qui venaient acheter une douzaine de roses pour les offrir à leurs compagnes. C'est mignon lui diriez-vous, il vous répondrait alors que non et qu'il avait envie de leur fracasser le vase le plus proche sur la tête. Lawrence ? Jaloux ? Ça ! Jamais !

Il était à deux doigts de s'endormir sur son tabouret derrière le comptoir qu'il aperçut -on ne sait comment vu la végétation environnante- un jeune homme accroupi sur le trottoir, la main à l'horizontale au-dessus d'un arrosoir. Non, ne lui dites pas que... Et si ! L'arrosoir s'éleva dangereusement dans les airs et s'écrasa lamentablement sur le pot de fleurs juste à côté qui, quant'à lui finit sa course sur le trottoir, la terre éparpillée aux pieds du garçon. Lawrence finit basculer sa tête en arrière, soupirant et levant les yeux au ciel et se leva de son siège. Il se posta juste au-dessus du jeune homme qui mit quelques instants avant de le voir. Le pauvre, il avait l'air terrorisé, ce qui fit rire Lawrence, mais trop fier de cela, ne le lui fit pas savoir... Lawrence tu exagères. Le jeune homme ressemblait en tout points à un petit garçon qu'on venait d'attraper la main dans le sac...ou le bocal de sucreries au choix, de part son air ébahi et alarmé. 

"Euh je... enfin... Si c'est vos fleurs je suis vraiment désolé... Je peux vous les payer si vous voulez, roooh je suis vraiment pas doué!"

Ça... Pour ne pas être doué... Mais il ne pouvait rien dire lui, parce que ce n'était pas non plus une flèche dans la matière. Lawrence fit rapidement le point : deux minutes de rangement, une pauvre plante qui gisait lamentablement sur le sol... Il n'allait quand même pas le lui faire payer. Il ferait encore plus ours mal léché qu'il ne l'était déjà. Il croisa les bras, fit basculer sa tête sur son épaule gauche et haussa les sourcils. Un sourire se dessina au coin de ses lèvres.

"Tu vas m'expliquer ce que tu faisais ? Tu n'as vraiment trouvé qu'UN SEUL pauvre arrosoir ?"

Intérieurement Lawrence mourait de rire et il n'en pouvait franchement plus de se retenir, mais cela aurait été malvenu de rire devant le jeune homme. Surtout qu'il lui paraissait sympathique.
@ pyphi(lia)
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MessageSujet: Re: La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]   Jeu 2 Juil - 0:28

Lawrence & Jin

Des fois je me demandais pourquoi on était pas comme ces vampires dans les histoires des humains. Par exemple, pourquoi est-ce que je ne pouvais pas me transformer en chauve souris hein?? Franchement actuellement ça m'aurait été beaucoup plus utile que de manipuler l'eau, parce que là je ne demandais qu'une chose, c'était fuir loin du regard sans doute agacé et accusateur du fleuriste qui analysait en silence le dégât que j'avais fait parmi ces plantes. Et en étant une chauve souris, ça aurait été plus pratique, voilà. Mhh à la limite j'aurais pu essayer de le contraindre à ma volonté -ça c'est classe comme power'! - mais bon. Vous vous doutez bien que si j'étais pas capable d'arroser des plantes, mon élément étant l'eau, je ne maitrisais pas non plus cette partie de mes prétendues compétences.

Voyant qu'il ne parlait toujours pas, j'avais relevé timidement les yeux, enlevant prudemment mes mains de devant mon visage, et l'avait dévisagé. Il avait les sourcils haussés et un sourire au coin des lèvres comme s'il était à la fois blasé pour ces pauvres fleurs mais qu'il se foutait bien de ma gueule intérieurement. En même temps il y avait de quoi, j'étais vraiment un abruti fini et je devais avoir un tronche à faire rire les morts tellement j'étais géné. Si en plus c'était bien un Moroï et qu'il avait vu mon lamentable échec de tentative d'utilisation de mes pouvoirs, cela devait être encore plus risible. Le monsieur me demanda alors ce que j'étais entrain de faire et me posa une question qui me laissa interdit. Comme ça un seul arrosoir? Il voulait que j'en cherche d'autres pour massacrer d'autres fleurs peut-être? Ou alors il n'était pas très content que se soit le sien en particulier qui soit tombé entre mes pattes... Mhh plausible.

"Euh oui y en a pas partout des arrosoirs quand même... mais enfin... je veux dire, je cherchais pas vraiment des arrosoirs en fait, pas du tout même c'est juste que... "


Avais-je finis par balbutier en rougissant encore plus parce que je savais que plus j'ouvrais la bouche plus j'avais l'air stupide. Décidément les grands discours et moi c'était pas trop ça. Faudrait que j'évite de me lancer dans une carrière politique plus tard, je serais encore moins crédible que le Monsieur qui dirige la France là... Comment qu'il s’appelle déjà Follande? Rollande? Roh je ne me souvenais plus mais bref, c'était pas l'heure de divaguer ainsi! Je me relevais précipitamment et continuait mon explication maladroite en agitant un peu mes mains dans tous les sens, signe que je n'étais vraiment pas à l'aise.  

"En fait je me baladais juste et je voulais juste regarder vos fleurs au début, c'est vrai! Mais après euh... j'ai vu cet arrosoir et en fait..."

Je bloquais un instant dans ma phrase, me demandant si je pouvais vraiment raconter la vérité. De un je n'étais pas sûr qu'il soit réellement un Moroï et je n'allais pas sortir tout naturellement à un humain "Mhh je testais mes pouvoirs magiques quoi, NARMAL!", pis de deux, je n'avais pas vraiment envie de raconter ma nullité à qui que se soit moi hein peu importe la race, j'avais déjà assez honte sans que la terre entière n'ait besoin d'être informée que je n'avais pas de talent!

"Mais en fait, vous avez vu quoi vous...??"

Demandais-je finalement en lui lançant un regard suspicieux. Après tout s'il n'avait pas vu la manière dont j'avais renversé son récipient et qu'il était arrivé après le drame, je pouvais toujours inventé un mensonge bidon, par exemple "Euh je suis tombé dessus?". Bon je ne savais pas mentir alors je n'aurais sans doute aucune crédibilité mais après tout, "Qui ne tente rien n'a rien" n'est-ce pas??

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MessageSujet: Re: La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]   Mar 7 Juil - 18:46

La domination de l'arrosoir


Lawrence ne se le répèterai jamais assez : la scène était à mourir de rire, mais il n'avait pas le droit de rire. Dommage... Il réfléchissait, que répondre à ce jeune homme tétanisé par l'attente du jugement dernier ? Non, non Lawrence, il faut redescendre. Ce n'est pas si sympathique que ça de faire peur à de jeunes Dhampirs qui découvrent les déboires de l'apprentissage des pouvoirs. Lui même était passé par là d'ailleurs. Quelle réaction aurait-il eu si il avait été à sa place d'ailleurs ? Aurait il eu le courage de ce petit bonhomme à moitié accroupi devant lui ? La mine cramoisie ? Non, il aurait couru et se serait arrangé pour garder un espace de sécurité d'au moins cinquante mètres, comme lors d'une menace biohazard... Pourquoi fallait il toujours que Lawrence ne se croie dans un film apocalyptique ?

Le jeune homme avait tenté de lui faire comprendre quelque chose, mais ses balbutiement bloquèrent un tantinet la compréhension de Lawrence. Le jeune homme -mais d'ailleurs...il en connaissait pas son prénom pardi !- n'avait pas vraiment voulu cet arrosoir en particulier, il ne voulait d'ailleurs pas d'arrosoir. Donc, Lawrence fit un bref récapitulatif des événements... Ce garçon se baladait, il vit les fleurs, il les a regardées, il a vu l'arrosoir, il a essayé de contrôler ses pouvoirs sur ce pauvre arrosoir et les résultats ont été peu fructueux... En gros. Boah, rien de méchant ! Pourquoi Lawrence s'obstinait-il à jouer avec les nerfs du jeune homme ? Il fallait qu'il arrête.

Lawrence le regarda et sourit. Et il ne put s'en empêcher et éclata en un grand rire sonore. Cette histoire d'arrosoir l'avait tué intérieurement et il n'en pouvait franchement plus de se retenir. Deux petite vieilles étaient passées de l'autre côté de la rue et l'avaient regardé d'un regard interrogateur. Elles n'étaient plus habituées à cette bonne humeur spontanée de la part de Lawrence.

Et vint le moment fatidique. Le jeune homme lui demanda ce que Lawrence avait vu. Il n'avait pas l'air au courant de la nature de Lawrence. Qu'est ce qu'il allait bien pouvoir répondre ? "Bah, je t'ai vu vouloir arroser mes plantes et faire tomber l'arrosoir ! Que crois-tu ?" ou bien "Rien, j'étais trop occupé à faire quelque chose de pas intéressant"... Non, et sérieusement, qu'allait-il bien pouvoir lui répondre ? Le jeune homme -toujours accroupi, c'était quand même déstabilisant- n'avait peut être pas envie de se rendre compte qu'il n'était pas d'une discrétion absolue. Bon, tant pis, il allait lui dire, comme ça il apprendrait à un peu plus se cacher.

- Ce que j'ai vu ? Un petit Moroï qui tentait de maîtriser l'eau d'un petit arrosoir sans défense... Et j'ai aussi vu l'échec cuisant qui a suivi

Mais bon sang de bonsoir ! Qu'est ce qui lui prenait ? Depuis quand on disait des choses comme ça ? Mais enfin ? Lawrence, tu perds le sens commun, tu perds le sens commun ! Il se rendit quand même compte de sa boulette lorsqu'il vit la mine déconfite du jeune homme accroupi -il fallait sérieusement qu'il pense à se relever, ça commençait à jouer avec les nerfs de Lawrence- et tenta de se rattraper.

- Oups... J'ai parlé un poil trop vite... Mais, par pitié, relève toi j'en peux plus de parler au sol ! Rentre dans la boutique, je rangerai ça plus tard.

Lawrence aida le garçon à se lever et le poussa à l'intérieur de la boutique. A peine rentrés, il se retourna, passa la tête dans l'embrasure de la porte, regarda à gauche puis à droite et ferma brusquement la porte qu'il verrouilla à double tour.

- Et d'ailleurs, tu t'appelles comment ?
@ pyphi(lia)
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MessageSujet: Re: La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]   Ven 31 Juil - 15:57



Lawrence & Jin


Un point positif de toute cette histoire, c'était que Le Méchant Monsieur n'avait pas vraiment l'air en colère. Donc il n'était peut-être pas si méchant que ça et il n'allait pas me bouffer, finalement. Non, bien au contraire, il avait toujours sur le visage ce petit sourire en coin typique de la personne qui essaye de ne pas rire malgré le fait qu'il trouve une situation hilarante... Il ne se contenta d'ailleurs pas de sourire mais éclata soudainement d'un grand rire sonore qui nous fit sursauter, moi et deux vielles dames qui passaient dans la rue à ce moment là, se moquant ouvertement de moi, et de mon comportement sans doute. Et bien, on peut dire que finesse et délicatesse, ce n'était pas ce qui définissait le mieux ce Moroï brun- car oui, s'en était bien un au vu de ses réactions-, parce qu'en plus de me rire au nez, il avait un véritable don pour choisir ses mots celui-là! Échec cuisant, échec cuisant... C'était certes deux mots qui définissaient très bien ma précédente tentative mais bon, il y avait l'art et la manière de dire les choses et celle-là n'était définitivement pas la bonne. Comme remuer le couteau dans la plaie, pour la leçon numéro un contacter le vendeur de fleur frisé du Missoula. La couleur des tomates ayant élue domicile sur mon visage et n'ayant pas l'air décidée à partir de sitôt, je me remis à fixer le sol avec un air passionné. Je ne savais plus quoi répondre moi, j'étais tout vexé mais quelque part il n'avait pas tord, je n'étais pas doué, alors ce n'est pas comme si je pouvais réellement protester. Et de toute manière, je n'aurais jamais eu le courage de la ramener.

Alors que j'essayais de positiver à l'idée qu'au moins je n'avais pas été vu par un humain, car c'est vrai que je n'avais pas était très malin de faire cela en plein milieu d'une ruelle, le jeune homme finit par s'excuser pour ses paroles, me sortant ainsi de ses pensées. Je marmonnais vaguement une réponse incompréhensible pour le commun des mortels, le laissant m'aider à me relever et je le suivis dans la boutique sans un mot. Je ne comprenais pas trop pourquoi il m'emmenait dans son magasin mais j'aurais sans doute une réponse à cette question dans quelques instants. Je me raidis quelques instant en l'entendant fermer la porte à clé et me retourner vivement, trouvant cette situation beaucoup trop étrange mais rassuré de voir qu'il n'avait pas l'air à deux doigts de m'attaquer. J'avais eu peur quelques secondes de m'être retrouvé en présence d'un strigoï qui aurait caché ses yeux avec de quelconques lentilles, ce qui était stupide vu que nous étions au soleil quelques instants auparavant, mais j'avais fait quelques mauvaises rencontres ses derniers temps alors je devenais quelques peu parano moi! De plus, tout danger n'était pas encore écarté... Violeur-pédophile, meurtrier, éventreur, chasseur de papillon (rayer la mention inutile), il en existait tout un paquet de dérangés dans ce petit monde.

"Euh, Je m'appelle Jin. Je suis à l'académie St Vladimir à côté, je suis censé apprendre à..." J'agitai mes mains en montrant un robinet histoire qui comprenne ce que je tentais de lui communiquer. "M'enfin comme vous avez bien pu le constater j'excelle pas du tout dans la discipline. Et vous, votre nom? Vous êtes bien un Moroï aussi hein?"


Demandais-je plus pour confirmer ce dont j'étais quasiment sûr que pour avoir une réelle réponse. Je soupirais en me disant qu'il devait encore plus me prendre pour un abruti si lui même maitrisait à la perfection ses pouvoirs. J'avançais de quelques pas dans sa boutique histoire d'observer un peu l'endroit, manquant de me prendre les pieds dans des pots qui trainaient par terre. La vie est vraiment trop difficile quand on a deux mains gauches, fleuriste non plus ça ne serait pas un métier pour moi tandis que pour d'autre il pouvait être plein d'avantages.

" ça doit être pratique pour être fleuriste si vous avez le même élément que moi, enfin si vous êtes plus doué surtout. ça se trouve vous êtes nul aussi! Vous vous moquez hein mais... Vous pouvez arrosez en restant assis." Ajoutais-je sur le ton de la plaisanterie, ne voulant en aucun cas vexer mon ainé, moi, mais tentant plutôt tant bien que mal de faire la conversation avec mon 'aisance naturelle'.
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MessageSujet: Re: La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]   Sam 1 Aoû - 12:07

La domination de l'arrosoir


Lawrence était il parut un peu rustre en poussant d'une main dans le dos le petit Moroï chétif dans sa boutique ? Il faut dire que c'était en effet pas la chose la plus rassurante que le fleuriste à la coiffure...artistique (?) ait pu faire. Le jeune Moroï pouvait se faire tout un scénario digne d'un film d'horreur dans sa p'tite tête. Il le voyait tenter de camoufler sa mine déconfite mais Lawrence fit celui qui ne voyait pas, il ne voulait pas tellement aggraver son cas et se faire passer pour un furieux psychopathe adepte des rapts de jeunes garçons. S'excuser trop brusquement pourrait paraître suspect..... Non mais franchement, pourquoi fallait-il que Lawrence ne se croit toujours dans un film à succès américain qu'il aimait beaucoup aller voir au cinéma... Non, ce n'était pas le moment de penser au cinéma, Lawrence !

Le jeune garçon, Jin, puisqu'il s'appelait ainsi, déambulait dans la boutique, manquant de peu et à plusieurs reprises de se prendre les pieds dans un pot. Lawrence leva les yeux au ciel, si sa boutique sortait indemne de cette épreuve éprouvante, il promettait d'essayer d’émettre l'hypothèse qu'il pourrait potentiellement penser à arrêter la cigarette. Lawrence eut l'envie pressante de l'attraper et de l'assoir sur un tabouret en lui disant de ne pas bouger. Sa boutique venait à peine de vivre une résurrection alors c'était hors de question que cette catastrophe ambulante ne la détruise à nouveau. Il continuait à sourire, il ne fallait pas que le jeune homme puisse découvrir le fond de sa pensée. Non mais que lui arrivait-il ? Depuis quand se permettait-il de seulement penser ces horreurs sur les gens !? Il s’ébroua. Surtout qu'il lui paraissait vraiment sympathique, un peu gauche et pas très doué (par le pouvoir de l'euphémisme !) mais tout de même très sympathique.

- Jin ? Mmh...ok. Moi c'est Lawrence ! il lui tendit la main, continuant à sourire. Non, en effet, on  peut pas dire que tu es un maître dans l'art, mais bon, faut bien commencer qu'equ part non ? Et oui, rassure toi, je suis un Moroï, chuis pas un de ces Strigoïs...

Donc Jin était un élève à Saint Vladimir. Ce n'était pas étonnant, mais il avait quand même préféré le préciser. Lawrence n'était pas allé à l'Académie, Jin aurait tout à fait pu faire pareil non ? Est ce qu'il connaissait So... RHAAAA NAN IL SUFFIT ! Il n'allait tout de même pas recommencer à radoter là dessus, il se faisait vieux mais quand même ! Il fallait qu'il passe à autre chose mais enfin !  

- Non, mon élément ne me sert pas vraiment dans mon métier...mais t'as raison j'devrais y penser... Ouais, j'maîtrise l'eau... Mais j'ai jamais été une lumière là d'dans moi non plus...

Pendant qu'il disait cela, il attrapait un thermos de café sur le comptoir et se servait, sans vraiment faire attention à ce qu'il faisait, une tasse de café. Il s'aperçut qu'il s'était servi sans rien lui proposer. Il lui tendit précipitamment le récipient et dit.

- Chuis vraiment malpoli, t'en veux ?

@ pyphi(lia)
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MessageSujet: Re: La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]   Jeu 13 Aoû - 22:59



Lawrence & Jin

Le Moroï à la coupe de cheveux étrange qui venait de m'enfermer dans sa boutique affirma s'appeler Lawrence avant de me tendre la main. Je levais la mienne, toujours un peu hésitant, mais fini par lui serrer pour en terminer avec ces présentations. Je lui aurais bien écraser ses doigts entre les miens quand il plaisanta encore sur le fait que je n'étais pas une flèche en matière de magie, mais pour cela, il aurait fallu que j'eus plus de force qu'une mouche née depuis quelques minutes... Triste, triste vie que celle d'un Moroï qui n'est pas en droit de se bagarrer. Non, parce qu'entre nous, si j'avais été entrainé j'aurais sans doute été supeeeer fort, très courageux et j'aurais sans aucun doute pu rembarrer tous ceux qui se moquaient de moi. Aheem ou pas.. Bref, pour en revenir à Lawrence, en abordant moi-même le sujet de mon apprentissage infructueux à l'académie, j'avais un peu tendu le bâton pour me faire battre pour le coup -peut-être étais-je un peu masochiste au fond?-, et il n'avait pas dit ça méchamment. Enfin je crois. Je n'avais donc pas vraiment lieu d'être agacé.

Le jeune homme finit de me rassurer en confirmant qu'il était bien un Moroï, pas un strigoï donc je pouvais me détendre et discuter tranquillement . Bon, c'était bien ce que je pensais rien qu'au vu du fait qu'il avait pu se promener tranquillement sous le soleil, mais c'était toujours rassurant de l'entendre dire de vive voix qu'il ne voulait pas me vider de mon sang ou me bouffer tel Gollum dans le seigneur des anneaux. (Non parce que vu sa tête à celui là, qu'on essaye pas de me faire croire qu'il n'est pas cannibale!). De plus le petit élan de sympathie que j'avais ressenti pour lui quand il m'avait annoncé être de la même race que moi grandit quand il m'affirma qu'il n'était pas vraiment une lumière dans tout ce qui était magie non plus, et que, de plus, lui aussi maitrisais l'eau. On dira ce qu'on voudra, on a toujours moins de mal à s'entendre avec les gens qui ont plein de points communs avec nous, quels qu'ils soient.

"Mhh c'est vrai que si c'est pour massacrer toutes vos fleurs comme je l'ai fait tout à l'heure avec votre pauvre petit pot innocent, la méthode manuelle c'est pas plus mal finalement..." répondis-je en étouffant un petit rire nerveux. "Mais bon vu votre âge vous devez être un poil plus doué quand même non?"

C'est vrai quoi, il avait dû aller dans une école spécialisé lui aussi, avoir des cours chiant ect, alors même s'il n'était pas un génie il avait sûrement des bases... Quoi que, peut-être pas. Moi avant aujourd'hui je n'avais jamais appris à utiliser mes pouvoirs alors peut-être que certain ne le faisait jamais et ce contenter de mener une petite vie tranquille... en tenant une boutique de fleur dans une rue piétonne par exemple? Ouai finalement je ne savais rien de ce monsieur dont la masse capillaire rappelait étrangement un plumeau (... Scuse' moi x) ), alors je ne vois même pas pourquoi j'étais ainsi entrain de spéculer sur son passé. Quand il me proposa un café après s'en être servi un, je secouais la tête avec une petite grimace dégoutée. Je n'aimais pas beaucoup la nourriture 'normale' alors si je n'y étais pas obligé j'évitais d'avaler autre chose que du sang, histoire d'éviter de ressembler à un éléphant constipé depuis trois jours sur le point de vomir pour rien quoi... et le café était loin d'être une des rares exceptions que je prenais plaisir à ingurgiter.

"Non merci, j'aime pas ça... J'aurais même pas relever que vous ne m'en proposiez pas en fait, aha. Vous étiez à l'académie avant aussi?"

demandais-je pour faire la conversation et un peu par curiosité. Je ne savais pas pourquoi cet étrange personnage m'avait entrainé dans sa boutique alors j'avais envie d'en savoir plus sur lui en attendant d'avoir une réponse à ma question... qui peut-être ne viendrait jamais après tout. Ptét' qu'il avait vécu un journée pas passionnante -manque de client?- et qu'il s'ennuyait juste, alors qu'il désirait une présence pour le divertir et que mon côté bras cassé l'avait conforté dans l'idée que je pouvais facilement tenir ce rôle.  Avais-je une telle tête de clown??
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MessageSujet: Re: La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]   Dim 23 Aoû - 21:48

La domination de l'arrosoir


Plus la conversation avançait (poco a poco se va a Roma) plus Lawrence était pris d'affection pour ce petit être pas très doué. Bon, oui c'est parce qu'il lui rappelait lui jeune mais pas que ! Il était marrant, pour différentes raisons oui, mais il était marrant ! Mais Lawrence se demandait bien ce qu'il allait pouvoir faire de lui mouhahaha, il ne pouvait pas le rediriger vers la porte de la boutique en le tenant par les épaules et lui dire "bon bah salut, ça m'a fait plaisir de t'avoir rencontré, repasse surtout pas et tchao !"... Bah non ! Bien entendu qu'il ne pouvait pas faire ça ! Tout simplement parce que c'était très impoli, et, comme le disait une mère dans une de ses séries préférées "sois gentil, pas méchant, c'est pas gentil d'être méchant !"... Il fallait vraiment que Lawrence aille se faire soigner. En attendant, il était avec catastrophe et il se devait de suivre la conversation. Mais enfin ! Ce que dit Jin le fit bien rire. Est ce que ce petit jeune homme était empli d'auto-dérision où le faisait-il tout simplement pas exprès ? Nul ne saurait le dire mais quoi qu'il en soit, il fit bien marrer Lawrence.

- T'as raison, vu le résultat vaut mieux pas !

Mais ce qu'il dit par la suite ne le fit plus rire du tout. Il replongeait alors dans les souvenirs de son enfance. Non, cela ne lui plaisait pas de devoir parler de son niveau. Non, il n'y avait aucune dimension de compétition ou quoi. Juste, ses déboires aquatiques (nous allons prendre la liberté de l'appeler comme ça) avaient coûté la vie à sa mère et à la relation qu'il entretenait avec son frère, le gigantesque infirmier blond de l'académie. Son visage se referma et ses traits se durcirent malgré sa volonté de paraître aimable.

- Oui, je l'espère...

Lawrence, qui n'avait vraiment, mais alors vraiment pas envie de replonger dans les albums poussiéreux de son passé, était servi ! C'est que Jin le questionnait en plus ! Bon, d'un côté ça l'embêtait royalement et il aurait préféré se trouver à mille lieues plutôt que dans l'espace restreint de sa boutique mais d'un autre côté, il trouvait ça plutôt sympa de la part du jeune homme. Pourquoi ? Allait savoir... Il aimait bien le fait qu'un inconnu (on va pas se le cacher ces deux personnes n'étaient, l'une pour l'autre, que deux inconnues réunis par une coïncidence incongrue) lui posent des questions sur sa vie. Ceci était bien personnel et frisait l'égoïsme mais de toute façon, Lawrence ne se l'était que trop bien permis ces derniers temps alors un peu plus un peu moins... Lorsque Jin lui demanda si il était allé étudier à l'Académie de Missoula, le Moroï manqua de s'étouffer en buvant une gorgée du café infect qui tenait dans la main (avec une tasse he). Il penserait à éradiquer la mauvais habitude qu'il avait de vouloir se faire passer pour un humain. Et puis le café c'est dégueu. Lui ? A l'Académie ? Si seulement... Avait il une fois réfléchi à ce qui aurait pu arriver si il avait étudié là-bas ? Avait il une fois réfléchi à ce qu'il aurait pu éviter si il avait étudié là-bas ? En fait, il n'osait même pas y penser. Peut-être est-ce mieux d'ignorer ce qu'on a raté en faisant un choix. Et là, il savait que dans tous les cas, il avait raté quelque chose. Lawrence dit, sur un ton grave.

- Non je ne suis pas allé à l'Académie. Je suis pas d'ici, et c'est ma mère qui a fait mon "éducation"... en partie

Avait il vraiment besoin, était-ce nécessaire de confier ses plus lourds secrets à cette catastrophe inconnue ?

@ pyphi(lia)
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MessageSujet: Re: La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]   Mer 9 Sep - 21:57

Lawrence & Jin


Et bien décidement, je crois qu'aujourd'hui, j'étais pré-destiné à enchaîner boulette sur boulette. Certaines plutôt drôles (Hein, on avait bien rigolé du fait que je me faisais surpasser par un P*UTAIN d’arrosoir, et j'avais par mes actes peut-être pu illuminer un peu la journée du jeune homme moroï avec qui je parlais actuellement) mais d'autres moins, apparemment. Sans que je ne sache trop pourquoi, les traits de mon interlocuteur c'étaient assombris quand je lui avais demandé s'il était meilleur que moi dans ce domaine, vu qu'il était plus âgé. Sa réponse avait été plus brève et moins enjouée que les précédentes: il espérait bien être moins naze. Sans le vouloir, j'avais dû toucher une corde sensible bien que je ne vois pas ce qui pouvait le contrarier à ce point juste en matière de capacité magique... À moins qu'il soit vraiment, VRAIMENT une bille lui aussi. Quoi que. À bien y penser, il avait peut-être eu des problèmes avec ses pouvoirs. Regarder Elza dans la Reine des neiges. Elle est swwwaaageuh, elle lance de la glace itout itout et bah bam: Sa sœur elle a failli y passer. Bon j'avais beau rigoler intérieurement de mon exemple bien digne de ma grande virilité, ce n'était pas impossible qu'un jour quelque chose se soit mal passé. Ne voulant pas le laisser plonger dans des mauvais souvenirs qui étaient peut-être revenus à sa mémoire par ma faute, j'avais continué la conversation sur ses études, curieux de savoir s'il avait étudié dans le même lieu que moi maintenant. Mais apparemment ce n'était pas forcément une meilleure idée vu qu'il garda son ton grave et son air sérieux pour me répondre que non, que c'était sa mère qui l'avait élevé.

J'étais un peu mal à l'aise. L'atmosphère qui était plus que détendue quelques minutes auparavant était devenue toute pensante par ma faute. Ses paroles étaient de plus, pleines de mystère. Sa mère l'avait élevé 'en partie'? Si l'ambiance n'avait pas été déjà telle qu'elle l'était devenue j'aurais sans doute posé plus de questions pour satisfaire ma curiosité naturelle mais actuellement, je ne me le serais pas permis. Tortillant mes doigts, j'avais plutôt choisi l'option 'raconte ta vie à la place'.

"Ah bah en vrai je suis arrivé il y a pas longtemps non plus!"
répondis-je sur le ton le plus naturel possible. "J'ai déjà 16 ans Jusque là c'était aussi mes parents qui m'élevait et ils ont jamais vraiment insisté sur l'utilisation de nos pouvoirs... sans doute pour ça qu'on se retrouve là à discuter à cause d'un arrosoir, finalement aha... Mais on a fini par avoir quelques... problèmes familiaux si je puis dire, donc ils m'ont envoyé ici histoire de pas m'impliquer."

Mais quelle bonne idée de parler de cela dans le but de détendre l'atmosphère... Ma propre vie de famille récemment n'était pas un sujet foncièrement joyeux qu'il me plaisait d'aborder avec un grand sourire niais plaqué sur le visage, loin de là. Et je n'avais pas spécialement envie d'en parler en profondeur à quelqu'un, encore moins un type que j'avais rencontré il y a environ dix minutes. Décidément, il fallait que je tourne ma langue sept fois dans ma bouche avant de parler. À ce rythme, Lawrence et moi allions finir aux dépressifs anonymes si on continuait comme ça (et si ce groupe existait réellement, car j'avais comme un doute... C'était pas alcoolique plutôt? Bwarf ça va ensemble! Bref.).

"Enfin ma vie était pas très passionnante jusque là, on est pas obligé de s'étaler dessus, y'a des milliers de sujet plus passionnants" Ajoutais-je en agitant les mains et en camouflant ma gêne sous un grand sourire exagéré sourire. "Parlez moi de ce coin plutôt, c'est sympa? Moi je viens du canada tu sais, alors je connais pas du tout ici!"
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MessageSujet: Re: La domination de l'arrosoir. [Lawrence Thurman]   Ven 23 Oct - 15:01

La domination de l'arrosoir


Le petit Moroï avait préféré raconter sa vie pour mieux apaiser l'atmosphère. Sauf qu'il était aussi doué que Lawrence avec ses mots ! Et sa vie ne semblait pas si...facile que cela. Après, il est aisé de trouver pire que soi mais peut être que ce jeune homme avait besoin d'en parler ? Lawrence l'aurait volontiers aidé mais il n'osait pas, il ne le connaissait pas et s'était en plus fait passé pour le grand méchant loup, comment voulez vous après inspirer la confiance ? C'était un peu mort du castor...

Lui aussi semblait avoir eu des problèmes...mais ce n'était pas lui qui les avait causés à la différence. Et ses parents avaient eu la présence d'esprit de l'en éloigner. Et l'esprit c'était un peu ce qu'il manquait chez les Thurman... Lawrence ne savait pas trop quoi répondre à Jin, il avait peur de balancer une bêtise aussi grosse que lui du coup il ne dit rien et haussa les épaules d'un air désolé. Mais enfin Lawrence ? Seriez-vous devenu stupide ? C'était tout sauf la bonne solution ! Alors, lorsque le jeune Moroï s'excusa de s'être étalé sur l'histoire de sa vie (c'eeeest l'histoiiiire de la viiiie !) Lawrence s'empressa de dire

- Non non non non, t'inquiète c'est normal ! Tu as le droit d'en parler hein ! On va pas t'enfermer pour ça hein !

Bon, il s'était à moitié rattrapé, qu'à moitié. Alors, Jin lui demandait comment c'était le coin. A dire vrai, Lawrence ne savait pas vraiment, il y avait bien la forêt et les cascades qu'il connaissait à peu près mais la première ne valait pas vraiment le détour et la deuxième n'était occupée que par des jeunes. Bon, Jin n'était pas vieux mais Lawrence pensait cela parce que les gens qu'il croisait là bas n'étaient pas vraiment du même âge...soit très jeunes, soit méga vieux. Et il n'avait pas très envie d'envoyer Jin dans les griffes de ces tarés de Strigoïs. Mis à part cela, il ne connaissait pas vraiment les environs de Missoula, il venait de Bristol et n'avais jamais pris le temps de visiter la région, du coup il ne savait pas trop quoi dire.

- Bah je ne sais pas vraiment, en fait ! Je suis pas d'ici... puis lui vint une idée lmineuse Tu veux que je t'aide pour tes pouvoirs ? il avait dit cela les yeux plein de petites étoiles et de paillettes !

@ pyphi(lia)
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